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    Etudes & éxperiences sur le monde animal...

     

    Des éléphants de mer
    collectent des données
    inédites sur l'Océan austral.

     


     
    Élephant de mer.
    Recherche?! Si c'est pour la bonne cause...
     
    Une soixantaine d'éléphants de mers, équipés de balises, ont permis de récolter des données inédites, publiées dans la revue de l'Académie américaine des sciences, sur la température et la salinité de l'eau au sud de l'océan Austral. Détails.
    Dans la revue de l'Académie américaine des sciences ''Proceedings of the National Academy of Sciences'' (PNAS)* du 11 août, des chercheurs du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) et du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) ont publié de nouvelles données sur l'océan glacial Austral, obtenues grâce aux éléphants de mer.

    En 2004 et 2005, le laboratoire français d'océanographie et du climat du MNHN et le Centre d'études biologiques de Chizé (CNRS) ont en effet, en collaboration avec des équipes britanniques, australiennes et américaines, équipé 58 éléphants de mer (Mirounga leonina) de balises Argos sur quatre îles subantarctiques - Kerguelen (France), Géorgie du Sud (Royaume-Uni), Macquarie (Australie) et Shetland du Sud (Etats-Unis).
     
     
     

    Mer de Weddell2
    Mer de Weddell.

    Développés par le Sea Mammal Research Unit (Écosse), ces capteurs océanographiques miniaturisés ont permis de relayer en temps réel des informations sur la position en mer et les plongées des éléphants de mer mais aussi de relever la température et la salinité de l'eau aux différentes profondeurs de plongée.

    Plus de 16.500 profils de température et de salinité, dont 4.520 dans la banquise antarctique pendant l’automne et l’hiver austral, ont ainsi été acquis par les éléphants de mer qui plongent plus de 60 fois par jour et profondément pour se nourrir (en moyenne à 600 m avec un record enregistré à 1998 mètres de profondeur).
    Ces données ''inédites'' et ''difficiles à obtenir sur le plan logistique'' sont ''fondamentales'' pour l'étude de la circulation océanique et la glace de mer, soulignent le Muséum et le CNRS. Elles sont d'autant plus précieuses qu'elles ne peuvent pas être fournies par les satellites.

    Ces informations recueillies ont ainsi permis d'établir une cartographie des différentes zones océaniques au sud du 60e degré de latitude sud, et de déduire les taux de formation de glace en fonction des changements dans la salinité des eaux de surface de l'océan austral, expliquent les chercheurs dans l'étude. En mesurant la salinité de l'eau de mer, les scientifiques ont également pu calculer la vitesse de formation et l'épaisseur de la banquise.
    Ces données sont ''essentielles'' pour estimer la quantité de sel rejetée dans l’océan lors de la congélation de l’eau de mer, qui entre en jeu dans la formation de l’eau Antarctique de Fond, soulignent les chercheurs.
     
     

    Mer de Weddell
    Mer de weddell.

    Formée en hiver par l’alourdissement des eaux de surface lié au refroidissement et à l’enrichissement en sel, cette eau dense plonge à grandes profondeurs et constitue un moteur de la circulation thermohaline, l'un des régulateurs essentiels du climat mondial.
    Ces données qui alimenteront les études sur les courants océaniques de l'Antarctique, ont déjà été transmises, en temps réel, aux centres d'océanographie opérationnelle afin d'évaluer les conséquences du réchauffement climatique dans l'océan Austral.
    D'autres campagnes de mesure seraient en préparation notamment en terre Adélie avec, cette fois, des phoques de Weddell.


     

     

    R. BOUGHRIET
    Space d'AS   (Le Monde que j'ai tjr rêvé)

    Tricastin.

     

    Le nucléaire, une irresponsabilité environnementale??

     

     

     

     

    Socatri-Areva
    Socatri-Areva.

    Une irresponsabilité environnementale.

    La fuite d'effluents contaminés à l'uranium survenue le 8 juillet dernier sur le site de la Socatri-Areva au Tricastin (Drôme) a conduit la société Areva à limoger le directeur-général de sa filiale, la Socatri, et à verser une indemnisation aux agriculteurs lésés. Cette affaire renvoie à la responsabilité environnementale et au principe « pollueur-payeur » en matière d'industrie nucléaire.

    Ce mois de juillet aura été riche en événements radioactifs. Après les dysfonctionnements du chantier EPR à Flamanville, le tour de France des accidents nucléaires se poursuit : le 8 juillet, 74 kilos d'uranium répandus dans des effluents sur le site du Tricastin, le 17, fuite sur une canalisation de l'installation nucléaire de la CERCA à Romans-sur-Isère, puis, le 18 juillet, contamination de 15 salariés intérimaires travaillant à la centrale nucléaire de Saint-Alban (Isère), et, le 23, contamination d'une centaine de personnes au Tricastin. Des événements à la fois graves et ordinaires, qui s'inscrivent dans la « banalité du mal » qu'évoquait la philosophe Hannah Arendt, sorte de fatalité de la société du risque, dont l'opinion ne sait quelle gravité réelle leur attribuer. Quelques 900 incidents ''mineurs'' du type de ceux déclarés ces derniers jours au Tricastin sont recensés chaque année dans le nucléaire en France, témoignant, selon les experts, du bon contrôle de la filière, mais révélateurs, selon les écologistes, de la dangerosité de cette énergie. Cette série noire du nucléaire survient alors que la loi sur la responsabilité environnementale a été adoptée le 22 juillet 2008. Si celle-ci a inscrit dans le droit français la notion de préjudice écologique, elle n'a pas pris en charge le risque nucléaire. En effet, du fait des risques particuliers inhérents à l'industrie nucléaire et de leur caractère transfrontalier, la responsabilité civile des opérateurs ne relève pas du droit commun.

     

     

    Site de Tricastin
    Centrale nucléaire de Tricastin.

    Un régime exorbitant du droit commun.
    En Europe, les exploitants d'installations nucléaires, publics ou privés, civils ou militaires, sont couverts par la Convention de Paris du 29 juillet 1960, la Convention complémentaire de Bruxelles du 31 janvier 1963, le Protocole du 16 novembre 1982, puis celui de février 2004 modifiant cette Convention. Ces textes prévoient que la réparation des dommages causés par un accident nucléaire sera effectuée sur fonds publics, dans le cas où les dommages excéderaient le montant couvert par l'assurance ou la garantie financière de l'exploitant. Mais cette « réparation » est elle-même limitée. En France, la transposition en droit interne de ces conventions s'est effectuée au travers des lois du 30 octobre 1968 et du 11 mai 1990 qui reposent sur le principe de la responsabilité objective de l'exploitant et de lui seul en cas d'accident nucléaire, mais limitent pour le moment cette responsabilité à 90 millions d'euros par accident, les coûts supplémentaires étant supportés par l'Etat dans la limite de 380 millions d'euros. La garantie financière sera portée à 700 millions d'euros dès l'application du Protocole de 2004, qui dépend maintenant de la ratification de l'ensemble des pays signataires.

    Ces garanties publiques ne s'appliquent en fait qu'à des accidents nucléaires de niveau inférieur ou égal à 5 sur l'échelle de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) qui s'élève jusqu'au niveau 7. La catastrophe de Tchernobyl fut de niveau 7, tandis que l'accident de Three Mile Island (Etats-Unis, 1979) fut de niveau 5, comme celui de Windscale (Grande-Bretagne, 1957), et celui de Saint-Laurent-des-eaux (France, 1980) de niveau 4. Même les riches Etats-Unis ne couvrent pas les accidents de niveau 6 et 7. Ce qui veut dire que les immenses conséquences de tels accidents seraient supportées par les victimes. La possibilité – et la réalité historique à Tchernobyl – d'accidents de niveaux 6 et 7 devrait être reconnue et prise en charge par l'industrie nucléaire. Une ''écotaxe'' assurancielle pourrait s'appliquer pour tous les niveaux d'accidents nucléaires, mais elle n'existe pas.

     


    toxicidad
    Vaches et centrale. (Londres)

    Une proposition équitable d'internalisation des coûts du risque nucléaire majeur a été formulée par deux économistes allemands. Elle consiste à appliquer le principe « pollueur-payeur » en prélevant une taxe d'un centime d'euro par kWh produit par chaque réacteur dans le monde. En l'an 2000, la production nucléaire primaire d'électricité des 440 réacteurs du monde fut de 2586 TWh (2586 x 109 kWh). Le fonds ainsi constitué par les sommes recueillies auprès des opérateurs nucléaires serait donc abondé à hauteur de plus de 25 milliards d'euros par an. En vingt ans, le montant de ce fonds serait d'un ordre de grandeur suffisant pour indemniser les victimes et couvrir les autres coûts d'un accident nucléaire majeur.

    Aux Etats-Unis, au milieu des années cinquante, alors que le nucléaire civil commençait à intéresser quelques investisseurs privés aux Etats-Unis, se posa la question de la responsabilité des opérateurs en cas d'accidents. Les compagnies d'assurances refusant de couvrir un risque difficilement chiffrable, le sénateur Clinton Anderson et le député Melvin Price proposèrent au Congrès, dès 1957, une loi de court terme (10 ans) destinée à aider le développement du nucléaire civil naissant en apportant la garantie de l'Etat fédéral en cas d'accident. Plus précisément, cette loi plafonnait la responsabilité de l'industrie nucléaire à 560 millions de dollars et limitait la couverture des compagnies d'assurances privées à 100 millions de dollars par réacteur. Plusieurs fois prorogé, l'actuel Price-Anderson Act rehausse ces plafonds à 9,1 milliards de dollars et 200 millions de dollars respectivement. Le coût de la catastrophe de Tchernobyl a été estimé à 360 milliards de dollars pour les seuls pays de Russie, Ukraine et Biélorussie. Le coût d'un accident nucléaire majeur aux Etats-Unis est évalué entre 500 et 600 milliards de dollars selon la situation géographique du réacteur qui serait en cause. Compte tenu du plafond de 9,1 milliards de dollars, on peut dire que l'industrie nucléaire américaine n'est responsable que de 2% des coûts potentiels d'un accident majeur dû à son activité ! Les autres 98% seraient payés par le contribuable, via le Trésor fédéral. Autant dire qu'on est loin du principe « pollueur-payeur » de la Conférence de Rio (1992). Une étude a estimé que le Price-Anderson Act est l'équivalent d'une subvention publique annuelle de 3,4 milliards de dollars 1990 de frais d'assurances évités à l'industrie nucléaire américaine.

     

     

    Essai Nucléair (Polynesie Fr)
    Polynesie française.

    Le 22 juillet dernier a été transposée en droit français, avec un an de retard, la directive (2004/35 du 21 avril 2004) sur la responsabilité environnementale en ce qui concerne la prévention et la réparation des dommages environnementaux. C'est la première réglementation européenne strictement fondée sur le principe « pollueur/payeur ». Lors du débat parlementaire, le député Yves Cochet (Verts) a proposé la création d'un fonds d'indemnisation des victimes, provisionné par les entreprises elles-mêmes, plutôt que par le contribuable. La question du délai de prescription suite au fait générateur d'un dommage environnemental a également été posée. Sa durée, fixée à 30 ans, s'avère insuffisante pour se tourner vers les industriels responsables de dommages, tels que la persistance de la radioactivité, ou l'incidence des PCB dans le Rhône, qui perdure plusieurs décennies après leur interdiction. Enfin, le député s'est étonné que le nucléaire fasse partie des activités exemptées de responsabilités environnementales : la loi doit s'appliquer aux dommages éventuels environnementaux et de santé humaine que pourraient causer les centrales nucléaires.

    Qu'il s'agisse de l'indemnisation des victimes, de la remise en état de l'environnement après un accident nucléaire, ou de la durée de la responsabilité d'un industriel tel que le groupe Areva après un dommage en France, ce qui frappe, c'est la disproportion entre les financements prévus par les Conventions européennes et les coûts réels, qui incombent à la collectivité. Les dommages nucléaires sont toujours explicitement exclus des polices d'assurance, ce qui implique que les dossiers d'indemnisation ne seront pas gérés par les assureurs habituels des victimes, mais par un dispositif spécifique. Quant aux maladies présumées avoir pour cause l'accident nucléaire, elles sont définies par décret. Les niveaux d'indemnisations sont également fixés par décret. L'interlocuteur en cas d'accident grave n'est pas clairement désigné. Il reste à instaurer un guichet unique afin que les victimes puissent identifier un seul référent pour l'indemnisation. Et surtout, à élaborer des dispositifs de gestion de situation post-accidentelle, non pas tant « pour » la société, qu' « avec » elle.

     

       http://www.greenpeace.ch/fileadmin/user_upload/Downloads/de/Chemie/2008_HG_GhanaTechNote_EN.pdf


    Agnès SINAI   Space d'AS  (Le monde que j'ai tjr rêvé)

    L'Ours Polaire.

     

    Les ours polaires et le réchauffement climatique.

     

     

    Ours polaire.

    Ours polaire. Cliquez pour agrandir.

     

    Le monde où règnent neige et glace, plus au nord qu'un grand nombre de Canadiens n'ont été, est aussi le monde de l'ours polaire ce chasseur massif, blanc et dépendant de la glace des mers Arctiques.

    Un nombre approximatif de 25 000 ours polaires vivent dans l'Arctique circumpolaire qui appartient à cinq pays : les États-Unis, le Canada, le Danemark (Groenland), la Norvège et la Russie. En 1973, ces pays ont signé l'Accord international sur la conservation des ours blancs (polaires) et leur habitat qui vise à protéger ce symbole du Nord. L'accord stipule que « chacune des parties contractantes agit comme il convient pour protéger les écosystèmes dont l'ours blanc (polaire) fait partie, en prêtant une attention spéciale aux éléments de l'habitat tels que les fosses et lieux d'alimentation ainsi que les habitudes migratoires et aménage les populations d'ours blancs (polaires) suivant de solides techniques de conservation fondées sur les meilleures données scientifiques disponibles. »

    Le Canada a une responsabilité accrue en ce qui concerne la protection de cette espèce car son territoire renferme environ les deux tiers de la population mondiale d'ours polaires.

     

    Une nouvelle menace.

    Ours polaire femelle et ses petits.
    Ours polaire femelle et ses petits. Cliquez pour agrandir.

    Bien qu'ils ne soient pas en voie de disparition, les ours polaires doivent faire face aux dangers communs à tous les grands prédateurs : l'envahissement de leur habitat par les hommes, la chasse illégale et les contaminants contenus dans leurs proies. Une nouvelle menace semble toutefois être le changement climatique, qui a des incidences sur l'habitat arctique de l'ours polaire en diminuant la couverture totale de glace et qui changent le moment de la prise de la glace et de la débâcle dans les secteurs plus méridionaux, dont la baie d'Hudson.

    Les températures hivernales moyennes dans l'Arctique canadien ont augmenté de 3 à 4 degrés Celsius au cours des 50 dernières années et les récents rapports d'évaluation de l'impact du climat arctique ont démontré que des hausses plus importantes auraient lieu dans la région pendant le siècle à venir. Certains modèles climatiques prévoient la disparition complète de la couverture de glace estivale du cercle polaire arctique avant la fin de ce siècle.

    Depuis 1978, la taille de la couverture de glace a diminué d'environ 14 pour cent. Au taux actuel du réchauffement de l'Arctique, la glace peut disparaître avant le milieu du 21e siècle et il est fort probable qu'il n'y ait plus de glace dans le bassin polaire d'ici 100 ans.

    Étendue de glace de mer, Groenland.
    Étendue de glace de mer, Groenland. Cliquez pour agrandir.

    La couverture de glace s'avère une importante composante de l'environnement marin de l'Arctique; une réduction ou la disparition de cette couverture dans certaines régions modifiera fondamentalement l'écosystème. Les espèces qui vivent de la glace, tels que les ours polaires, seront particulièrement vulnérables dans l'éventualité d'un réchauffement climatique.

     

    Les ours polaires de la baie d'Hudson.
    Les premiers signes du réchauffement climatique sur les ours polaires seront observés dans l'ouest de la baie d'Hudson où la glace fond en moyenne deux semaines et demie plus tôt qu'au milieu des années 1970.

    Dans la baie d'Hudson, la glace fond complètement durant la période estivale, comparativement à la glace située au nord. Les ours polaires de la baie d'Hudson dépendent de leur habilité à chasser le phoque pendant l'hiver et le printemps et ainsi accumuler une grande quantité de graisse, jusqu'à 200 kilogrammes (440 livres), avant d'être forcés à passer entre 3 mois et demi et 4 mois sur le rivage lorsque ce dernier n'est pas recouvert de glace. Une femelle en gestation peut demeurer huit mois sur le rivage sans nourriture et elle a besoin d'accumuler suffisamment de graisse pour ses besoins et pour produire du lait en quantité suffisante pour ses oursons.


    Il existe une forte relation entre la dislocation de la couverture de glace et la condition physique des ours lorsqu'ils viennent sur le rivage. Des fontes prématurées diminuent la durée où les ours se nourrissent de phoques annelés, qui constituent leur principale source de nourriture. Des recherches démontrent que les ours polaires de la baie d'Hudson reviennent sur le rivage plus légers de 15 pour cent comparativement à il y a 20 ans.

    Ainsi, on s'attend que le réchauffement climatique puisse avoir un effet négatif sur la population en causant une diminution du nombre de naissances et du recrutement ainsi qu'une hausse du taux de mortalité. Il est encore impossible de confirmer si la baisse de la masse corporelle a un effet sur l'effectif de la population.

     

    Les défis qui nous attendent.
    En raison de la distance éloignée de l'Arctique circumpolaire, il nous est difficile de surveiller le mouvement de population et le bien-être de l'ensemble des ours polaires. De plus, il n'existe que quelques populations d'ours polaires qui ont fait l'objet de recherches ou qui ont été étudiées pendant une période suffisante afin de servir de base de comparaison, la population de la baie d'Hudson est un exemple.

    L'avenir de l'ours polaire est incertain. Toutefois, si les prédictions concernant les saisons hivernales sans glace ou avec une taille réduite de la couverture de glace dans le Nord se révèlent précises, la survie de l'espèce est sans aucun doute menacée.



    Space d'AS  (Le Monde que j'ai tjr rêvé)

    La colère de la Terre.

     

    Les Tsunami, la colère des océans.

     

     

     

     


    L'île thaïlandaise de Phi Phi après le passage du Tsunami en décembre 2004 (Source Internet)

    En japonais, tsunami vient de tsu « port » et nami « vague ». Ce phénomène est fréquent au Japon depuis des temps immémoriaux.
    Lorsqu’un séisme se produit sous la mer, le brusque abaissement du fond peut déclencher un tsunami.
    La catastrophe qui a touché l’Asie le 25 décembre 2004 a été provoquée par le plus violent séisme enregistré dans le monde depuis 40 ans.
    Les Tsunamis ont été ressentis jusque sur les côtes d’Afrique de l’est à plus de 6 000 kilomètres.


     

    tsunami
    Tsunami.

    Qu’est-ce qu’un Tsunami ?
    Un tsunami, improprement appelé raz de marée, est constitué par le déplacement rapide et d’une hauteur variable d’une importante masse d’eau, mise en mouvement par le déclenchement d’un séisme.
    Le tsunami se propage à partir du lieu de la secousse, traversant l’océan à une vitesse qui peut atteindre 800 km/h.
    Au large, les tsunamis font rarement plus de 1 m de haut, mais, en approchant des côtes, leur amplitude augmente : le mur d’eau peut s’élever jusqu’à 20 m de haut.
    Cette gigantesque masse d’eau tire son énergie de sa rencontre avec les rives continentales.
     
    Un tsunami est une onde solitaire qui transporte une énorme énergie et se propage à grande vitesse sur de très grandes distances.
    Le tsunami qui a frappé le sud-est asiatique a couvert plus de 2 200 km en trois heures.
    Les vagues abordent les côtes à une vitesse de 30 à 40 km/h. La hauteur de cette masse d’eau de plusieurs centaines de kilomètres de long est comprise entre 10 et 30 m.

    On a récemment découvert que des mégatsunamis pouvaient se produire. Beaucoup plus rares que les tsunamis, ils engendrent des vagues encore plus hautes et donc plus destructrices.

    Peut-on prévoir un tsunami?
    Pas plus qu’un séisme, un tsunami ne peut être évité. Par contre, des systèmes de surveillance peuvent prévenir la population qu’un tsunami est en route.
    Dans le bassin pacifique, un système avertisseur à l’échelle de l’océan a été mis en place en 1948.
    Basé à Hawaii, il reçoit des informations sur les séismes qui surviennent au bord de l’océan Pacifique. Il émet des alertes quand il détecte un ou plusieurs tsunamis.

     
     

     

    1999, en Turquie, séisme d'Izmir (Source Internet)

    Grâce aux satellites, l’alerte peut être donnée plusieurs heures à l’avance et les zones côtières évacuées.
    Malheureusement, ce système de surveillance fait cruellement défaut pour l’océan indien.

    Des prévisions pessimistes.
    Les géophysiciens s’attendent à une catastrophe majeure dans les prochaines décennies. Cette catastrophe devrait se produire à partir de la grande île de l’archipel de Hawaii, en plein milieu de l’océan Pacifique.
    L’un des flancs du volcan
    Kilauea Iki devrait alors se détacher pour glisser dans l’océan. Cette masse ayant 150 km3, la masse d’eau, selon le principe d’Archimède, sera identique.
    Cette gigantesque masse d’eau devrait alors frapper les côtes de Californie mais également ravager l’Alaska, le Chili, le Japon, la Chine ou encore Tahiti.
     
     
     

     

    Passage d'un tsunami en 1993 sur l'île d'Okushiri

    Il y a près de 1 500 ans, l’éruption du Santorin a provoqué des tsunamis de 50 m de haut qui ont détruit la civilisation minoenne.
    Soulignons que les côtes méditerranéennes ne sont pas à l’abri d’une catastrophe. En 1979, une vague de 3 m a atteint Nice.
    Ce sont bien sûr les régions les plus exposées à l’activité sismique qui sont les plus menacées par un éventuel tsunami. Citons notamment le Maghreb et l’Andalousie.

    Un peu d'histoire de l'humanité.

    16 mai 1943 :
    Le Premier Tsunami Artificiel de l'Histoire

     

    En 1943 les Anglais eurent l'idée de lancer la même nuit des attaques contre plusieurs barrages allemands de Ruhr. C'est un ingénieur, Barnes Wallace, qui eut cette idée. Les barrages en question étaient des monstres de béton. Wallace savait que les plus grosses bombes que les bombardiers de l'époque pouvaient emporter et qui atteignaient trois tonnes n'auraient eu sur ces constructions pas plus d'effet que des piqûres d'épingles. A cette époque j'étais enfant. J'ai passé le temps de la guerre dans la station balnéaire de la Baule. Maintes fois nous vîmes des vagues de bombardiers converger vers l'immense abri bétonné que les Allemands avaient construit à Saint-Nazaire pour y abriter leurs sous-marins. Je crois que les plafonds faisaient une bonne dizaine de mètres d'épaisseur. Résultat : néant. Wallace eut alors l'idée folle d'attaquer ces barrages avec des bombes en forme de cylindres, pesant trois tonnes.

     

    Bombardier Lancaster quadrimoteur, vu de face, avec sa bombe cylindrique de trois tonnes.

    L'idée était d'approcher les barrages-voûtes allemands en sorvolant le lac à très basse altitude, vingt mètres, puis de lâcher les bombes à une distance bien précise. Le barrage de Möhne était doté de deux tours qu'on distinguera très bien sur les images suivantes, montrant la brèche obtenue. Le bombardier fut donc doté d'un viseur contitué par un simple montage en contre-plaqué. En regardant à travers une plaque trouvée il devait attendre que les tours coincident avec deux repères et, quand c'était le cas, il ne lui restait plus qu'à presser sur la commande de largage. Pour le contrôle d'altitude on fixa des lampes au bout des ailes des bombardiers. Lorsque les taches lumineuses qu'elles formaient à la surface du lac le navigateur, qui les observait depuis son poste avant savait que l'altitude était correcte et transmettait cette information au pilote. Ce dernier n'avait que deux choses à faire : viser l'espace situé à mi-distance entre les deux tours et suivre les indications du navigateur pour l'altitude.

    Bombardier Lancaster muni de sa bombe cylindrique de trois tonnes.

    Il fallait absolument éviter que la bombe ne bronche lorsqu'elle frapperait la surface liquide sur laquelle elle devait ricocher plusieurs fois. Pour ce faire, avant largage, elle était mise en rotation rapide à l'aide d'un moteur électrique et donc stabilisée gyroscopiquement.

     

    Largage d'une bombe cylindrique

    Les bombes devaient effectuer un nombre précis de rebonds pour pouvoir en fin de course percuter la base du parapet, au ras de l'eau. A la suite d'une erreur d'appréciation de la distance, une des bombes manqua sa cible en passant par dessus et alla exploser dans la vallée, en contre-bas. Un système amortisseur avait été étudié pour que les bombes n'explosent pas à l'impact (la vitesse du bombardier, au moment du largage était de quatre cent kilomètres à l'heure, très précisément ). Stoppée par l'impact contre le parapet les bombes coulaient alors et étaient mises à feu par un capteur de pression.

    Schéma de l'attaque des " Dambusters " , des " briseurs de barrages ".

     

    Bombardiers Lancaster survolant la retenue d'eau du barrage de Möhne

     

    Trois bombes frappèrent le barrage de Möhne. Aucune n'entraîna à elle seule la rupture de l'ouvrage. Après avoir rempli leur mission les équipages furent perplexes et restèrent à cercler à proximité. Mais quelques minutes après l'attaque la partie centrale du barrage éclata subitement sous l'effet des fissurations. Les photos ci-après montrent la brèche qui fut ainsi créée, mesurant deux cent mètres de large et trente mètres de haut, libérant cent trente millions de tonnes d'eau.

     

    Le barrage de Möhne, après l'attaque.

    Ce fut le premier tsunami artificiel de l'histoire humaine. En effet, derrière cette brèche il y avait une masse d'eau considérable. Ce qui se propagea est en tout point comparable au phénomène du tsunami (ou du mascaret, qui correspond à l'image ci-après ). Ca ne fut pas une vague qui se propagea dans la vallée mais un front liquide qui avança, précédé d'un mur de sept mètres de hauteur et qui, cette nuit-là, arracha tout sur son passage, tuant mille deux cent personnes.

    Image de la propagation d'un phénomène de type tsunami ( ici un mascaret puissant sur une rivière de Chine ).

     

    Le même, vu de profil, montrant les tours qui servirent pour le repérage en distance.

     

    Enfin une vue générale. Il ne reste rien des installations située en contre bas, balayées par une vague de 7 mètres de haut.

    Si on avait fait exploser les charges contre la paroi extérieure du barrage, l'effet aurait été négligeable, parce que l'énergie aurait été dissipée dans l'air, compressible. Mais l'eau est un milieu incompressible. Quand les bombes explosèrent contre la paroi intérieure du barrage, sous l'eau, celle-ci se comporta comme un réflecteur. Le choc sismique communiqué au béton s'avéra suffisant pour provoquer des fissurations décisives. Mais on doit bien garder en tête que ce ne sont pas les bombes qui ont cassé le barrage, mais la pression de l'eau. Les charges ne jouèrent qu'un rôle de déclencheur.

     

    L'arme sismique

    Celle-ci peut être mise en oeuvre de deux façons. Lors d'une action terrestre il faudra enterrer la charge à une profondeur importante pour éviter que l'énergie ne soit dissipée vers la surface ( il a été suggéré que le nombre des séismes avait sensiblement augmenté sur la planète depuis la mise en oeuvre de très nombreux essais nucléaires souterrains ). La mise en oeuvre est infiniment plus facile lors d'expérimentations sous-marines. Il suffit en effet de déposer sur le fond des charges "thermonucléaires", en nombre illimité, tout le long d'une ligne de faille.

    Les plus puissantes armes thermonucléaires ont été testées par les Russes en 1961 sur l'île de Nouvelle Zemble, au nord du territoire de l'URSS. Elles furent dessinées de manière à pouvoir être emportées par des bombardiers "Bear" ( l'équivalent russe des B - 52 ). Leur poids fut donc limité à 12 tonnes. Dimensions : 2 mètres de diamètre et huit de long. La première de ces deux bombes fut conçue par Andréi Sakharov dans un centre d'expérimentation spécial appellé "l'Installation". Quelques mois plus tard il découvrit avec stupeur que le lobby militaire soviétique avait fabriqué sa réplique dans un autre centre, dont il ignorait l'existence. Il le conte dans ses mémoires. C'est après ces deux dernières expériences qu'il prit la décision de refuser de continuer de travailler non pour la défense de son pays, mais ce qu'il considérait désormais comme une entreprise "gérée par des malades mentaux". Les deux bombes, larguée depuis des bombardiers à grand rayon d'action développèrent chacune une puissance de 58 mégatonnes. Alors que le champignon de la bombe d'Hiroshima s'était élevé dans la stratosphère, les rejets des bombes russes montèrent jusqu'à 200 kilomètres d'altitude, sortant de l'atmosphère terrestre dont l'épaisseur est évaluée à 80 kilomètres. Ces engins, du type FFF ( fission-fusion-fission ) avaient été "bridées", une partie de leur charge ayant été remplacée par ... du plomb. Si la charge avait été complète elles auraient atteint 150 mégatonnes.

    Je ne vais pas rappeler ici la façon dont fonctionnent des bombes atomiques, de manière détaillée. Dans les " Bombes H " qui sont basées sur un explosif solide qui est de l'hydrure de lithium Li H, une bombe A sert de détonateur. Elle peut être aussi petite d'une balle de golf. Schématiquement, c'est une sphère creuse, faite de plutonium, à l'intérieur de laquelle on a fait le vide et entourée d'une couche d'explosif. Quand celui-ci est mis à feu le métal est rassemblé au centre géométrique et fortement comprimé. Cette sphère de métal subit alors des "réactions en chaîne", se transforme en bombe A, émettant son énergie principalement sous forme de rayons X. On place la bombe A au premier foyer d'un elipsoïde en uranium 238, jouant le rôle de réflecteur à rayons X. Quand la bombe explose, ce rayonnement est focalisé sur le second foyer où on place l'extrêmité d'un "pain de sucre" en hydrure de Lithium qui, entrant en fusion, fait détoner l'ensemble de la charge.

    Bombe à hydrogène, échelle 1/1

    Ce montage " technically sweet " fut imaginé aux Etats Unis par le jeune émigré Hongrois Edward Teller et en Russie par Tamm, un collaborateur de Sakharov. Il est clair qu'une fois qu'on a réussi à déclencher les réactions de fusion à l'extrêmité de la masse d'hydrure de lithium la puissance explosive ne dépend plus que de la masse de cet explosif thermonucléaire.

    Qu'est-ce qui limite alors la puissance des bombes ? Réponse : la pollution. Les bombes H qui ont été essayées par les différents pays ont eu des puissances "typiques" de 2 à 5 mégatonnes. On les considère alors comme des "armes anti-cités". Les Américains ont testé des engins de 20 mégatonnes. La bombe H chinoise a atteint 5 mégatonnes. Puis on est passé aux expérimentations souterraines. La puissance brute des bombes a cessé d'apparaître comme un facteur déterminant, à cause de l'apparition des missiles de croisière et des missiles dont les têtes multiples étaient pilotables en phase de rentrée. Des bombes de plusieurs mégatonnes ont été mises à feu lors d'expérimentations nucléaires souterraines, par tous les pays "membres du club", y compris les Français, à Mururoa. Pour chaque puissance de bombe il existe une profondeur qui permet d'éviter les rejets dans l'atmosphère. Pour des bombes de quelques kilotonnes une profondeur de cent mètres suffit largement. Au delà il faut forer à plusieurs milliers de mètres de profondeur. Quand les explosions sont de faible intensité on peut procéder à des tirs furtifs en faisant détoner les engins dans des mines. En faisant exploser un engin d'une kilotonne dans une cavité de 20 mètres de diamètre le signal sismique, de magnitude 3 sur l'échelle de Richter peut être confondu avec un banal tir de mine (300 kilos d'explosif pour l'exploitation d'un front de taille). Dans tous les pays nucléarisés ces expériences n'ont jamais cessé. Le Pakistan et Israël ont mis au point leurs bombes sans recourir à des essais aériens. La Coré du Nord a probablement déjà eu les siens et si l'Iran se mêle de la partie, ça sera également de cette façon. En procédant ainsi, la nucléarisation militaire d'un pays n'est plus que du domaine de la présomption. La France, quant à elle, n'a jamais cessé ses essais, qu'elle poursuit sur son propre territoire en toute impunité. Mais je ne perdai pas mon temps à continuer de courir après ce lièvre-là au milieu d'une indifférence générale.

    A partir de là vous comprenez que si on n'a plus les contraintes de la pollution et du poids on peut concevoir des bombes ayant la taille et le poids d'un ... wagon de chemin de fer, ou plus encore, dont les puissances peuvent alors atteindre des dizaines de milliers de mégatonnes. Où essayer de tels engins ? Sous la mer, en choisissant un endroit à forte sismicité, où le choc puisse être confondu avec un phénomène naturel. Ce ne sont pas les endroits qui manquent mais, tant qu'à faire étant donné le risque de déclencher un tsunami, on préfèrera opérer en face de côtes peuplées, sinon d'ennemis déclarés, du moins de populations dont on se soucie peu. L'explosion de ces bombes monstrueuses crée une bulle de gaz surchauffé. Mais si l'explosion se produit à plusieurs milliers de mètres de profondeur il n'y aura pratiquement aucun signal visible en surface. Quand on fait de la plongée avec un scaphandre autonome on dégage des bulles qui au départ ressemblent à des ellipsoïdes aplatis mesurant une dizaine de centimètres de diamètre. Très vite, ces bulles de fragmentent. Quand un plongeur travaille à trente mètres de fond sa présence se signale à peine. Au delà, il serait vain de chercher à le localiser en guettant l'apparition de mini-bulles en surface.

    Comment amener à pied d'oeuvre une bombe de la taille et du poids d'un wagon de chemin de fer ? Avec un navire banalisé qu'on coulera tout simplement. Quand l'engin sera mis à feu, le manteau liquide jouera comme pour la démolition des barrages allemands le rôle d'un réflecteur. Il y a quand même beaucoup d'indices étranges à propos de ce tsunami Indonésien. Il s'est produit à un endroit tel que ses effets ont épargné miraculeusement la base aérienne américaine de Diego Garcia. Puis un satellite de contrôle altimétrique est passé sur les lieux selon une trajectoire et à un moment optimal pour pouvoir constater les effets du phénomène escompté, c'est à dire la formation du tsunami dans l'Océan Indien. Soit la présence de ce satellite est un extraordinaire hasard, soit il s'agit d'un tsunami déclenché au moment opportun, juste avant le passage du satellite destiné à évaluer les effets.

    Un nommé Joé Vialls, un militaire en retraite Australien, a relevé un certain nombre de points également troublants. Nous inciterons le lecteur à aller lire son propre texte, en anglais, sur son site, à la page : http://vialls.net/subliminalsuggestion/tsunami.html

    Vialls adopte parfois dans son texte une position très "anti-sioniste", et je ne saurais le suivre dans une telle voie.

    Il remarque, entre autre, que le NOAA, le National Oceanic Atmospheric Administration américain, organe chargé de signaler les tsunamis a commencé par fournir une localisation erronée pour l'épicentre, en le situant très près de la ville de Banda Aceh alors que les enregistrements sismographiques très nombreux l'ont immédiatement localisé avec précision 250 miles plus au sud. Vialls note la "flexibilité" des chiffres annoncés par le NOAA, concernant l'intensité du séisme, en ajoutant qu'à partir du moment où les enregistrements sont disponibles, l'évaluation peut être immédiatement donnée avec précision. Il ajoute que les signaux sismiques enregistrés ne sont pas conformes aux signaux sismiques classiques. ceux qui furent enregistrés, constitués par une accumulation " d'ondes P " correspondent plus à ceux engendrés par la mise à feu d'un explosif. Il ajoute "quand un signal est constitué d'un paquet d'ondes P on sait qu'ils s'agit d'une explosion nucléaire souterraine ou sous-marine". Vialls rappelle que des ondes constituant des signaux précurseurs sont toujours enregistrés avant un séisme et il évoque "la vibration d'une corde prête à se rompre. Ces signaux auraient été absents lors de l'évènement du 26 décembre. A vérifier.

    Vialls fait le décompte des forces américaines massées dans la région juste avant ce "phénomène naturel". Il parle d'un total de dix mille hommes et de la constitution d'un véritable corps expéditionnaire. Le porte avions Abraham Lincoln, qui transporte soixante dix avions d'attaque croisait à proximité et put se rendre sur les lieux en quatre heures. Alors qu'on était le lendemain de Noël (mais, dans l'hypothèse d'un déclenchement de main d'homme, c'est la position du satellite d'observation qui fixait l'heure de l'explosion) des navires avaient à leur bord des forces importantes, entièrement équipées pour un débarquement. Un porte avion comme le Lincoln emmène à son bord classiquement cinq cent marines pour d'éventuelles opérations terrestres. Selon Vialls il en avait ce jour là à son bord deux mille, entièrement équipés pour un débarquement.

     

    Le porte-avions Abraham Lincoln

    Vialls cite également le transport de troupe USS Bonhomme Richard et l'USS Duluth. En Autralie où il réside un caméraman a filmé accidentellement le rassemblement de marines lourdement armés, prêts à prendre place dans des C-130 Hercules pour être transportés sur zone.

    Les Indien mirent 72 heures à transformer un navire de surveillance, le Sirupak, en navire hôpîtal de 50 lits, et ils dépéchèrent celui-ci à Banda Ache pour tenter de venir en aide aux survivants. Les USA disposent de deux navires hopitaux de mille lits chacun. Aucun ne quitta son port d'attaque américain pour se rendre sur les lieux.

    Navire hôpital américains d'une capacité d'accueil de mille lits, entièrement équipé.

    Nous avions déjà cité la présence "providentielle " d'un satellite américain de contrôle altimétrique, idéalement positionné pour évaluer le développement du tsunami, fait qui n'est pas sans rappeler la position " idéale " du Satellite Galileo, juste en face des impacts des débris de la "comête atypique " de Schumaker Levy, sur une partie de Jupiter à cette heure-là inacessible aux observateurs terrestres.

    Ajoutons la singulière déclaration faite par Condolessa Rice, 50 ans, conseillère du président Goerges W Bush lors que son discours devant la commission des affaires étrangères au Sénat à Washington le 18 janvier 2005.

    It's a wonderful opportunity for the United States .....

    Traduction :

    Cette catastrophe en Indonésie est une opportunité merveilleuse pour les Etats-Unis...

    A chacun de conclure ce que bon lui semblera. Je crois personnellement que, sur Terre, les choses vont de plus en plus mal. Des gens on planifié une main-mise sur la planête, qui ne forment pas forcément un groupe homogène. En Russie, Poutine fait figure d'homme fort. La Chine ressemble à une fourmillière qui s'apprête à mener une guerre économique, mondiale, implaquable, la première, gagnée par les Etats-Unis ayant eu pour nom la ... Guerre Froide. Aux USA un pouvoir souterrain aux buts inavouables pousse en avant des sortes de marionnettes, chargées de dire des textes. Les hommes politiques en place aux USA ne font pas de la politique, mais de la ... communication. Condolessa Rice et Colin Powell sont des métisses. Le ministre de la justice de Bush est un mexican issu d'un famille pauvre. On a l'impression que ceci est fait pour faciliter l'engagement des gens de condition modeste en les amenant à se dire " si celui-là est arrivé jusqu'à la maison Blanche, pourquoi pas moi ? ". Bush met en avant sa condition d'Américain moyen. Lors d'une allocution dans une université il avait dit :

    - Je salue les étudiants brillants. Mais je salue aussi les étudiants qui le sont moins car je suis la preuve vivante qu'il ne leur est pas interdit de penser qu'ils pourraient un jour devenir Président des Etats-Unis.

    Début février 2005 les Américains ont créé la première aurore boréale artificielle, visible l'oeil nu, avec leur système HAARP.

    La batterie d'antennes HAARP ( Alaska )

    Mon commentaire

    Que faut-il faire ? Rien, peut être. J'ai parfois l'impression que nous vivons une situation comparable à celle qui présidait dans les années précédant l'éclatement de la seconde guerre mondiale. Personne ... ne voulait y croire. La scepticisme est l'ultime rempart de l'être humain devant la peur.