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    Le déclin des coraux...

     
    Les récifs coralliens menacés de disparition...

     

     

     

     



    Noumea, Nouvelle caledonie. (Coraux vus du ciel)
     
    19% des récifs coralliens mondiaux ont déjà disparu, selon le bilan réalisé tous les 4 ans par l'ICRI et l'Ifrecor, rendu public le 18 février. 54 % des récifs mondiaux restent menacés de disparition. Détails.
     

     

    Selon le bilan 2008 de l'état des récifs coralliens, publié hier par l'Initiative internationale pour les récifs coralliens (ICRI) et l'Initiative française pour les récifs coralliens (Ifrecor), 19% des récifs coralliens mondiaux ont disparu depuis la seconde guerre mondiale.

    Près de 500 millions de personnes au niveau mondial dépendraient de récifs coralliens en bonne santé pour leur subsistance, la protection des côtes, les ressources renouvelables et le tourisme. Les 600.000 km2 de récifs coralliens constituent des barrières naturelles protégeant les côtes des cyclones et des tsunamis. Environ 30 millions de personnes, ''parmi les plus pauvres du monde, dépendent entièrement des récifs pour leur nourriture'', avait rappelé l'UNESCO, à l'ouverture de l'année internationale des récifs coralliens en janvier 2008.

    Ce bilan de l'état mondial des récifs coralliens, réalisé tous les quatre ans, a mobilisé 372 chercheurs et gestionnaires de 96 nationalités.

     

     



    Atoll palau

    Pressions anthropiques et changement climatique.
    Aussi selon le rapport, 54 % des récifs mondiaux sont menacés par l'impact du développement économique et du climat. Parmi eux, 15 % risquent de disparaître dans les 10 à 20 prochaines années notamment en Asie du Sud Est et dans les Caraïbes. 20 % de plus sont menacés de disparition d'ici 20 à 40 ans si aucune mesure concrète n'est adoptée pour réduire les pressions exercées par l'activité humaine telles que la surpêche, les sédiments liés à la déforestation, les rejets d'engrais et de produits chimiques.

    Le blanchissement du corail lié au réchauffement climatique et l'acidité des mers due à l'augmentation des émissions de CO2 sont également responsables de leur disparition. Le blanchissement se produit quand les coraux, stressés par l'augmentation de la température de l'eau, expulsent les algues microscopiques avec lesquelles ils vivent en symbiose, les zooxanthelles. Ce sont elles qui fournissent aux coraux leur nourriture et donnent leurs couleurs à leur squelette calcaire. Si les zooxanthelles ne retournent pas dans le tissu corallien, le corail meurt.

    D'après ce rapport, l'année 1998 et 2005, qui fut marquée par 26 tempêtes majeures dont 13 ouragans, ont été responsables d'un blanchissement corallien très important. En 2005, ce blanchissement a particulièrement touché les îles Caraïbes, Caïmans, la Jamaïque, Cuba mais aussi les Antilles françaises.

    De son côté, l'acidification rapide des océans, provoquée par l'absorption dans la mer du CO2 produit par les activités humaines, menace aussi les récifs qui abritent un quart des poissons dans le monde soit 4.000 espèces.

     

     


    La grande Barrière (Australie)

    Les récifs coralliens Antillais en ''danger moyen''
    Rappelons que sur l'ensemble des DOM-TOM, les surfaces récifo-lagonaires couvrent environ 55.000 km2 soit 10% de la surface mondiale de récifs. La Polynésie regroupe près de 20% des atolls coralliens du monde et la Nouvelle-Calédonie possède la seconde plus grande barrière récifale.

    Aussi d'après l'Ifrecor, les lagons et récifs français sont, à l'exception des zones à proximité urbaine, dans un état relativement satisfaisant et faiblement en danger, à l'exception des conséquences générales des changements climatiques. Ce constat général national tient à l'insularité des collectivités françaises outre-mer, à leur isolement océanique et à des pressions démographiques très limitées en Polynésie française et Nouvelle-Calédonie contrairement à celui des pays asiatiques, plus continentaux et plus sujets aux pollutions, dont les récifs seront à haut risque de dégradation dans les décennies à venir, explique l'Ifrecor.

    Cependant, les Antilles et la Réunion, où les écosystèmes coralliens sont bien moins étendus (moins de 1 % du patrimoine national), subissent les pressions exercées par 70 % de la population française ultramarine. Dans les Antilles françaises, les récifs peuvent être considérés comme ''étant en danger moyen'', note l'Ifrecor.

     

     


    Coraux (Mayotte)

    Les efforts de protection doivent se poursuivre.
    La prise en compte de la fragilité des récifs progresse dans les politiques publiques, en faveur d'une meilleure protection et de mesures de gestion durable des habitats et des ressources, soulignent l'ICRI et l'Ifrecor. Les 16.000 km2 de récifs calédoniens ont été classés au Patrimoine Mondial de l'Humanité. Deux Aires Marines Protégées consacrées aux récifs coralliens ont également été établies dans le Pacifique par les gouvernements des Etats-Unis et de Kiribati. Le président indonésien coordonne par ailleurs, le projet ''Initiative pour le Triangle de Corail'' dans le Sud-Est asiatique, avec des crédits de la Banque mondiale et plusieurs pays de la zone (Indonésie, Philippines, Papouasie Nouvelle Guinée, Australie, Salomon).

    Cette amélioration ne parvient toutefois vraisemblablement pas à contrebalancer le développement général des sociétés ultramarines qui se poursuit, indiquent les experts. L'ICRI et l'Ifrecor appellent à limiter de toute urgence les pressions qui fragilisent les communautés coralliennes et les rendent plus vulnérables aux épisodes répétés d'élévation anormale de la température de l'eau de mer. Et ceci dans un double objectif de conservation du patrimoine naturel et de protection des littoraux, ainsi que des activités humaines ou économiques qui s'y développent, face aux effets prévisibles du changement climatique.

     

     



    Arrecife d carail (Australie)

    Regardez et reflechisez un peu avant de polluer votre planète et de détruir toutes ces beautées de notre Terre.
    Vous n'avez pas honte de suivre comme des moutons tous ces qui n'ont riendans leur tête ni de semnsibilité?!  seul que de l'égoïsme?! Arretez! Dites-vous bien qu'avec leur dispariton, nous signerons aussi la notre...

     

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                                                         R. BOUGHRIET  - Space d'AS (Le Monde que j'ai tjrs rêvé)

    Océans et CO2...

     
    L’océan moins efficace pour absorber le CO2
    émis par les activités humaines...
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Océans, à part de la vie ils donnent aussi à notre Planète son bel couleur bleu.
     
    Avec le changement climatique l’océan Indien Austral est soumis à des vents plus forts qui brassent les eaux et entraînent une remontée du CO2 contenu dans le phytoplancton des profondeurs. Conséquence : une absorption de CO2 atmosphérique en baisse.
    Battues par des vents de plus en plus violents, les eaux de surface de l’océan Austral se mélangent avec les eaux profondes, et cette agitation fait ressurgir vers la surface le phytoplancton marin tapi dans les profondeurs.
    Le phytoplancton, cet ensemble d’organismes végétaux et d’algues vivant en suspension dans l’eau, pompe et fixe ordinairement le CO2 par l’activité de photosynthèse. C’est grâce au cycle de la photosynthèse sous-marine qu’une grande partie du surplus de carbone dégagé par les activités humaines est absorbée par les océans. C’est ainsi que le réchauffement est atténué par les océans et les écosystèmes continentaux, capables de séquestrer naturellement une grande partie des excédents de CO2. Les océans sont le principal puits de carbone de la planète, c’est-à-dire un réservoir naturel de carbone qui absorbe le CO2 de l’atmosphère, et contribue ainsi à en diminuer la quantité. Or les scientifiques ont découvert que le brassage du phytoplancton par des vents de plus en plus forts perturbe le cycle de la fixation du carbone par ces organismes.
     
     
     

     


    SOS Tortues...

    Lien confirmé avec le réchauffement climatique.
    L'océan est le principal puits de carbone planétaire, mais depuis dix ans, il est de moins en moins capable de jouer ce rôle, au nord comme au sud. Ce constat est celui de Nicolas Metzl et de son équipe au laboratoire d’océanographie et du climat de l’Institut Pierre Simon Laplace (IPSL), qui regroupe cinq laboratoires mixtes du CNRS. Il s'appuie sur les mesures du Service d'observation de l’océan Indien (OISO).

    De 1998 à 2008, l'observatoire OISO a mené des campagnes répétées de mesures de CO2 dans le sud de l'océan Indien, entre 20 et 60 degrés de latitude, à bord du navire Marion-Dufresne, affrété par l’Institut polaire Paul-Emile Victor (IPEV) dans les mers australes. Les données ainsi récoltées, associées à des données plus anciennes (1991-1995), indiquent que la quantité de CO2 augmente plus rapidement dans les eaux de surface que dans l'atmosphère (de 2.1 microatmosphères/an dans l'eau contre 1.7 seulement dans l'air). Ainsi, bien que le taux de CO2 dans l'atmosphère reste supérieur à celui des eaux de surface, la différence s'amenuise.

    Selon l'analyse de Nicolas Metzl, qui est également le responsable du programme OISO, cette augmentation est la conséquence des changements climatiques dans les hautes latitudes, qui se traduisent par une différence relative des pressions atmosphériques entre 40 et 60 degrés de latitude sud. Cette différence accrue entraîne une augmentation de la vitesse des vents, qui a pour effet un brassage plus important de l'océan : les eaux de surface se mélangent avec les eaux profondes. Or les eaux de surface contiennent moins de CO2 qu'en profondeur, car ce gaz est pompé par l'activité de photosynthèse du phytoplancton marin. De plus, quand ces organismes meurent, ils sédimentent dans les eaux profondes où ils sont dégradés par les bactéries, contribuant ainsi à enrichir les eaux profondes en CO2. Ainsi, lorsque l'océan est davantage brassé par les vents, cela conduit à des apports plus importants de CO2 en surface depuis les couches profondes et, par conséquent, une moindre capacité d'absorption par l'océan du CO2. C'est la première fois que des mesures de terrain viennent confirmer le rôle des changements climatiques sur le cycle du dioxyde de carbone océanique dans l'hémisphère sud.

     

     


    Notre terre, ce que nous détruisons...

    Les océans s’essoufflent.
    Lors des campagnes dans les mers australes, menées à bord du navire-laboratoire Marion Dufresne, les scientifiques pratiquent depuis une dizaine d’années des mesures des eaux de surface, afin d’en déterminer la salinité, la température, et la teneur en CO2. Le Marion-Dufresne est un navire exceptionnel. Il tient bien la mer. On peut travailler par tous les temps. Les expéditions durent environ un mois. En janvier et en juillet-août. Pendant l’été austral, il y a de la lumière, ce qui plaît beaucoup au phytoplancton qui absorbe alors plus de CO2. En hiver, en revanche, il y a plus de vent, du coup le brassage est plus important. A bord, les mesures des eaux de surface sont faites pratiquement en continu grâce aux instruments embarqués. On voit aussi comment le CO2 évolue sur la colonne d’eau à l’arrêt. On quantifie le CO2 des eaux grâce à une technique par infrarouge qui permet de mesurer une phase gazeuse en équilibre avec une phase liquide, explique Nicolas Metzl.

    Les océans s’essoufflent, leur faculté à absorber les excédents de carbone s’amenuise. Au niveau international, on se répartit les zones : les équipes américaines couvrent le Pacifique équatorial, le Japon sillonne le Pacifique Nord, la Grande Bretagne l’Atlantique Nord car ils ont un brise-glace, et nous l’océan Indien Austral, car nous avons des données de longue durée sur cette zone. Cette répartition permet de travailler en complémentarité pour essayer de formuler une réponse globale, poursuit Nicolas Metzl. Et l’on parvient à un bouclage Nord-Sud des observations : la baisse de la captation du carbone, on l’observe aussi dans le Nord, pas seulement dans les mers australes.
    Nicolas Metzl et ses collègues ont pris part à l'analyse du puits de CO2 océanique dans l'Atlantique Nord, en associant les données récoltées dans cette région depuis 1993 à d'autres données internationales. Conclusion : le puits de CO2 a diminué de 50 pour cent de 1996 à 2005 dans l'Atlantique Nord. Le mécanisme proposé par les chercheurs semble pour l'instant davantage lié à l'oscillation des conditions météorologiques qu'au changement climatique.

    Au sud comme au nord, on assiste depuis plus de dix ans à une diminution des puits de carbone océaniques, ce qui va dans le sens d'un renforcement du taux de CO2 dans l'atmosphère et donc du réchauffement climatique. Jusqu'où cela peut-il aller et quelles seront les conséquences sur le climat futur ? Avec quelle rapidité les océans emmagasinent le CO2 ? A quel moment le système va-t-il devenir irréversible au point de modifier les écosystèmes ? C’est la question, selon Nicolas Metzl. Pour le savoir, les chercheurs doivent poursuivre ces observations et tenir compte de ces nouveaux résultats pour valider les modèles employés dans le cadre des rapports du GIEC. En effet, les modèles actuellement utilisés pour les prédictions climatiques ne simulent pas correctement l'évolution du CO2 océanique observé depuis deux décennies dans les hautes latitudes nord et sud. De fait, le niveau des émissions de CO2 dans l’atmosphère est plus élevé que ne le prévoyaient les scénarios les plus pessimistes des experts du climat.


     

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                                                            Agnès SINAI

    Rainbow Warrior (Un poco de historia)

     

    Esperanza del mar...

     

     

     

     


    Buque "Esperanza", de Greempeace, defendiendo a las ballenas.

    Rainbow Warrior, a 20 años del atentado.

    En 1971, motivados por su visión de un mundo verde y pacífico, una docena de jóvenes alquiló un pequeño y frágil barco pesquero, el Phyllis Cormack. Zarparon de Vancouver, Canadá, rumbo a la isla de Amchitka, en Alaska, donde Estados Unidos planeaba realizar un ensayo nuclear. La idea era introducirse al área de la detonación, como "testigos", en protesta pacífica contra esta clase de pruebas. Ellos creían que como individuos podían hacer una diferencia...y la hicieron. Ellos son los fundadores de Greenpeace.
    El movimiento que iniciaron creció rápidamente. En 1977 Greenpeace estableció su primer oficina europea, en Londres, y fue ahí, en un local prestado y con goteras, donde nació el sueño de adquirir un barco con el cual fuera posible proteger a las ballenas en el Atlántico Norte. Después de ocho meses, los activistas consiguieron las donaciones necesarias y encontraron un pequeño barco pesquero construido en 1955 en el Reino Unido. La compra se realizó y de inmediato docenas de voluntarios ayudaron a reparar el barco y adaptarlo para su nueva función: salvar ballenas, cruzar los mares para detener atentados ambientales y llevar mensajes de paz.

    Decidieron nombrar al barco "Rainbow Warrior" (Guerrero del Arcoiris), inspirados en una profecía de la tribu norteamericana Cree que dice:

    "Llegará un tiempo en el que la Tierra enferme
    y cuando así pase, los indígenas recobrarán su espíritu
    y reunirán a personas de todas las naciones, colores y creencias,
    ellos creerán en los actos y no en las palabras.
    Ellos trabajarán para sanar la Tierra...
    ellos serán conocidos como los "Guerreros del Arcoiris".

    En la embarcación pintaron un arcoiris que llegaba hasta la proa junto con una gran paloma que llevaba una rama de olivo, como símbolo de la misión del barco. Así, el 29 de abril de 1978 el Rainbow Warrior zarpó de Londres, con una tripulación de 24 personas provenientes de 10 países, representando la preocupación global ante la dramática situación en que se encontraban las ballenas.

     


     

    Impidiendo descargas radiactivas en el mar.
     
    Acción directa, radical, pacífica e incorruptible.

    Activistas de Greenpeace, tripulantes del Rainbow Warrior, impiden la descarga de desechos radiactivos hacia el mar.

    En los siete años siguientes, el barco participó intensamente en varias campañas. Interceptó un buque británico que intentaba verter 5,000 barriles de desechos radiactivos en alta mar y evitó la masacre de miles de focas grises por parte de cazadores noruegos en las islas Orkney, en Escocia.

    Ante la cacería de ballenas en aguas de Islandia, los activistas colocaron sus lanchas rápidas entre los cañones harponeros y las ballenas. Aunque cinco harpones rozaron sus cabezas, no desistieron hasta conseguir que los balleneros se alejaran. Por esta actividad la tripulación fue arrestada.

    La campaña contra esta masacre continuó y en 1980 la armada española confiscó el Rainbow Warrior y lo envió al puerto militar de El Ferrol, donde le removió partes del sistema de propulsión a fin de paralizarlo. Ahí permaneció por cinco meses, hasta que los activistas lograron introducir piezas de reemplazo y el barco escapó por una noche, para arribar a Guernsey, en las Islas Channel.

     

     


    Impidiendo la caza de focas.

    Contra la cacería de focas.
    Al siguiente año, el Rainbow Warrior viajó a la costa este de Canadá para evitar la cacería de focas; los activistas fueron arrestados por pintar con tintes naturales la piel de las focas bebé y hacerlas comercialmente inútiles. En 1982, una vez más los tripulantes fueron detenidos por salvar la vida de cientos de focas recién nacidas. Ese año ocurrió algo determinante para esta campaña: la Comisión Económica Europea decidió prohibir la importación de pieles de focas bebé. Eso dio un triunfo a los activistas.

    Acciones que dieron esperanza al planeta.
    El Rainbow Warrior se trasladó a Perú para hacer campaña contra la cacería de ballenas. Seis meses después, Perú acordó detener la cacería.

    En 1984, el Warrior llegó al Golfo de México para protestar contra la incineración de químicos tóxicos en el océano. Poco después, la Agencia de Protección Ambiental de EUA revocó el permiso para incinerar esas sustancias en el Golfo.

    En 1985, el Rainbow Warrior comenzó una expedición antinuclear hacia el Pacífico. Su primera parada fue en Hawaii, de donde zarpó hacia las Islas Marshall cargado de herramientas, medicinas y libros.

    Apoyando a pobladores del Atolón de Rongelap afectados por pruebas nucleares.
    Los habitantes de las Marshall sufrían los efectos de los ensayos nucleares que Estados Unidos habían llevado a cabo en los años de 1950. Los 320 residentes del Atolón de Rongelap, afectados por cáncer, leucemia, defectos de nacimiento y abortos, recibieron ayuda del Rainbow Warrior para trasladarse a la Isla Mejato y comenzar ahí una nueva vida en tierras sin contaminar. En Kiribati y Vanutu, Greenpeace y los isleños acordaron unir esfuerzos para evitar que la Convención de Vertidos de Londres permitiera que se reanudara el vertido de desechos radiactivos en el mar.

    Con sus acciones, el Rainbow Warrior había hecho amigos en muchas partes, pero también se había hecho de poderosos enemigos...


     


    Atentado contra el R. Warrior.

    Intentaron hundir el arcoiris.
    Sin imaginar que sería su última escala, el Warrior llega a Auckland, Nueva Zelanda, para apoyar las políticas de una nación libre de energía nuclear. La noche del 10 de julio, cuando se prepara para encabezar una flotilla con barcos y botes de Nueva Zelanda que viajará a Muroroa para protestar pacíficamente contra los ensayos nucleares que realiza Francia, agentes franceses colocan dos cargas explosivas en el casco del barco. Justo a las 11.28 pm explota la primera bomba. La explosión abre un agujero. El agua comienza a entrar en el cuarto de máquinas. Las luces a bordo se apagan. Durante los siguientes minutos todo es confusión. Cuando la segunda bomba explota, Fernando Pereira, fotógrafo de Greenpeace, aún está en su camarote empacando sus cámaras. Martin, el primer oficial, fue el último en verlo con vida. Tras la segunda explosión, el barco comenzó a hundirse.

     
     
     



    Rainbow Warrior.

    Funeral del Rainbow Warrior en la bahía Mataurí.
    El mundo se estremeció al comprobarse que el gobierno francés era el autor del ataque. Era un acto de terrorismo de Estado contra una organización que basa sus actividades en la no violencia. Las Naciones Unidas ordenaron a Francia pagar una compensación de 13 millones dólares y dar una disculpa. El escándalo siguió por más de dos años, mientras prevalecía la duda de qué hacer con el Rainbow Warrior. Finalmente, el 2 de diciembre de 1987, el barco fue remolcado a la bahía Matauri para ser hundido durante una ceremonia maorí. En el fondo del mar se ha convertido en un arrecife artificial, donde sigue albergando vida y esperanza para ese ecosistema que tanto luchó por proteger.

    Hoy Greenpeace tiene tres barcos -uno de los cuales se llama Rainbow Warrior-, los cuales mantienen la trayectoria que marcó el Warrior original.

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    Déforestation, ses quatre verités... (Le courrier)

     

    Les forêts tropicales: Un pactole menacé.

     

     

     

     



    Déforestation sauvage.

    Une série de menaces planent sur les forêts tropicales dont une grande partie est située dans les pays ACP. En même temps, de vastes zones, rendant d’importants services écologiques à la planète, restent encore intactes. La lutte pour leur sauvegarde n’est donc pas un combat d’arrière-garde.

    Les forêts tropicales qu’elles abritent confèrent à plusieurs régions des pays ACP une valeur stratégique primordiale. Car nombre de ces pays disposent d’un important couvert de forêts primaires, rendant à l’ensemble de l’humanité des services essentiels. Le premier, à l’heure de la standardisation introduite par les organismes génétiquement modifiés, est de receler des sanctuaires importants de biodiversité. En Afrique centrale, second massif de forêts tropicales après l’Amazone, mais aussi au Guyana et au Suriname, en Amérique du Sud, dans les îles des Caraïbes et dans la zone Pacifique, en Papouasie Nouvelle Guinée et au Timor Leste principalement. Dans la seule RDC, les forêts abritent quelque 400 espèces de mammifères, autant de reptiles, 80 d’amphibiens, un millier de poissons d’eau douce et à peu près autant de papillons. Dix mille espèces de plantes, dont 3.000 endémiques ont été identifiées dans le bassin du Congo . A lui seul, le petit Belize (20.000 km²) comptait à la fin des années 1990 528 espèces d’oiseaux contre 650 aux Etats-Unis. Et les forêts du Guyana recèlent plus de 6.000 espèces de plantes. Le second service primordial est la capacité de ces forêts à séquestrer les émissions de gaz à effet de serre. Le troisième est le rôle régulateur des forêts sur le climat régional et local, perturbé au Burundi, frappé ces dernières années par des sécheresses à répétition, partiellement à cause de la destruction de larges pans de la forêt de la Kibira.

     

     


    Couleurs d'automne

     

    Défoliants.

    Plusieurs facteurs menacent ces écosystèmes, dans certains cas fort ravagés, comme en Haïti, où la déforestation a provoqué érosions et glissements de terrains, surtout à cause de l’absence d’alternative au bois de chauffe. Au Timor Leste, une grande partie de la végétation a été détruite par des défoliants, utilisés par l’armée d’occupation indonésienne dans les années 1970. Hormis ce cas exceptionnel, le premier facteur de destruction est l’exploitation forestière non durable qui, même si elle reste limitée à certaines essences, ouvre des brèches aux braconniers et autres marchands de charbon de bois de chauffe. Les dommages sont amplifiés par l’arbitraire. Ainsi, au Timor Leste, jadis dépeint par les marchands chinois comme l’île du bois de santal, cette essence a été détruite à 99% durant l’occupation indonésienne (1975-1999), a témoigné le département “forêts” de l’autorité transitoire de l’ONU, peu avant l’indépendance survenue en 2002.

    Le rapport sur l’état des forêts 2006 en Afrique centrale identifie également l’exploitation pétrolière comme une menace potentielle, en raison des risques de pollution qu’elle entraîne mais il avertit également que son déclin au Gabon pourrait inciter les chômeurs à se livrer à l’exploitation “spontanée” de la forêt, notamment à la chasse ou à l’exploitation informelle du bois. Ce rapport souligne que le déclin des ressources halieutiques maritimes comporte aussi le risque d’accroître la pression sur les écosystèmes forestiers.

    RDC : attention à la levée progressive des contraintes pour accéder à la forêt.

    Cela dit, de vastes zones ont été préservées. En RDC, la désorganisation de l’économie sous le régime Mobutu et les deux guerres de 1996-1997 et 1998-2003 ont mis un frein à l’exploitation de la forêt humide congolaise (110 millions d’ha), qui représente plus de la moitié du couvert forestier de l’Afrique centrale. L’engorgement du port de Matadi et, jusqu’en août 2006, l’absence de balisage sur le fleuve Congo et ses affluents l’ont protégé. Son taux de destruction est faible : 0,26% par an, contre 0,35% pour l’ensemble de l’Afrique centrale. Mais la réunification du pays et le retour de la paix amènent une levée progressive des contraintes et facilitent l’accès aux zones forestières.

     

     


    Cerisier en fleur.


    Mauvaise gouvernance.

    Dans ce vaste pays, marqué par une longue tradition de mauvaise gouvernance, le danger à présent est que ne se reproduise le scénario constaté dans une enquête du World Wildlife Fund de 2002 qui estimait que la moitié du bois camerounais et 70% du bois gabonais était abattu sans permis légal. En 2000, une compagnie française fut d’ailleurs contrainte de retirer ses engins de la réserve naturelle de la Lopé au Gabon, où elle s’était introduite illégalement tandis qu’au Congo-Brazzaville, le gouvernement a dû rappeler à l’ordre une firme franco-chinoise qui se livrait à “l’exploitation anarchique”, sans respecter les assiettes de coupe.

    Déjà, les forêts du Bas-Congo, proches de l’Atlantique, sont exploitées à 90%, déplore le directeur de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), Cosme Wilungula. “On observe, confie-t-il au Courrier, des épisodes de sécheresse jamais constatés jusqu’alors dans cette province, notamment une baisse considérable du niveau de l’eau dans toutes les rivières”.

     

     


    Le profit de l'homme à tous les coups.

    Agriculture de brûlis, commerce du bois de chauffe, orpaillage, “nécrocarburants”

    En RDC, les menaces se multiplient : agriculture de brûlis, braconnage, abattage pour la production de makala (bois de chauffe) ainsi que l’invasion par les orpailleurs du Parc national de Kahuzi-Bihega (Sud-Kivu). Phénomène également constaté dans le département français de la Guyane. En attendant, l’irruption de nouveaux adversaires potentiels : la déforestation causée par le besoin de libérer des espaces pour l’élevage extensif ou la culture de biocarburants (“de nécrocarburants” maugréent certains écologistes) en Amérique du Sud et à Bornéo dénoncée par l’eurodéputé Dan Jorgensen.

    En février dernier à Bruxelles, lors de la Conférence internationale sur les forêts du Congo, organisée par le gouvernement belge, le Président de la Ligue nationale des pygmées du Congo (LINAPYCO), Kapupu Diwa dénonçait la distribution anarchique dans l’Ituri de concessions par les chefs coutumiers et la poursuite de l’exploitation illégale et de la contrebande de grumes vers l’Ouganda, par les chefs de guerre locaux.

    RDC : faire respecter le moratoire sur l’octroi de nouvelles concessions.

    La Banque mondiale reconnaît ce risque d’une expansion de l’exploitation illégale. Le gouvernement de Kinshasa a instauré un moratoire sur l’octroi de nouvelles concessions en 2002, confirmé par un décret présidentiel daté de 2005 et l’adoption d’un code forestier. “Un geste de gouvernance fort” commente le spécialiste “forêts” de la Banque, Laurent Debroux. Qui plus est, en mai 2002, le gouvernement congolais a annulé 25 millions d’hectares de concessions illégalement attribuées.

    Mais les autorités congolaises éprouvent des difficultés à faire appliquer leurs décisions. Le moratoire a été violé. Sur les 156 concessions existantes couvrant 22 millions d’hectares, 107 ont été attribuées après le moratoire, notamment à des sociétés à capitaux portugais et allemands. Selon le Département pour le développement international britannique, des titres ont été accordés moyennant des “arrangements” avec certaines personnalités de l’élite politique congolaise, sous le gouvernement de transition (2003-2007). Et une société appartenant à un homme d’affaires libanais est accusée d’abattage illégal près du sanctuaire des singes bonobos en province du Bandundu et d’avoir coupé de l’afromosia dans les forêts autour de Kisangani ; une espèce répertoriée dans l’appendice II de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (Cites). Or, face à cette situation, les agents des eaux et forêts chargés de veiller au respect du moratoire disposent de moyens dérisoires et perçoivent des salaires de misère. A Bikoro (Bandundu), ils ne possèdent même pas de véhicules pour contrôler les concessions.

     

     


    La coupe des forêts rélegue à notre suicide pour une poignée d'argent...


    Revue légale des concessions : un risque de blanchiment.

    Dans un tel contexte, la Banque mondiale défend pour le moment le maintien du moratoire mais envisage à terme la relance de l’exploitation forestière, après une revue légale de la validité de 156 contrats qui doivent être convertis en concessions légales ou annulés. Mais l’ONG de défense de l’environnement Greenpeace redoute que la revue ne revienne en fait à valider les permis acquis illégalement, à les “blanchir”.

    Greenpeace exprime aussi des doutes sur le montant des retombées financières pour le Congo, résultant de la réforme de la taxation des compagnies forestières et des améliorations des contrats, dont une partie des recettes doivent en principe aller aux provinces et à des projets de développement communautaire. Ces craintes sont fondées sur le fait qu’au cours des trois dernières années, l’argent qui aurait dû revenir aux communautés s’est “évaporé” selon l’organisation écologiste. Selon le ministère des finances congolais, 45% des taxes dues en 2005 n’ont pas été payés. Et les compensations versées par les compagnies aux communautés locales, sont minimes : Sodefor offre deux sacs de sel, 18 pains de savon, quatre paquets de café, 24 bouteilles de bière et deux sacs de sucre en échange de l’accès à une vaste concession.

    Conflits avec les communautés locales.

    Sous les hautes frondaisons et dans les clairières de la grande forêt équatoriale, les conflits couvent et éclatent. La société forestière ITB s’est vue reprocher en 2006 par les villageois d’Ibenga (Equateur) de leur avoir donné des compensations dérisoires après avoir détruit au bulldozer leurs plantations de manioc et de cacao pour l’ouverture de pistes. Les communautés autochtones se plaignent aussi d’être laissées pour compte dans la définition des politiques forestières. Le président de la Ligue nationale des pygmées du Congo se félicite de la volonté de dialogue du Ministre de l’Environnement mais regrette ce qu’il considère comme un manque de considération de la part des autres ministères.

    Par delà le cas congolais, le pari de la conservation de ces écosystèmes précieux est donc difficile. Parfois les cris d’alarme, compréhensibles, de certains défenseurs de l’environnement pourraient inciter au défaitisme, à la résignation. Mais beaucoup reste à sauver. En Afrique centrale, dans les Guyanes, dans les mangroves des Caraïbes, en Papouasie et ailleurs...

     

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    Revolución energética.

     

    A cuando los verdaderos coches electricos?!

     

     

     

     


    Eólicas e Hydrogen7 de BMW (auto electrico)

    Greenpeace muestra cómo dar energía al mundo haciendo frente a la crisis económica y climática.

    La [R]evolución Energética ahorraría 14 billones de euros en combustibles y evitaría el peligro nuclear.

     

    Madrid, España — Greenpeace ha presentado hoy en España el informe “[R]evolución Energética. Una perspectiva energética mundial sostenible” un plan detallado para lograr un suministro energético sostenible para el mundo que, mediante fuertes inversiones en generación de energía renovable y eficiencia energética, podría proporcionar con renovables la mitad de la electricidad mundial en 2030, ahorrar más de 14 billones de euros en costes futuros de combustible y proteger el clima.

    El informe, elaborado por más de cuarenta especialistas para Greenpeace y el Consejo Europeo de Energía Renovable (EREC), muestra de forma práctica cómo reducir rápidamente las emisiones de CO2 relacionadas con la energía. En caso de desarrollarse, se conseguiría que las emisiones de gases de efecto invernadero dejen de crecer para 2015 y empiecen a disminuir rápidamente a partir de entonces, al mismo tiempo que se asegura el acceso a la energía que puedan necesitar las economías de China, India y otras naciones en vías de desarrollo.

    Algunas de sus principales conclusiones son:

    Emisiones de CO2:
    - Se reducen las emisiones mundiales a la mitad en 2030 respecto a la tendencia de la Agencia Internacional de la Energía (AIE), sin el uso de captura y almacenamiento de CO2 ni energía nuclear. Con sólo un 8% más de inversiones.
    - 2050: 51%-61% menos emisiones que en 1990; 2075: 80% menos que en 1990.

    Eficiencia energética:
    - 2020: ahorro mundial de una cantidad de energía superior al consumo actual de Europa occidental.
    - 2050: reducción de la demanda mundial a casi la mitad.

    Transporte: entre 2050 y 2085 el uso del petróleo en vehículos se sustituye completamente por vehículos eléctricos a partir de energías renovables.


    Electricidad mundial:
    - 32,5% renovable para 2020; 50% renovable y abandono de la nuclear para la década 2030; 80% renovable para 2050; 100% renovable antes de fin de siglo.
    - 2020: los parques eólicos habrán sustituido la electricidad de 450 térmicas de carbón.

    Ahorro económico:
    - 14 billones de euros (18 billones de dólares) ahorrados en combustibles (petróleo, gas y carbón) para generar electricidad entre 2005 y 2030. Ahorro en combustibles del 25% para 2030 y 50% para 2050.
    - Entre 2015 y 2020 la mayoría de las renovables serán más baratas que el carbón.

    Seguridad de suministro:
    Con la tecnología actual, las renovables podrían suministrar casi 6 veces la demanda energética mundial.
    Mientras las prospectivas basadas en seguir como hasta ahora, de algunas instituciones como la AIE, no evitan la destrucción del clima y de la economía, la [R]evolución Energética de Greenpeace muestra que el buen negocio está en el cambio de sistema energético. Este estudio se dirige especialmente a los gobiernos que se van a reunir del 1 al 12 de diciembre en Poznan (Polonia) en la conferencia de Naciones Unidas sobre cambio climático.

    La mejor forma de desarrollar la economía, crear empleo y prevenir un cambio climático peligroso está en la eficiencia energética, las energías renovables, una reducción radical del consumo de combustibles fósiles y el abandono de la nuclear”, ha declarado Juan López de Uralde, director de Greenpeace España.

    Según la organización ecologista, para lograr que las emisiones de gases invernadero dejen de crecer para 2015 y se reduzcan rápidamente desde entonces, los gobiernos, instituciones de inversión y empresas deben actuar rápidamente, y aprobar un acuerdo más sólido sobre cambio climático en Naciones Unidas.

    Multiplicando por cuatro las energías renovables, no sólo en el sector eléctrico, sino también en los sectores de calor y transporte, podemos reducir las emisiones medias de CO2 por persona de las actuales cuatro toneladas a alrededor de una tonelada para 2050”, ha declarado José Luis García Ortega, responsable de la campaña de Cambio Climático y Energía de Greenpeace.

    La propuesta forma parte de la campaña
    www.yosoyantinuclear.org que la organización ecologista está llevando a cabo en España para reclamar al presidente Zapatero que cumpla su compromiso de aprobar un plan de cierre de las centrales nucleares y a la que ya se han sumado más de 27.000 personas.

    NOTAS:

    - El informe ha sido realizado por especialistas del Instituto de Termodinámica Técnica del Centro Aeroespacial Alemán (DLR), el instituto holandés Ecofys y más de 40 científicos e ingenieros de universidades, institutos y la industria de energía renovable de todo el mundo.

    - Analiza exhaustivamente cómo reestructurar el sistema energético mundial, basándose en evaluaciones regionales detalladas del potencial de las fuentes de energía renovables probadas, la eficiencia energética y la utilización de sistemas de cogeneración eficientes y descentralizados.

    - La edición de este año de [R]evolución Energética añade detalles del potencial de eficiencia energética, sistemas de transporte futuros como los coches eléctricos y un análisis financiero del sector eléctrico.

    - El escenario de [R]evolución Energética alcanza hasta 2050 (abandonando la energía nuclear para 2030) y se extiende hasta 2100 bajo dos hipótesis distintas de eliminación del uso de carbón. A su vez, se compara con los escenarios de la Agencia Internacional de la Energía: el de referencia publicado en 2007 y  tres recientemente publicados en 2008 (referencia, concentración atmosférica de CO2 en 550 ppm y concentración de CO2 en 450 ppm). Todos ellos, subdivididos en 10 regiones mundiales.

     Greenpeace
     
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