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Et l'homme réigné sur la Terre?!...L’ESPECE HUMAINE MENACÉE DE DISPARITION.
Lors de la dernière Réunion du G8 à Gleneagles en Écosse, George W. Bush est sorti par la petite porte, laissant ainsi ses collègues sur leur faim en ce qui concerne une éventuelle ratification par les États-Unis du protocole de Kyoto pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. C’est tout juste si le cow-boy texan, avant de remonter dans sa limousine climatisée, a bien voulu admettre qu’il était peut-être possible que le réchauffement climatique soit dû à l’utilisation des énergies fossiles et de l’activité humaine. Aurait-on greffé un neurone à George W. Bush ? En tout état de cause, ce serait risible si cela n’était pas aussi dramatique. Depuis plus de trente ans, des scientifiques de renom mettent en garde la communauté internationale sur un éventuel réchauffement climatique, mais les dirigeants des États-Unis ont nié pendant longtemps le lien de cause à effet entre notre surconsommation, notre utilisation irraisonnée des énergies fossiles et le réchauffement de notre planète. Comme jadis, l’Église brûlait ceux qui prétendaient que la Terre est ronde et qu’elle tournait autour du soleil, la nation de l’Oncle Sam poursuit dans sa fuite en avant et continue les rejets massifs de CO2 et autres polluants dans notre atmosphère, brûlant ainsi les dernières cartouches de la vie humaine sur notre Terre. Les États-Unis, principaux pollueurs de la planète mettent notre avenir entre parenthèses en refusant obstinément de reconnaître qu’il y a danger à persister dans cette voie. Et pourtant, la lutte contre le réchauffement climatique ne pourra se faire sans l’Amérique, la Chine et l’Inde.
Kyoto, un protocole qui arrive trop tard. "Le Sommet de la Terre", à Rio en 1992, a marqué la prise de conscience internationale du risque de changement climatique. Les pays présents lors de ce sommet se sont exprimés et, devant l’urgence, ont pris l’engagement de stabiliser en l’an 2000 leurs émissions de gaz à effet de serre au même niveau que celui de 1990. Cet engagement fut confirmé par un protocole écrit en 1997 à Kyoto au Japon. Depuis, qu’en est-il de ce protocole ? Le protocole de Kyoto est-il mort né ? On peut toujours ergoter sur la signature ou non de l’Amérique du Nord au bas de ce document, tant il est vrai que la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 5,5% proposée en 1992 est dépassée et n’est, pour tout dire, qu’une larme dans un océan de catastrophes à venir.
Une chance minime de la survie de notre descendance. La réalité des émissions nocives dans notre atmosphère n’est pas assez expliquée au grand public. En effet, le quidam pense que l’on peut remettre à plus tard un coup de frein et, bien plus, un arrêt brutal de la croissance selon les concepts actuels. Ce qu’il faut expliquer, c’est que ce n’est pas parce que nous cesserons d’émettre des gaz nocifs que notre planète sera sauvée. Ce qu’il faut savoir, c’est que notre atmosphère ne digérera pas les gaz déjà émis, ce qui est fait ne disparaîtra pas comme par enchantement. Le réchauffement que nous subissons actuellement c’est l’héritage que nous laisserons à nos petits-enfants et rien ne pourra changer ce fait. Même si demain matin on se réveillait dans un monde sans usines, sans voitures et sans agriculture intensive, on ne pourrait plus revenir en arrière. Maintenant, ce qu’il convient de sauver, c’est une chance minime de la survie de notre descendance !
Voir l’Histoire de notre planète. Pour bien comprendre ce qui nous attend inéluctablement, il faut analyser les dernières remarques des météorologues. Lorsqu’on leur pose la question de savoir ce qui adviendrait de l’être humain si un réchauffement substantiel intervenait, ils avancent pour la première fois l’idée que l’espèce humaine pourrait disparaître, et ils développent leur argumentaire en nous demandant de nous rapporter à l’Histoire de notre planète. En effet, si on analyse cette Histoire, on peut se rendre compte que 5,5 degrés c’est l’écart de température qui sépare la disparition des dinosaures et l’apparition de l’être humain ! Histoire d’enfoncer un peu plus le clou, et avec la caution du scientifique Hubert Reeves, ces faits nous confirment que rien ne peut laisser supposer que notre espèce survivra à ce cataclysme. Alors il ne s’agit plus de tergiverser dans des sommets : seul l’arrêt immédiat de la croissance de type actuel, ou le changement radical de notre mode de « développement » peuvent nous donner l’espoir que nos arrières petits-enfants verront le jour.
Quelle volonté politique et médiatique? La déclaration finale sur le réchauffement climatique au dernier sommet du G8, que Jacques Chirac avait juré de ne pas signer si les dirigeants des États-Unis ne revenaient pas sur leurs intentions de ne pas ratifier le protocole de Kyoto, ne fixe pas d’objectifs contraignants sur un calendrier pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Elle ne recommande pas non plus aux États-Unis de poser leur signature au bas du texte. Malgré cela, une nouvelle fois, le président français s’est parjuré et a signé la déclaration finale. Après le constat, il serait temps que vienne la volonté politique. Et si certains organes de presse prétendent que le président du Conseil régional de La Réunion voit tout en noir et qu’il crie un peu trop souvent au loup, il serait juste de dire que certains journalistes eux, jouent aux irresponsables. Le temps n’est plus seulement à l’éducation mais aussi aux mesures coercitives. Qui sait qu’un véhicule 4X4 pollue 25% de plus qu’un véhicule de cylindrée normale ? Qui sait qu’une moto pollue trois fois plus qu’une automobile ? Qui sait qu’il faut plusieurs milliers d’années pour détruire le sac plastique que l’on vous donne aussi généreusement aux caisses des supermarchés ? Qui sait qu’un mégot de cigarette met plusieurs centaines d’années à disparaître ?
Changer nos comportements. Toutes ces pollutions ne sont pas uniquement visuelles, ou olfactives. Voilà pourquoi il faut changer nos comportements, mais avant tout, ce sont les comportements des politiques et des médias qui doivent changer. Lorsqu’un journaliste prétend que Paul Vergès agite l’épouvantail en parlant du réchauffement climatique, il joue les apprentis sorciers, car si le président de notre Région communique comme il le fait, c’est parce que lui, il est entendu et écouté, mais nous ne devons pas oublier que l’ensemble du monde scientifique multiplie les mises en garde à propos de l’accélération du phénomène de réchauffement climatique, indubitablement lié aux émissions de gaz à effet de serre. Le président Bush, lui, nous affirme qu’il n’a pas assez de recul pour croire ces éminents scientifiques, il veut en savoir davantage. Mais qui donc pourrait le convaincre ! Sans doute attend-t-il qu’une voix lui parle de l’au-delà !
Mettre le politique face à sa responsabilité. Pour terminer, n’en déplaise à nos "Cassandre" journalistes, Paul Vergès n’est plus le seul à tirer la sonnette d’alarme. Au sortir de la réunion du G8, le World Wild Fund (WWF), organisation mondiale de protection de la nature, déclare qu’il voit dans ce sommet comme une opportunité manquée. En effet, le texte du G8 ne contient rien de concret, dans la mesure où les représentants des 8 pays les plus riches de la planète n’ont pas pu s’entendre. Cela montre une fois de plus l’écart entre le Kyoto des 7 et celui des États-Unis, explique Jennifer Morgan, chargée du changement climatique au WWF-International. Maintenant, quoi qu’il arrive, il semblerait que les dés soient jetés et que chacun devra mettre toute son énergie en avant dans la prochaine décennie pour imposer aux décideurs de sauver ce qui peut l’être encore, et de mettre le politique face à sa responsabilité vis-à-vis du futur. La vie nous vient d'ailleurs.(Gaïa...) La Terre et la vie...
Les cratères météoritiques. Les bombardements intenses de météores qui sont venues frapper la Terre ont créé un socle rocheux —sur un noyau metalic, déjà existant— sur laquelle, ensuite, l'eau a pu se déposer, autour de laquelle l'air a pu demeurer, et où enfin la vie a pu apparaître et se développer. Ces bombardements répétés de pierres qui viennent du ciel font grossir, chauffer, fondre et finalement s'arrondir les planètes. C'est une condition essentielle pour que se constituent des « socles rocheux » sur lesquels la suite de l'histoire du système solaire va se dérouler. Sur Terre, bien que l'érosion en ait effacé la plus grande partie, on connaît plusieurs impacts de météorites : Météor Crater en Arizona, le lac Manicouagan au Québec, « Baie St Paul » près du Saint-Laurent, créée par une gigantesque météorite qui a écrasé les montagnes il y a plus de 350 millions d'années ; le fleuve y a déposé des alluvions, puis l'eau s'est retirée, et cette plaine est aujourd'hui devenue fertile. La différence entre la Terre et la Lune ? La Lune n'a pas été assez bombardée pour atteindre une masse capable de retenir l'eau qui s'y est déposée … L'eau de la Lune s'est évaporée ! La taille des planètes joue donc un rôle capital pour leur devenir … La vie ne peut pas apparaître et évoluer n'importe où. Les comètes.Les comètes sont des blocs de glace. Elles viennent de très loin, tournent près du Soleil, frôlent la Terre ou bien … s'y écrasent. « Hale-Bopp » revient tous les 2200 ans, « Halley » tous les 76 ans. On a vu récemment — entre le 16 et le 24 juillet 1994 précisément — des débris de comètes percuter la surface de Jupiter : évènement d'une violence inouïe. En 1908 en Sibérie, dans la région de Tougounska, une comète a détruit des dizaine de milliers de kilomètres carrés de forêts. En frappant la Terre, les comètes fondent : on pense aujourd'hui qu'une grande partie de l'eau de notre globe terrestre, océans, fleuves, lacs, est arrivée du ciel … Les volcans.Les volcans nous effraient … villes et villages brûlés. Désolation. Mais il faut savoir qu'en plus de la lave, les volcans éjectent des gaz qui s'additionnent à notre atmosphère … Les océans absorbent le gaz carbonique ; si notre planète ne recevait pas régulièrement cet apport gazeux, notre atmosphère disparaîtrait relativement rapidement. On ne peut donc pas dissocier notre présence sur Terre de cet ensemble d'évènements qui se sont déroulés sur plusieurs milliards d'années, et qui continuent encore aujourd'hui à moindre échelle : ce sont les impacts d'astéroïdes et de météorites qui ont créé un socle rocheux — La Terre elle-même — ; ce sont les collisions de comètes qui y ont déposé l'eau, ce sont les éruptions volcaniques qui ont apporté certaines composantes de l'air et qui le renouvellent … Tous ces événements dévastateurs ont été indispensables à la structuration de notre planète Terre. Et tout cela a pour résultat … ces images qui nous ramènent sur la Terre : des cerisiers en fleurs ! Des formes microscopiques de vie existent-elles dans le système solaire ? Sur la planète Mars, qui a été active il y a quelques milliards d'années et où l'on voit un gigantesque volcan de 30 kilomètres de haut, on est à la recherche non pas vraiment de vie mais de traces de vie fossilisée. De la vie sur Europe, satellite de Jupiter, recélant très probablement de l'eau liquide sous sa banquise ? Les étoiles.On ne se lasse pas d'admirer les ciels étoilés, mais la science contemporaine a révélé que les étoiles participent de la manière la plus radicale à l'organisation de l'univers … Comme dans les constellations pouponnières d'étoiles : couleurs rougeoyantes, bleutées, régions sombres où les étoiles apparaissent à partir d'une matière gazeuse qui s'écroule sur elle-même sous l'effet de son propre poids. Notre soleil est né il y a environ 4,5 milliards d'années : il vivra encore autour de 5 milliards d'années avant d'avoir épuisé tout son hydrogène. Il finira sa vie en devenant une géante rouge comme Aldébaran ou comme Antarès, étoiles en fin de vie que nous pouvons observer dans notre ciel … En mourant, certaines étoiles illuminent l'anneau de matière où se trouvent les atomes qu'elles ont fabriqués au cours de leur vie, et qu'elle rejettent lentement … Les plus grosses d'entre elles meurent différemment : au lieu de répandre leur matière pendant des milliers d'années dans l'espace, elles explosent violemment : ce sont les supernovas. Poussières d'étoiles.Le matin du 23 février 1987, dans le grand Nuage de Magellan — une petite galaxie qui gravite autour de la nôtre, et que l'on observe très bien de l'hémisphère Sud —, on a vu apparaître une supernova : une étoile, peut-être 25 fois plus massive que le Soleil, venait d'exploser. Aujourd'hui encore, et pour longtemps, elle continue a diffuser sa matière dans l'espace … Autre image saisissante : le matin du 4 juillet de l'an 1054, dans la constellation du Taureau, les astronomes chinois ont observé l'explosion d'une supernova … Ailleurs, on distingue des volutes de matière d'une étoile qui a explosé il y a plusieurs dizaines de milliers d'années. C'est la « Dentelle du Cygne » … elle a entièrement disparu. Seuls demeurent ces lambeaux d'étoiles composés d'atomes élaborés pendant toute sa vie. Ils se dispersent dans l'espace et peuvent, plus tard, être intégrés dans des nébuleuses ou participer à la formation d'étoiles nouvelles, ou servir de « briques » à la construction de planètes semblables à notre Terre … Il a fallu que des générations d'étoiles naissent, vivent, « travaillent » et meurent, en éjectant la matière qu'elles ont créées dans l'espace, pour que puissent se constituer les éléments chimiques qui, plus tard, ont formé le Soleil, la Terre, la croûte terrestre, la glace des comètes — donc l'eau des océans où la vie est appartue —, les volcans, la biosphère, le monde animal et … nous-mêmes … Nous sommes des « poussières d'étoiles ». Lorsque nous touchons notre corps, nous rencontrons des tissus composés d'atomes de carbone, d'azote et d'oxygène, fabriqués par ces étoiles géantes rouges dans un passé lointain … Les galaxies.Des galaxies … avec leurs bras qui se déploient en spirales, parsemés d'étoiles géantes bleues … Image de notre propre galaxie … (un montage, puisqu'étant à l'intérieur de notre galaxie,nous ne pouvons pas nous voir) … Le bras d'Orion, où se trouve notre soleil … D'autres galaxies qui se présentent à notre regard dans toutes les orientations … par la tranche … de trois quarts, comme Andromède, une de nos plus proches voisines … Phénomène fréquent, les galaxies entrent en collision ! On les observe quelquefois en train de s'interpénétrer. Ce phénomène engendre une prolifération d'étoiles nouvelles, qui créent des quantités d'atomes lourds dont l'oxygène. On retrouvera peutêtre plus tard ces atomes dans l'eau des planètes. Les trous noirs, au centre de beaucoup de galaxies.Plus extravagant encore : depuis quelques décennies, on a découvert la présence au cœur de très nombreuses galaxies, et peut-être de toutes, d'un objet très particulier : un trou noir. Objet étrange … d'une masse extrêmement dense, plusieurs dizaines, ou plusieurs centaines de millions de fois la masse du soleil, cet astre possède un champ de gravité si grand que même la lumière ne peut s'en échapper … Les trous noirs sont des aspirateurs géants qui pompent la matière autour d'eux … nuages interstellaires, étoiles, nébuleuses … Cette matière tombe vers le trou noir en orbitant autour de lui, un peu comme l'eau quand on enlève le bouchon du lavabo. Les trous noirs sont responsables de la présence de quasars au cœur des galaxies ; astre extraordinaire, confiné dans un volume plus petit que le système solaire, un quasar peut briller mille fois plus que l'ensemble des étoiles de la Voie Lactée. La matière qui tombe sur le trou noir en tourbillonnant, s'échauffe, s'illumine, émet des rayonnements sur toutes les longueurs d'ondes. On observe aussi au voisinage des quasars de puissants jets de matière qui s'étendent très loin dans l'espace … Quel est le rôle de ces trous noirs ? Ils représentent une phase de la formation des galaxies et sont impliqués dans leur évolution … et par conséquent dans la formation et l'évolution des étoiles, la formation des atomes, des planètes, des comètes, de l'eau … des volcans et de la vie … Notre galaxie possède un trou noir de relativement petite taille. L'Univers.Les conditions de l'apparition de la vie sur la Terre ont été élaborées par l'univers pendant des milliards d'années et dans des dimensions de milliards d'années-lumière. Nous pouvons maintenant établir une relation intime entre les trous noirs, les collisions de galaxies, les explosions d'étoiles, les bombardements de météorites, les collisions de comètes, les éruptions volcaniques … et notre propre existence …
Dilatation Thermique.
Fonte des Glaces et dilatation Thermique.
En fait les causes du réchauffement clmiatique sont multiples, c’est ce que nous allons essayer de déterminer ici. On peut en effet distinguer les facteurs "cosmologiques" des facteurs humains qui pour ces derniers se réduisent en fait à un seul : la bombe "D", comme démographie synonyme de surpopulation. Pour les autres nous analyserons deux sources du réchauffement climatique : 1) l’activité solaire et ses cycles, 2) la géodynamique de la Terre et les fluctuations du pôle magnétique qui agissent à leur tour sur la dynamique climatique. 3) des résurgences géologiques survenant sur les grands fonds marins et notamment de méthane. Notons au passage que le méthane est également produit par les cultures intensives de riz pratiquées en Chine pour faire face aux besoins nutritionnels d’une population grandissante malgré les controles drastiques de natalité de la part des autorités chinoises. C’est à partir des années 1982-1983 que les scientifiques constatent les faits suivants : "La fin de l’année 1982 et le début de l’année 1983 ont été marqués par de nombreuses catastrophes climatiques liées à El Niño"
A partir de cette date, le réchauffement fut pris au sérieux et des équipes de chercheurs se sont mises au travail. Ils se sont rendus compte que depuis 100 ans la composition de notre atmosphère est en train de changer : le dioxyde de carbone a augmenté de 30 % ; Nota : chaque année 9 milliards de tonnes de C02 sont projetées dans l’atmosphère (6 par l’industrie et 3 à cause de la destruction des forêts par le feu). Bien que les modèles utilisés reposent sur des paramètres parfois empiriques, il est officiel que l’augmentation de température pourra atteindre 5° à 8° (L Sc. Nat. p139).
Néanmoins le pire est à redouter car à cause de la circulation des courants chauds au-dessus du sol, un paramètre important doit être souligné : le réchauffement est d’autant plus important que la région est froide ; ainsi le continent Antarctique pourrait voir sa tempréture s’élever jusqu’à 12 degrés en été et jusqu’à 10 degrés en revanche au pôle Nord mais cette fois en hiver.
La fonte des Pôles.La fonte du Pôle Nord et la vie sur la Terre.
Le glacier de Béring a déjà perdu 140 km2. Selon un article de Greenpeace Magazine datant de l’hiver 1997, l’Artic Sunrise (le brise glace de cette association écologique) a constaté en Arctique une fonte de plus de 140 kilomètres carrés de l’énorme glacier de Béring. Notons que l’épaisseur de ce titan est par endroit 800 mètres. De 1987 à 1997, la fonte de ce glacier s’est accélérée de manière spectaculaire, preuve indubitable, nous dit le professeur Wilfried Haeberl de la modification des climats qui s’opère partout dans le monde. La vapeur d’eau représente 60 % des gaz à effet de serre. Cette évaporation accrue constatée au pôle Nord, ne peut que renforcer le réchauffement climatique et augmenter les précipitations sur le reste de la planète.
La remontée vers le nord de certains insectes tropicaux.
Dans un article de Science et Avenir (mars 2000), à la page 62, nous pouvons lire, sous la plume de Vincent Gaullier, des exemples précis :
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Desarrollamos las denominadas culturas de Hallstatt y La Tène. La primera se manifestó en el primer período de la Edad del Hierro. Tomó el nombre de una localidad de la Alta Austria. Se originó a partir de la Edad del Bronce, en donde el hierro sustituyo al otro material en la fabricación de elementos como espadas, puntas de lanzas, hachas, agujas, recipientes, cuchillos y puñales. |
La Tène es la cultura celta de la segunda Edad del Hierro estructurada en tres o cuatro períodos.
Se desarrolló entre la Hallstatt y la conquista romana (450 a 50 a.C.).
Aquellos que compartimos esta civilización nos destacamos por la elaboración de elementos como grandes espadas, escudos alargados, grandes hebillas, fíbulas, construíamos nuestras fortificaciones en las cumbres y acuñamos nuestra propia moneda.
Una característica que facilitó nuestro dominio pero que, a la vez, permitió la continuidad de nuestra cultura, fue la ausencia de un verdadero estado celta a causa de la primacía de las estructuras tribales y familiares.
Esta división nos hacía militarmente débiles ante invasores bien organizados, como por ejemplo los romanos (a los que sin embargo les llevó años conquistarnos ), paradójicamente sucedía lo contrario con las costumbres y los valores, protegidos de influencias externas por los fuertes vínculos parentales, en donde el clan estaba por encima de toda organización estatal, y unificaba y cobijaba a sus miembros.
"Llevamos la fuerza del jabalí y la sabiduría del unicornio"
Los druidas, el estrato de mayor influencia y poder entre los celtas, sabían leer y escribir griego y latín (como los antiguos sacerdotes egipcios), sin embargo optaron dejar por vía oral, en hermosos versos, la crónica de la existencia de nuestro pueblo.Este fue uno de los principales motivos por el cual no se ha considerado la magnitud, en buena parte de los libros de historia, del importante legado celta que fundamenta notablemente la sociedad occidental, ya que los mismos celtas antiguos no creían (o no formó parte de su tradición) en los documentos escritos.
La lengua celta es una lengua indogermánica.Por tanto, todas las lenguas indogermánicas, como el alemán o también el español, son parientes de la lengua celta.
La palabra celta significa, originalmente, "héroe".
Hoy todavía encontramos a los celtas en los nombres de lugares en toda Europa, los restos de la lengua y cultura céltica siguen viviendo en Escocia, Irlanda, el País de Gales, Bretaña (Francia) y en Galicia (España).
Historia Celta en tierras Galaicas.
Los celtas poblamos Galicia en el año 600-900 (más de mil años antes de Cristo) a.C. aproximadamente.
Esto significa que la poblamos bastante tarde, en el apogeo de su cultura.
Mil años despues de los albores de la cultura celta en Europa (2000 años a.C).
Los celtas gallegos fuimos conquistados por los romanos en el 60 a.C. (Más o menos en tiempos de Cristo).
La gente vivíamos sobre todo de la agricultura.
Se han encontrado fortificaciones de los celtas, lo que muestra que éramos un pueblo bastante desarrollado.
Estas fortificaciones en Galicia se llaman "castros".
La raza que vivíamos en Galicia nos llamábamos "Brigante".En Austria, al lago de Constancia, hay hoy una ciudad que se llama Bregenz: parece claro que ambos nombres tienen una base común.
Se puede decir que en Galicia, antes de los celtas (los resultados de las busquedas arqueológicas no han reflejado datos de una vida anterior a la de los celtas) no hay huellas que nos permitan hoy conocer su existencia y fueron expulsados para siempre por los celtas invasores.Por lo tanto, los celtas somos la base de la Galicia actual.
Aún así, no se sabe mucho sobre la vida diaria, la religión o la organización política de los celtas, pero en las costumbres que hoy todavía existen y en las leyendas antiguas tenemos como un eco para poder reconstruir la vida pública y privada.
Por ejemplo, la mujer tiene una posición mejor que en la cultura romana pero, como en todos los pueblos guerreros, es ella la que hace el trabajo en casa, y realiza las tareas propias de la artesanía y la agricultura.Pero no es considerada inferior al hombre, puede por ejemplo elegir a sus amantes y la virginidad no juega un papel tan importante como en la cultura cristiana.
Cada año, en primavera se celebraba una fiesta donde los jóvenes se encontraban para unirse.
La mujer que era madre, era mirada como una diosa protectora.
La libertad individual era un rasgo predominante, lo que quiere decir que casi no existía la esclavitud.El jefe de una tribu tenía que mostrarse digno de guiar a su pueblo y no había una dinastía fija.
Nuestros enemigos nos llamaban a los celtas los "hijos de los vientos".
Se dice que Rudra, el viento de la tempestad, era nuestro padre, porque se arriesgaba en la lucha casi volando en sus caballos salvajes.
Se dice que preferíamos la muerte a la derrota.
En Galicia había mucho comercio.
Los fenicios, los cartagineses y los romanos nos llevaban el oro a los celtas.
No se sabe el cambio, porque los celtas podíamos muy bien construir nuestras propias armas y teníamos buen gusto para las bellas artes.
Probablemente, los celtas gallegos llegamos de los Pirineos, huyendo de otro pueblo celta.Encontramos en Galicia nuestra Galia pequeña, como dice el nombre: el nombre de Galicia es romano, pero los romanos han traducido el nombre que los celtas habíamos dado a nuestro país.
En la música popular de la Galicia de hoy tenemos melodías antiguas.La prueba la encontramos en la música popular de Bretaña (Francia), donde hay melodías similares o casi iguales a las gallegas, a pesar de que se hayan desarrollado independientemente en Galicia y en la Bretaña hasta hoy.
El pueblo.
Los celtas somos entusiastas degustadores de los placeres de la buena mesa.
El vino era la bebida de las clases más altas pero el pueblo tomaba corma, que era cerveza de trigo mezclada con miel, muy utilizada en los banquetes, los cuales eran muy frecuentes en tiempos de paz.
En estos festines los bardos tocaban sus Arpas y cantaban canciones sobre trágicos amores y héroes muertos en combate.
Para comer utilizamos los dedos y ocasionalmente nos acompañamos de un puñal para los trozos de carne difíciles de cortar.
Nuestra comida típica incluía cerdo cocido, buey, vaca y jabalí, todo ello acompañado con miel, queso, mantequilla y, por supuesto, corma (cerveza) y un buen vino.
También somos muy aficionados a un juego de mesa llamado fidchell, parecido al ajedrez, aunque se jugaba con estacas.Admiramos la artesanía experta y las hazañas intelectuales (sobre todo cuando se exhibía una prodigiosa memoria).
Tenemos el ideal de una sociedad heroica, pero vivimos como prósperos ganaderos y agricultores, ocupados a menudo en el robo de ganado.
De los pueblos celtas
El nombre "Celta" proviene del vocablo griego "Keltoi", cuyo significado es "bárbaro" o extranjero, y se refería a los pueblos extranjeros que los griegos conocían al norte de Macedonia.
La misma definición englobó pues en un principio a multitud de pueblos que debieron tener un origen más o menos común.
De hecho, Herodoto, Eforo y Eratóstenes hicieron ya primeros estudios sobre los Celtas, y aunque se extendían a lo largo de media Europa, encontraron fuertes semblanzas que después los sabios romanos se encargaron de demostrar.
Podemos decir que hace más o menos MM años ocupabamos todo el centro de Europa, y que unos CL años más tarde nos introdujimos en la Galia, Britania e Iberia.
Los celtas en todas sus variantes fuimos un pueblo predominantemente guerrero, y que frecuentemente se nos dota de una faceta cruel, sanguinaria y devastadora.Lo cierto es que debimos formar una sociedad muy rígida y jerárquica, donde los máximos cargos los ostentaban los señores de la guerra, los druidas y acaso los consejos de ancianos.
En los escasos escritos recogidos en las profundidades de Celidón se hace de vez en cuando referencia al Hospitum, clientela y gentilidades; las dos primeras debieron ser, según expresa Diodoro, instituciones que regulaban la relación entre individuos, mientras que las gentilidades parecen responder más al concepto de tribu o autonomía económica; casi siempre lo que ligaba a una gentilidad era el propio linaje, y esto mismo se usaba para nombrar a las personas.
El punto álgido de nuestra "civilización" lo alcanzamos hace unos MD años, cuando incluso se cree que llegamos a la península romana.
Pero CD años más tarde sucumbimos ante el poder de Roma en gran parte de Europa, aunque resistimos , pero ya como entidades aisladas, en Britania, Germania, Bélgica, etc.
De nuestros cultos religiosos poco se sabe.Lo que sí se conocía era que nuestros sacerdotes se les conocía bajo el nombre de Druidas, y que solían hacer sus ceremonias no en templos, sino bajo la protección de los bosques.Los escritos hallados nos permiten calificarnos como hombres muy sabios, que sabían leer y escribir, que conocían tanto el celta (en sus variantes) como el Griego, que eran muy respetados entre nuestro pueblo (no como nosotros), y cuya función principal era relacionar el alma de cada uno con lo inmortal.
Iban siempre provistos de una hoz de oro y de muérdago recién cogido. Y es de destacar que en sus prácticas religiosas ofrecían sacrificios; los humanos eran los más valorados.
Conocíamos los celtas muchas deidades y símbolos para venerarlos, pero entre ellos, según Diodoro, destacaba Lugh, Dios de la tierra, artes y oficios, al cual se le dedicaba un festival en Lugnasa (I mes después del solsticio veraniego) conocido como Mercurio entre los romanos y Marte, el Dios Ares romano, señor de la guerra, y al cual se le ofrecían sacrificios humanos.
A Coruña, ciudad celta
El centro más importante para la guerra y el comercio de los celtas gallegos era Brigantia, la ciudad que se llama hoy "A Coruña".Estaba en el mismo lugar que hoy, en una península. Allí vivíamos la gente más poderosa.
De allí partían muchas naves extranjeras cargadas de estaño y oro.
Un lugar emblemático en A Coruña es la "Torre de Hércules".La leyenda dice que Gerión fue matado por el héroe Hércules y después enterrado al pie de la torre, que desde entonces se llama Torre de Hércules.
Lugh, un héroe de la mitología celta, llegó a ver hasta Irlanda desde esta torre.
Se presume que la torre servía como templo de una divinidad solar en el tiempo de los celtas.
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