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Et l'homme réigné sur la Terre?!...

 

L’ESPECE HUMAINE MENACÉE DE DISPARITION.


 

 

 

climate18
Désert... Un avenir?!

Lors de la dernière Réunion du G8 à Gleneagles en Écosse, George W. Bush est sorti par la petite porte, laissant ainsi ses collègues sur leur faim en ce qui concerne une éventuelle ratification par les États-Unis du protocole de Kyoto pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre. C’est tout juste si le cow-boy texan, avant de remonter dans sa limousine climatisée, a bien voulu admettre qu’il était peut-être possible que le réchauffement climatique soit dû à l’utilisation des énergies fossiles et de l’activité humaine. Aurait-on greffé un neurone à George W. Bush ?

En tout état de cause, ce serait risible si cela n’était pas aussi dramatique. Depuis plus de trente ans, des scientifiques de renom mettent en garde la communauté internationale sur un éventuel réchauffement climatique, mais les dirigeants des États-Unis ont nié pendant longtemps le lien de cause à effet entre notre surconsommation, notre utilisation irraisonnée des énergies fossiles et le réchauffement de notre planète.

Comme jadis, l’Église brûlait ceux qui prétendaient que la Terre est ronde et qu’elle tournait autour du soleil, la nation de l’Oncle Sam poursuit dans sa fuite en avant et continue les rejets massifs de CO2 et autres polluants dans notre atmosphère, brûlant ainsi les dernières cartouches de la vie humaine sur notre Terre.

Les États-Unis, principaux pollueurs de la planète mettent notre avenir entre parenthèses en refusant obstinément de reconnaître qu’il y a danger à persister dans cette voie. Et pourtant, la lutte contre le réchauffement climatique ne pourra se faire sans l’Amérique, la Chine et l’Inde.  

 

 

toxicidad
Central et vaches (Londres)

Kyoto, un protocole qui arrive trop tard.

"Le Sommet de la Terre", à Rio en 1992, a marqué la prise de conscience internationale du risque de changement climatique. Les pays présents lors de ce sommet se sont exprimés et, devant l’urgence, ont pris l’engagement de stabiliser en l’an 2000 leurs émissions de gaz à effet de serre au même niveau que celui de 1990. Cet engagement fut confirmé par un protocole écrit en 1997 à Kyoto au Japon.

Depuis, qu’en est-il de ce protocole ? Le protocole de Kyoto est-il mort né ? On peut toujours ergoter sur la signature ou non de l’Amérique du Nord au bas de ce document, tant il est vrai que la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 5,5% proposée en 1992 est dépassée et n’est, pour tout dire, qu’une larme dans un océan de catastrophes à venir.

 

 

Terre & Rechauffement Climatique
Réchauffement climatique.

Une chance minime de la survie de notre descendance.

La réalité des émissions nocives dans notre atmosphère n’est pas assez expliquée au grand public. En effet, le quidam pense que l’on peut remettre à plus tard un coup de frein et, bien plus, un arrêt brutal de la croissance selon les concepts actuels.

Ce qu’il faut expliquer, c’est que ce n’est pas parce que nous cesserons d’émettre des gaz nocifs que notre planète sera sauvée. Ce qu’il faut savoir, c’est que notre atmosphère ne digérera pas les gaz déjà émis, ce qui est fait ne disparaîtra pas comme par enchantement. Le réchauffement que nous subissons actuellement c’est l’héritage que nous laisserons à nos petits-enfants et rien ne pourra changer ce fait. Même si demain matin on se réveillait dans un monde sans usines, sans voitures et sans agriculture intensive, on ne pourrait plus revenir en arrière. Maintenant, ce qu’il convient de sauver, c’est une chance minime de la survie de notre descendance !

 

 

Puesta de Sol
Léver de Soleil.

Voir l’Histoire de notre planète.

Pour bien comprendre ce qui nous attend inéluctablement, il faut analyser les dernières remarques des météorologues. Lorsqu’on leur pose la question de savoir ce qui adviendrait de l’être humain si un réchauffement substantiel intervenait, ils avancent pour la première fois l’idée que l’espèce humaine pourrait disparaître, et ils développent leur argumentaire en nous demandant de nous rapporter à l’Histoire de notre planète.

En effet, si on analyse cette Histoire, on peut se rendre compte que 5,5 degrés c’est l’écart de température qui sépare la disparition des dinosaures et l’apparition de l’être humain ! Histoire d’enfoncer un peu plus le clou, et avec la caution du scientifique Hubert Reeves, ces faits nous confirment que rien ne peut laisser supposer que notre espèce survivra à ce cataclysme.

Alors il ne s’agit plus de tergiverser dans des sommets : seul l’arrêt immédiat de la croissance de type actuel, ou le changement radical de notre mode de « développement » peuvent nous donner l’espoir que nos arrières petits-enfants verront le jour.

 

 

Greenpeace SOS tortues
L'homme et la nature.
(voyez de vous même...)

Quelle volonté politique et médiatique?

La déclaration finale sur le réchauffement climatique au dernier sommet du G8, que Jacques Chirac avait juré de ne pas signer si les dirigeants des États-Unis ne revenaient pas sur leurs intentions de ne pas ratifier le protocole de Kyoto, ne fixe pas d’objectifs contraignants sur un calendrier pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Elle ne recommande pas non plus aux États-Unis de poser leur signature au bas du texte. Malgré cela, une nouvelle fois, le président français s’est parjuré et a signé la déclaration finale.

Après le constat, il serait temps que vienne la volonté politique. Et si certains organes de presse prétendent que le président du Conseil régional de La Réunion voit tout en noir et qu’il crie un peu trop souvent au loup, il serait juste de dire que certains journalistes eux, jouent aux irresponsables.

Le temps n’est plus seulement à l’éducation mais aussi aux mesures coercitives. Qui sait qu’un véhicule 4X4 pollue 25% de plus qu’un véhicule de cylindrée normale ? Qui sait qu’une moto pollue trois fois plus qu’une automobile ? Qui sait qu’il faut plusieurs milliers d’années pour détruire le sac plastique que l’on vous donne aussi généreusement aux caisses des supermarchés ? Qui sait qu’un mégot de cigarette met plusieurs centaines d’années à disparaître ?

 

 

Tormenta.
Orage violent.

Changer nos comportements.

Toutes ces pollutions ne sont pas uniquement visuelles, ou olfactives. Voilà pourquoi il faut changer nos comportements, mais avant tout, ce sont les comportements des politiques et des médias qui doivent changer. Lorsqu’un journaliste prétend que Paul Vergès agite l’épouvantail en parlant du réchauffement climatique, il joue les apprentis sorciers, car si le président de notre Région communique comme il le fait, c’est parce que lui, il est entendu et écouté, mais nous ne devons pas oublier que l’ensemble du monde scientifique multiplie les mises en garde à propos de l’accélération du phénomène de réchauffement climatique, indubitablement lié aux émissions de gaz à effet de serre.

Le président Bush, lui, nous affirme qu’il n’a pas assez de recul pour croire ces éminents scientifiques, il veut en savoir davantage. Mais qui donc pourrait le convaincre ! Sans doute attend-t-il qu’une voix lui parle de l’au-delà !

 

 

protonica
Fonte du Pôle Nord (2000)

Mettre le politique face à sa responsabilité.

Pour terminer, n’en déplaise à nos "Cassandre" journalistes, Paul Vergès n’est plus le seul à tirer la sonnette d’alarme. Au sortir de la réunion du G8, le World Wild Fund (WWF), organisation mondiale de protection de la nature, déclare qu’il voit dans ce sommet comme une opportunité manquée.

En effet, le texte du G8 ne contient rien de concret, dans la mesure où les représentants des 8 pays les plus riches de la planète n’ont pas pu s’entendre. Cela montre une fois de plus l’écart entre le Kyoto des 7 et celui des États-Unis, explique Jennifer Morgan, chargée du changement climatique au WWF-International.

Maintenant, quoi qu’il arrive, il semblerait que les dés soient jetés et que chacun devra mettre toute son énergie en avant dans la prochaine décennie pour imposer aux décideurs de sauver ce qui peut l’être encore, et de mettre le politique face à sa responsabilité vis-à-vis du futur.

 

La vie nous vient d'ailleurs.

 

(Gaïa...) La Terre et la vie...

 

 

 

 

Tierra y luna
Terre & Lune.

Les cratères météoritiques.

Les bombardements intenses de météores qui sont venues frapper la Terre ont créé un socle rocheux —sur un noyau metalic, déjà existant— sur laquelle, ensuite, l'eau a pu se déposer, autour de laquelle l'air a pu demeurer, et où enfin la vie a pu apparaître et se développer.

Ces bombardements répétés de pierres qui viennent du ciel font grossir, chauffer, fondre et finalement s'arrondir les planètes. C'est une condition essentielle pour que se constituent des « socles rocheux » sur lesquels la suite de l'histoire du système solaire va se dérouler.

Sur Terre, bien que l'érosion en ait effacé la plus grande partie, on connaît plusieurs impacts de météorites : Météor Crater en Arizona, le lac Manicouagan au Québec, « Baie St Paul » près du Saint-Laurent, créée par une gigantesque météorite qui a écrasé les montagnes il y a plus de 350 millions d'années ; le fleuve y a déposé des alluvions, puis l'eau s'est retirée, et cette plaine est aujourd'hui devenue fertile.

La différence entre la Terre et la Lune ? La Lune n'a pas été assez bombardée pour atteindre une masse capable de retenir l'eau qui s'y est déposée … L'eau de la Lune s'est évaporée !

La taille des planètes joue donc un rôle capital pour leur devenir … La vie ne peut pas apparaître et évoluer n'importe où.

 

Les comètes.

Les comètes sont des blocs de glace. Elles viennent de très loin, tournent près du Soleil, frôlent la Terre ou bien … s'y écrasent. « Hale-Bopp » revient tous les 2200 ans, « Halley » tous les 76 ans. On a vu récemment — entre le 16 et le 24 juillet 1994 précisément — des débris de comètes percuter la surface de Jupiter : évènement d'une violence inouïe. En 1908 en Sibérie, dans la région de Tougounska, une comète a détruit des dizaine de milliers de kilomètres carrés de forêts. En frappant la Terre, les comètes fondent : on pense aujourd'hui qu'une grande partie de l'eau de notre globe terrestre, océans, fleuves, lacs, est arrivée du ciel …

 

Les volcans.

Les volcans nous effraient … villes et villages brûlés. Désolation. Mais il faut savoir qu'en plus de la lave, les volcans éjectent des gaz qui s'additionnent à notre atmosphère … Les océans absorbent le gaz carbonique ; si notre planète ne recevait pas régulièrement cet apport gazeux, notre atmosphère disparaîtrait relativement rapidement.

On ne peut donc pas dissocier notre présence sur Terre de cet ensemble d'évènements qui se sont déroulés sur plusieurs milliards d'années, et qui continuent encore aujourd'hui à moindre échelle : ce sont les impacts d'astéroïdes et de météorites qui ont créé un socle rocheux — La Terre elle-même — ; ce sont les collisions de comètes qui y ont déposé l'eau, ce sont les éruptions volcaniques qui ont apporté certaines composantes de l'air et qui le renouvellent …

Tous ces événements dévastateurs ont été indispensables à la structuration de notre planète Terre. Et tout cela a pour résultat … ces images qui nous ramènent sur la Terre : des cerisiers en fleurs !

Des formes microscopiques de vie existent-elles dans le système solaire ? Sur la planète Mars, qui a été active il y a quelques milliards d'années et où l'on voit un gigantesque volcan de 30 kilomètres de haut, on est à la recherche non pas vraiment de vie mais de traces de vie fossilisée. De la vie sur Europe, satellite de Jupiter, recélant très probablement de l'eau liquide sous sa banquise ?
Et sur Titan, petit satellite de Saturne, couvert d'hydrocarbures, de méthane et d'oxygène ? La question est ouverte …

 

Les étoiles.

On ne se lasse pas d'admirer les ciels étoilés, mais la science contemporaine a révélé que les étoiles participent de la manière la plus radicale à l'organisation de l'univers …
La plupart des éléments de la matière qui constituent notre univers ont été formés à l'intérieur d'étoiles qui sont nées, qui ont vécu, et qui sont mortes dans un lointain passé … les étoiles naissent, vivent, « travaillent » et meurent ….

Comme dans les constellations pouponnières d'étoiles : couleurs rougeoyantes, bleutées, régions sombres où les étoiles apparaissent à partir d'une matière gazeuse qui s'écroule sur elle-même sous l'effet de son propre poids.

Notre soleil est né il y a environ 4,5 milliards d'années : il vivra encore autour de 5 milliards d'années avant d'avoir épuisé tout son hydrogène. Il finira sa vie en devenant une géante rouge comme Aldébaran ou comme Antarès, étoiles en fin de vie que nous pouvons observer dans notre ciel …

En mourant, certaines étoiles illuminent l'anneau de matière où se trouvent les atomes qu'elles ont fabriqués au cours de leur vie, et qu'elle rejettent lentement … Les plus grosses d'entre elles meurent différemment : au lieu de répandre leur matière pendant des milliers d'années dans l'espace, elles explosent violemment : ce sont les supernovas.

 

Poussières d'étoiles.

Le matin du 23 février 1987, dans le grand Nuage de Magellan — une petite galaxie qui gravite autour de la nôtre, et que l'on observe très bien de l'hémisphère Sud —, on a vu apparaître une supernova : une étoile, peut-être 25 fois plus massive que le Soleil, venait d'exploser. Aujourd'hui encore, et pour longtemps, elle continue a diffuser sa matière dans l'espace …

Autre image saisissante : le matin du 4 juillet de l'an 1054, dans la constellation du Taureau, les astronomes chinois ont observé l'explosion d'une supernova …
Lorsqu'on regarde aujourd'hui cette région du ciel, on voit les débris de l'étoile qui continuent à se répandre dans l'espace depuis près de 1000 ans …

Ailleurs, on distingue des volutes de matière d'une étoile qui a explosé il y a plusieurs dizaines de milliers d'années. C'est la « Dentelle du Cygne » … elle a entièrement disparu. Seuls demeurent ces lambeaux d'étoiles composés d'atomes élaborés pendant toute sa vie. Ils se dispersent dans l'espace et peuvent, plus tard, être intégrés dans des nébuleuses ou participer à la formation d'étoiles nouvelles, ou servir de « briques » à la construction de planètes semblables à notre Terre …

Il a fallu que des générations d'étoiles naissent, vivent, « travaillent » et meurent, en éjectant la matière qu'elles ont créées dans l'espace, pour que puissent se constituer les éléments chimiques qui, plus tard, ont formé le Soleil, la Terre, la croûte terrestre, la glace des comètes — donc l'eau des océans où la vie est appartue —, les volcans, la biosphère, le monde animal et … nous-mêmes …

Nous sommes des « poussières d'étoiles ». Lorsque nous touchons notre corps, nous rencontrons des tissus composés d'atomes de carbone, d'azote et d'oxygène, fabriqués par ces étoiles géantes rouges dans un passé lointain …

 

Les galaxies.

Des galaxies … avec leurs bras qui se déploient en spirales, parsemés d'étoiles géantes bleues …
Dans une galaxie, où les étoiles naissent, vivent et meurent, il y a plus de 100 milliards d'étoiles …

Image de notre propre galaxie … (un montage, puisqu'étant à l'intérieur de notre galaxie,nous ne pouvons pas nous voir) … Le bras d'Orion, où se trouve notre soleil … D'autres galaxies qui se présentent à notre regard dans toutes les orientations … par la tranche … de trois quarts, comme Andromède, une de nos plus proches voisines …

Phénomène fréquent, les galaxies entrent en collision ! On les observe quelquefois en train de s'interpénétrer. Ce phénomène engendre une prolifération d'étoiles nouvelles, qui créent des quantités d'atomes lourds dont l'oxygène. On retrouvera peutêtre plus tard ces atomes dans l'eau des planètes.
Ces collisions étaient beaucoup plus fréquentes aux premiers temps de l'univers, lorsque les galaxies étaient plus rapprochées …

 

Les trous noirs, au centre de beaucoup de galaxies.

Plus extravagant encore : depuis quelques décennies, on a découvert la présence au cœur de très nombreuses galaxies, et peut-être de toutes, d'un objet très particulier : un trou noir. Objet étrange … d'une masse extrêmement dense, plusieurs dizaines, ou plusieurs centaines de millions de fois la masse du soleil, cet astre possède un champ de gravité si grand que même la lumière ne peut s'en échapper …

Les trous noirs sont des aspirateurs géants qui pompent la matière autour d'eux … nuages interstellaires, étoiles, nébuleuses … Cette matière tombe vers le trou noir en orbitant autour de lui, un peu comme l'eau quand on enlève le bouchon du lavabo.

Les trous noirs sont responsables de la présence de quasars au cœur des galaxies ; astre extraordinaire, confiné dans un volume plus petit que le système solaire, un quasar peut briller mille fois plus que l'ensemble des étoiles de la Voie Lactée. La matière qui tombe sur le trou noir en tourbillonnant, s'échauffe, s'illumine, émet des rayonnements sur toutes les longueurs d'ondes. On observe aussi au voisinage des quasars de puissants jets de matière qui s'étendent très loin dans l'espace …

Quel est le rôle de ces trous noirs ? Ils représentent une phase de la formation des galaxies et sont impliqués dans leur évolution … et par conséquent dans la formation et l'évolution des étoiles, la formation des atomes, des planètes, des comètes, de l'eau … des volcans et de la vie … Notre galaxie possède un trou noir de relativement petite taille.

 

L'Univers.

Les conditions de l'apparition de la vie sur la Terre ont été élaborées par l'univers pendant des milliards d'années et dans des dimensions de milliards d'années-lumière.

Nous pouvons maintenant établir une relation intime entre les trous noirs, les collisions de galaxies, les explosions d'étoiles, les bombardements de météorites, les collisions de comètes, les éruptions volcaniques … et notre propre existence …

 

Dilatation Thermique.

 

Fonte des Glaces et dilatation Thermique.

 

 

 

 

Protonica & Fonte du Pôle
Fonte du Pôle Nord.

Au cours des derniers millions d’années, le climat de la Terre a oscillé entre des ères glaciaires (qui ont duré entre 19 et 30 millions d’années), où les calottes de glace sur les pôles sont étendues, et des ères interglaciaires plus chaudes (durant lesquelles les glaciers sont inexistants). Au cours d’une ère glaciaire, alternent des périodes glaciaires et des périodes interglaciaires. Nous vivons actuellement dans une période interglaciaire, l’Holocène, qui a commencé il y a environ 12000 ans et qui semble toucher à sa fin. En effet, les carottages effectués dans la calotte glaciaire de l’Antarctique (à Vostok) ont dévoilé 400000 ans d’archivage climatique, cette calotte s’étant maintenue sans fondre depuis des millions d’années (sauf sur les bords). A partir du rapport des isotopes de l’oxygène présents dans ces carottes, les paléoclimatologues ont déterminé les variations de la température de l’air. Elles montrent que les périodes interglaciaires précédentes ont duré entre 10000 et 15000 ans : ainsi, nous aborderions une nouvelle période glaciaire. Ces successions de périodes glaciaires et interglaciaires sont dues aux variations de l’orbite de la Terre provoquées par les autres planètes, surtout Jupiter, Saturne (qui ont une masse élevée) et Vénus (qui est proche).

En fait les causes du réchauffement clmiatique sont multiples, c’est ce que nous allons essayer de déterminer ici. On peut en effet distinguer les facteurs "cosmologiques" des facteurs humains qui pour ces derniers se réduisent en fait à un seul : la bombe "D", comme démographie synonyme de surpopulation. Pour les autres nous analyserons deux sources du réchauffement climatique :

1) l’activité solaire et ses cycles, 2) la géodynamique de la Terre et les fluctuations du pôle magnétique qui agissent à leur tour sur la dynamique climatique. 3) des résurgences géologiques survenant sur les grands fonds marins et notamment de méthane. Notons au passage que le méthane est également produit par les cultures intensives de riz pratiquées en Chine pour faire face aux besoins nutritionnels d’une population grandissante malgré les controles drastiques de natalité de la part des autorités chinoises.

C’est à partir des années 1982-1983 que les scientifiques constatent les faits suivants :

"La fin de l’année 1982 et le début de l’année 1983 ont été marqués par de nombreuses catastrophes climatiques liées à El Niño"

 

 

Groenland
Fonte dans le Pôle Nord.

A partir de cette date, le réchauffement fut pris au sérieux et des équipes de chercheurs se sont mises au travail.
De nombreux paramètres furent étudiés, des équations mises en applications. Des milliers de relevés ont été introduits dans les ordinateurs les plus sophistiqués, comme le fonctionnement de l’atmosphère, celui de l’océan, de la biosphère, des courants marins froids ou chauds, etc...

Ils se sont rendus compte que depuis 100 ans la composition de notre atmosphère est en train de changer :

            le dioxyde de carbone a augmenté de 30 % ;
            le méthane a augmenté de 100 % ; 
            l’oxyde nitreux de 25 % ;

Nota : chaque année 9 milliards de tonnes de C02 sont projetées dans l’atmosphère (6 par l’industrie et 3 à cause de la destruction des forêts par le feu).
Ces actuelles concentrations dépassent le maximum naturel que la planète ait connu depuis au moins 160.000 ans. Ce changement de la composition de l’atmosphère permet un accroissement de l’effet de serre et donc un réchauffement de la température générale de la surface du globe.

Bien que les modèles utilisés reposent sur des paramètres parfois empiriques, il est officiel que l’augmentation de température pourra atteindre 5° à 8° (L Sc. Nat. p139).
Une des conséquences directes de ce changement est l’accélération du rythme des échanges gazeux de la nature dans des proportions importantes, ce qui crée une grande inquiétude dans le milieu scientifique sur les possibilités d’adaptation du milieu naturel.

 

 

Pinguins
Pinguins sur un iceberg.
 

Néanmoins le pire est à redouter car à cause de la circulation des courants chauds au-dessus du sol, un paramètre important doit être souligné : le réchauffement est d’autant plus important que la région est froide ; ainsi le continent Antarctique pourrait voir sa tempréture s’élever jusqu’à 12 degrés en été et jusqu’à 10 degrés en revanche au pôle Nord mais cette fois en hiver.

 

La fonte des Pôles.

 

La fonte du Pôle Nord et la vie sur la Terre.

 

 

 

 

 


Disparition des Pôles, ici le Pôle Nord dans l'année 2000.
 

Le glacier de Béring a déjà perdu 140 km2.

Selon un article de Greenpeace Magazine datant de l’hiver 1997, l’Artic Sunrise (le brise glace de cette association écologique) a constaté en Arctique une fonte de plus de 140 kilomètres carrés de l’énorme glacier de Béring. Notons que l’épaisseur de ce titan est par endroit 800 mètres.

De 1987 à 1997, la fonte de ce glacier s’est accélérée de manière spectaculaire, preuve indubitable, nous dit le professeur Wilfried Haeberl de la modification des climats qui s’opère partout dans le monde.

La vapeur d’eau représente 60 % des gaz à effet de serre. Cette évaporation accrue constatée au pôle Nord, ne peut que renforcer le réchauffement climatique et augmenter les précipitations sur le reste de la planète.

 


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Fonte des Glaces dans la banquise.

La remontée vers le nord de certains insectes tropicaux.

Dans un article de Science et Avenir (mars 2000), à la page 62, nous pouvons lire, sous la plume de Vincent Gaullier, des exemples précis :


« Les insectes se déplacent au gré des changements climatiques les plus ténus. En migrant du sud vers le nord, ils confirment le réchauffement climatique ».

« La remontée des papillons tropicaux connaît une progression de 4 à 5 kilomètres par an ».

« Un papillon migrateur subtropical, célèbre pour ses grandes traversées panaméricaines, vient d’élire domicile en Corse. Le danaos Chrysippus n’existait pas en France avant 1983. Depuis 1990, il s’est installé sur l’île de beauté ».

 

 

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Dérive des glaces.

Le réchauffement de l’océan Arctique.

Ce document de la revue National Géographie (mars 2000), nous indique des pages 30 à 41 que :

l’US Navy s’est engagée à la fin des années 90, dans des expéditions scientifiques concernant l’océan Arctique (proche du pôle Nord). On constate que depuis 20 ans, cet océan s’est réchauffé de manière remarquable. Le sous-marin USS Hawkbill a permis de constater que la couche de glace qui recouvre la mer a diminuée de lm à 1,3Om en moyenne (soit de plus de 40 % depuis 1960) ;

les images satellites montre que l’étendue des glaces s’est réduite d’environ 5 % ;

les eaux assez chaudes de l’Atlantique ont pénétré 20% plus loin dans l’Arctique. L’eau s’est réchauffée de quelque 1 degré depuis 10 ans ;

il y a un risque que la couverture de glace de l’Arctique fonde totalement en certains points. La disparition des glaces bouleverserait complètement les schémas climatiques de l’hémisphère nord. Les mouvements de l’océan pourraient même s’inverser ;

la glace réfléchit 90 % de l’énergie du soleil, au fur et a mesure qu’elle fond, l’océan absorbe plus de chaleur et les glaces disparaissent plus vite.

 

Pleurs d'une phoque sur la banquise
Tristesse de phoque...

Le cœur du pôle Nord fond à grande vitesse.

Citons quelques phrases d’un article du mensuel Science et Vie de février 2000 (pages 24 et 25).

Selon d’anciens calculs, la calotte glacière du pôle Nord fondait à une vitesse de 3 % par décennie. A ce rythme, il aurait disparu en 350 ans environ. Mais de récentes études prouvent que la fonte ne se fait pas seulement en surface, mais désormais en profondeur. La vitesse s’accélère et la calotte glacière du pôle Nord devrait totalement disparaître dans quelques dizaines d’années ! ! !

Des chercheurs Norvégiens confirment cette triste constatation. Ce sont les glaces cristalisées depuis plusieurs ànnées (les glaces éternelles) qui se réduisent. Depuis 20 ans, elles perdent 7 % par décennie, c’est un rythme deux fois plus rapide que la moyenne.

 

Berkner ille
Ille de Berkner, l'homme, inconstient ou coupable?

Pôle Sud, la débâcle a commencé.

Sous la plume de Olivier Milhomme, dans un article de la rewe Terre Sauvage (février 2000) intitulé « La fièvre monte au pôle Sud » nous pouvons lire :

« Péninsule Antarctique, une équipe de scientifiques enquête sur la débâcle des grands glaciers. L’un des endroits les plus froids du globe est devenu celui qui se réchauffe le plus.

 

Dilogues secrets
Pinguins, (dialogues sur la banquise)

En seulement 40 ans, la température moyenne s’est élevée de 2,5 degrés. C’est un record absolu. De nombreuses plates-formes de glace ont déjà disparu. Celle de Wordie d’une surface de 800 kilomètres carrés a fondu en seulement 20 ans. Deux autres de ces géants ont perdu une surface de 1 700 kilomètres carrés en 18 mois.

A bord du " Nathaniel B. Palmer ", le vaisseau laboratoire de recherche de la National Science Foundation, les géologues sont sûrs de leur diagnostique. Ce qui se passe en ce moment au pôle Sud est le symptôme de bouleversements climatiques nouveaux à travers le monde : montée du niveau général des mers, sécheresses et inondations... »

 

L'Amazonie.

 
La déforestation de l'amazonie...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Reserve d'Una
Reserve da Bocaina (Brésil)
 
Selon une étude publiée le 21 octobre dans la revue Science, la déforestation de l'Amazonie brésilienne serait supérieure de 50% aux données communément avancées.

Une déforestation galopante.
Même si l’année dernière la déforestation était moins importante que le record 1994-1995 (29 050 km²), les niveaux de déboisements de ces trois dernières années n’ont jamais été si uniformément élevés, dépassant tous les 20 000 km².
Ainsi, le 18 mai 2005, les autorités brésiliennes ont confirmé que la déforestation avait atteint dans la période 2003-2004, son second plus haut niveau, avec des pertes couvrant une superficie de 26 130 kilomètres carrés, une zone équivalent à la taille de la Belgique et plus grande que l’état américain du New Hampshire.
Au final, près de 20 % de la plus grande forêt tropicale de la planète, qui abrite environ 30 % des espèces animales et végétales du monde, a maintenant été perdue au profit notamment des activités agricoles (élevage surtout).

 
La prise en compte des coupes sélectives.
A partir d'images d'une résolution de 30 m prises par les satellites Landsat-7, Terre et Earth Observing-1 de la NASA, le CLAS (Carnergie Landsat Analysis System), un logiciel d'interprétation mis au point par une équipe de l’université de Stanford et de la Carnegie permet de distinguer les variations de la canopée dues à l’abattage sélectif des arbres.

En effet, par défaut, la photo-interprétation des images satellites ne laisse entrevoir que les zones entièrement déboisées pour l’agriculture ou l’élevage. Des travaux effectués sur la période 1999-2002 révèlent qu'entre 12 135 à 20 651 km² supplémentaires de forêt disparaissent chaque année.
Durant plusieurs décennies, des coupes sélectives d'au moins 35 variétés d'arbres ayant une valeur marchande élevée, ont été pratiquées sans que l'on ait pu en mesurer l'ampleur.
Greg Asner, de l'institut privé américain Carnegie Institution qui a dirigé cette recherche, souligne que "Nous avons de ce fait été totalement surpris de découvrir que l'abattage sélectif sauvage entraîne la perte annuelle de surface forestière équivalente à la superficie de l'Etat du Connecticut", dans le nord-est des Etats-Unis.

Les coupes sélectives concernent des arbres comme l'acajou ou le mahogany, dont un seul arbre vaut plusieurs centaines de dollars à la scierie, précisent les auteurs.
Or, pour couper un arbre dans la forêt amazonienne, G. Asner et ses collègues estiment qu'il faut en abîmer une trentaine dans l'extraction, sans parler des chemins et des routes qui sont frayés au milieu de la jungle et des trouées laissées dans la canopée qui, en laissant passer les rayons du soleil, assèchent les sols.

En juillet 2004, Carlos Nobre chercheur à l’Institut national des investigations spatiales (INPE) avait signalé que la déforestation de la forêt amazonienne pourrait conduire à sa transformation en une vaste savane d’ici 50 à 100 ans.


 
 
canoas-varadas Brasil
Canoës échouées (Brésil)
 
Une richesse inestimable ravagée.
"Ces coupes ont un impact négatif sur l'équilibre écologique fragile de la forêt amazonienne en provoquant la destruction de nombre d'arbres, de plantes et d'animaux", ajoute Greg Asner.
Avec un panel de 40 000 espèces végétales et de 14 000 espèces animales, cette forêt est un sanctuaire de la biodiversité. Elle abrite 23 écosystèmes différents et renferme la plus grande concentration d'organismes biologiques de la planète. Les scientifiques estiment qu'ils représentent entre 15 et 30% de l'ensemble des espèces connues dans le monde.
Environ 3000 espèces de poissons d'eau douce ont été répertoriées dans les fleuves et les lacs d'Amazonie.
 
 

 
Amazonia Brasil
Lac Fugo (Brésil)
 
Une source d'émission de gaz à effet de serre.
On estime qu'environ 400 millions de tonnes de gaz à effet de serre sont rejetés dans l’atmosphère chaque année du fait du défrichement de la forêt, à cause notamment de la décomposition des déchets de bois. Cette quantité colossale est actuellement presque entièrement absorbée par la forêt dans sa respiration et sa croissance. Mais cet équilibre pourrait être compromis alors que des surfaces de plus en plus importantes de forêt sont coupées et fertilisées par la culture sur brûlis.
De plus, les coupes sélectives augmentent de 100 millions de tonnes les émissions de CO2, ce qui selon M. Asner pourrait avoir un impact sur le climat de la planète.
 
 


Brasil lago furo
Lac Fugo (Brésil)
 
La déforestation affecte le climat.
Les tropiques reçoivent les deux tiers des précipitations mondiales et sont sources d'une évaporation importante qui entraîne des échanges de chaleur. Avec de telles précipitations, une quantité colossale de chaleur est relachée dans l'atmosphère, faisant des tropiques la première source de redistribution de la chaleur sur Terre. Et, en raison de la localisation de l'Amazonie, une modification de son taux de boisement et donc de la chaleur redistribuée, peut entraîner de sérieux changements météorologiques dans le reste du monde comme des tempêtes violentes ou des sécheresses.

 
 
 
 
Lavozde Galicia
Mort &Désolation.
 
Une exploitation forestière de type minier sans aucun contrôle.
Selon Greenpeace, "un grand nombre de compagnies exploitent sans permis, coupent du bois dans des zones protégées, exportent illégalement. Même les compagnies forestières transnationales qui auraient les capacités pour gérer durablement la forêt amazonienne profitent de ce marché illégal et ne font aucun investissement qui irait dans le sens d'une gestion durable."
Au total, 80% du bois exploité au Brésil est illégal.

 

La vie sur la Terre...

 

Le futur de la vie sur la Terre...

 

 

 

 

Aurora Austral (Gaïa)
Gaïa, Aurore Boreale.

Il peut paraitre paradoxal en matière de biologie de parler de la façon dont la vie va se terminer sur la Terre. Il semble néanmoins intéressant de l'évoquer. En effet la vie n'est pas eternelle et les scientifiques se sont penché sur ce problème. Toutefois, leur vision est très différente et la durée qui nous reste varie en conséquence. Les  estimations les plus optimiste lui donnent encore 4 milliards d'années au moins, les plus pessismiste seulement 10 millions d'années et ceci en ne tenant pas compte de l'influence de l'homme dont l'action peut diminuer ce délai ou l'augmenter s'il arrive à la répandre dans l'espace.

(Mais ça c'est encore un autre probleme à régler)

 

La fin de la Terre.

La première idée qui viens à l'esprit est la suivante : quand la Terre cessera d'exister, la vie disparaitra également. Il restait donc a déterminer quand la Terre serait detruite. Les astrophysiciens ont emis des théories sur la génèse du système solaire et sur la fin de celui-ci. Le soleil qui nous fournit chaleur et lumière est une gigantesque boule de gaz en effondrement gravitionnel sur elle même. Cet effondrement est compensée par l'energie degagée par la fusion de la matière, au coeur de l'étoile. Actuellement le soleil est en équilibre. Il est dans une période appelée sequence principale qui correspond à la fusion de l'hydrogène. Cette période dure depuis 4 milliard d'année et devrait durer encore le même temps. Dans 4 milliard d'année, l'hydrogène du coeur de l'étoile sera épuisé et son effondrement reprendra. La pression au centre deviendra alors telle que le l'helium entrera en fusion, ainsi que l'hydrogène des régions plus périphériques. La fusion de l'hélium dégage beaucoup plus d'énergie que celle de hydrogène. Les couches externes vont donc gonfler démesurement, jusqu'à l'orbite de Mercure qui va être vaporisée. La surface de l'étoile beaucoup plus grande va refroidir et devenir rouge, toutefois, vu de la Terre, l'augmentation de la surface va faire plus que compenser ce refroidissement, la température va globalement augmenter.

Dans un premier temps, cette augmentation de température va favoriser la vie au point que cette période pourra être considérée comme son âge d'or. Les glaces polaires vont fondre et une grande partie des océans va s'évaporer. Le climat étant plus humide, les précipitation seront plus abondante, tout cela va favoriser la végétation. En plus, la chlorophylle absorbant préférentiellemnt dans le rouge, le changement de couleur ne sera pas préjudiciable. Toutefois, cette période va être de courte durée, tout au plus quelques milliers d'années. Le soleil va continuer à gonfler et bientot la température de la surface va dépasser la température de viabilité des cellules eucaryotes. Les cellules eucaryotes vont mourir sauf peut être dans des zones bien protégés de la chaleur (grottes, profondeur du sol), seules resteront les procaryotes thermophiles. Quand la température dépassera enfin les 100°C et que l'eau liquide ne pourra plus exister les procaryotes mourront à leur tour. Enfin le vent solaire dispersera l'atmosphère terrestre dans l'espace avant que la croissance solaire ne vaporise la Terre, Mars puis enfin Jupiter.

Cette première théorie donne donc à la vie encore 4 milliard d'année de sursis, c'est loin mais peut être pas suffisants pour nos lointains ancêtres. Hubert Reeves, dans "Patience dans l'azur" a trouvé un moyen de prolonger cette durée. L'hydrogène des couches périphériques ne se deplace pas jusqu'au coeur du soleil. En effet, plus léger que l'hélium, il a tendance a remonter à la surface alors que ce dernier s'enfonce. Ainsi quand la fusion de l'hydrogène cesse, l'étoile est loin d'avoir épuisé son combustible. Ces reserves lui permettrait de rester dans la séquence principale 10 fois plus longtemps. Si on arrivait à mélanger le gaz, la fusion de l'hydrogène serait porolongée pour plusieurs milliards d'années encore.

 

Le gonflement du soleil.

La théorie précédente admettait que le soleil était statique pendant toute la durée de la séquence principale. Or les scientifiques ont découvert que c'est faux. A la naissance de la Terre, quand la vie est apparue, le soleil était plus petit et moins chaud qu'aujourd'hui. En vieillissant son diametre et sa température augmente. Bien sur, ce phénomène est lent, mais réel. Et quand le soleil passera au stade géante rouge, cela fera belle lurette que la température sur Terre aura dépassé le point d'ébullition. L'échéance pourrait être bien plus près du milliard d'année que des 4 milliards. Voila qui porte diminue fortement le temps qui nous reste.

 

L'épuisement du dioxyde de carbone et du phosphate.

Le sol de notre planête est constitué en grande partie de calcaire. Le calcaire provient de la précipitation du dioxyde de carbone avec un ion calcium. C'est une bonne chose car le CO2 est un gaz a effet de serre. Si à l'aube de la vie, sa forte concentration dans l'atmosphère à permis d'assurer une température suffisante malgré un soleil faiblard, avec sa taille actuelle tout ce gaz dans l'atmosphère elèverait sa température bien au dessus du point d'ébullition. Mais le CO2 est indispensable à la vie végétale, plus il y  a de dioxyde de carbone dans l'atmosphère, plus les végétaux sont luxuriants. Moins il y en a, moins ils se portent bien. Naturellement les végétaux peuvent développer des parades pour les basses concentrations de CO2, comme le cycle de la photosynthèse en C4 des graminées. Mais ils ne pourront jamais compenser une disparition totale du CO2 de l'atmosphère.

En fait c'est l'ensemble de la vie qui sera touché, pas uniquement les végétaux. Les molécules organiques sont constituée d'un coeur carboné dont les atomes proviennent tous d'une molécule de CO2. Cette filiation est soit directe comme c'est le cas chez les végétaux et d'une manière générale générale chez tous les organismes autotrophes (lichen, bactérie phototrophe et chemiotrophes) soit indirectement comme pour les organismes hétérotrophe qui se nourrissent en "volant" les molécules fabriqué par les autotrophes. Ainsi, sans CO2, i l n'y a pas de vie. Dans ce scénario, la fin de la vie se caractérisera, au contraire des autres, part un affaiblissement général : le couvert végétal va être de moins en moins dense, les déserts vont augmenter en surface.

Les scientifiques ont constaté que le CO2 était plus rapidement incporporé dans le calcaire qu'il ne s'en dégageait. Il suffit d'imaginer la quantité de gaz emprisonné dans les gisement de craie qui se sont accumulés durant le seul Cretacée, période de quelques 80 millions d'années, ce qui en fait la plus longue période post-cambrienne, mais reste quand même court à l'echelle de la Terre. En se basant sur le rythme actuel les même scientifique ont calculé la durée avant que le CO2 soit épuisé. Ils sont arrivé à un rythme ridiculement proche : 10 millions d'années.

Rassurez vous, ce calcul est faux. Ils avaient sous estimé le CO2 rejeté dans l'atmosphère par les volcans. Le calcaire qui s'enfonce dans le manteau par les zones de subduction est en effet dissocié et le gaz carbonique est en partie rejeté dans l'atmosphère, une autre est transformé en diamant. En tenant compte de ce phénomène, on arrive à une valeur beaucoup plus élevée, mais encore bien basse 100 millions d'années. On est bien loin des 4 milliards d'années.

Un autre minéral est indispensable aux être vivants : le phosphate. Cet ion intervient dans la fabrication des acides nucléiques, notre ADN par exemple. En fait, la pénurie de phosphate est plus cruciale que celle de carbone. Si les zones polaires sont les plus poissoneuses du monde malgré la température basse, c'est parce qu'en cet endroit des courants ascendants ramènent près de la surface le phosphate entreposé au fond des océans. Le phospahte est incorporés dans le squelette ou les coquilles de certains animaux. Quand l'animal meurt, il coule et retire le phospahte de la surface Le regroupement de cadavres en certains points est à l'origine des gisements d'apatite. N'existant pas sous forme gazeuse, le phosphate n'est pas facilement remis en circulation. En fait, l'agent de dispersion le plus efficace est l'homme qui s'en sert pour ses engrais et sa lessive. Les lessives aux phophates ne sont donc pas nocives comme on le croit souvent, au contraire, mais la concentration de phospahtes excessive dans un milieu restreint asphyxie ce milieu. Ci ces eaux usées étaient dispersées sur une grande surfaces , par exemple à mille kilometres au large dans les océans (zones desertiques par manque de phosphates justement), la vie en général subirait un boom extraordinaire.

 

Le déséquilibre autoentretenu.

La Terre a une température a peu près constante depuis sa naissance. Il y a eu des périodes chaudes et des périodes plus froides, mais jamais éloignée de plus de quelques degrés par rapport à une moyenne d'environ 20°C. Une telle stabilité est extraordinaire si l'on considère que d'une part Mars et Venus qui à l'origine avait des conditions climatiques similaires à la Terre on évoluée une vers un desert glacial, l'autre vers une fournaise infernale et que d'autre part la taille du soleil augmentant, la chaleur qu'il nous envoie est plus importante aujourd'hui que par le passé. Située entre les deux extrèmes, la Terre bénéficie de conditions moyennes. Malgré tout, elles n'auraient pu se maintenir pendant si longtemps sans moyens de régulation puissants.

Le pricipal d'entre eux est l'eau. En effet quand la température de la Terre augmente, la quantité d'eau qui s'évapore augmente aussi. La couche de nuage plus épaisse reflechit d'avantages de rayons solaires dans l'espace. Si la température baisse, l'eau se condense en pluie, les nuages disparaissent et les rayons lumineux sont moins reflechis. La Terre est recouverte au trois quart par les océans cela représente une masse d'eau gigantesque et un pouvoir de régulation immense. Ce phénomène peut d'ailleurs etre expérimenté à notre echelle au niveau local : au Sahara très sec, les journées sont chaudes, et les nuits glaciales, l'amplitude circadienne atteignant 60°C, a Moscou, plus humide mais au centre d'un continent , l'été est chaud mais l'hiver glacial, à Londres situé pourtant a la même latitude mais au bord de la mer, l'amplitude est beaucoup plus faible quant à Hawai, la température varie peu au cours de l'année mais il y a une saison sèche et une saison pluvieuse.

Toutefois, cette régulation a ses limites. L'eau est en effet un gaz a effet de serre. Lorsque la concentration d'eau augmente le piégage de la chaleur est amélioré. Ce phénomène est largement contrebalancé par la couverture nuageuse mais il existe. Si la température augmente trop, les nuages s'évaporent dans l'atmosphère et leur fonction régulatrice disparait, seul persiste l'effet de serre qui accroie l'augmentation de température, qui augmente la quantité d'eau dans l'atmosphère qui accroie a chaleur piégé au niveau du sol, etc... On arrive a une réaction que rien ne peut arrêter. On peu noter qu'un tel phénomène existe aussi vers le froid. Si la température baisse trop, les nuages disparaissent mais l'eau se transforme en glace qui a un pouvoir réfléchissant similaire, plus de chaleur est rayonnée dans l'espace et la température baisse encore. Toutefois la Terre étant une planête active, la course vers le froid peu s'arrêter, les volcans éruptions dégagent de grande quantité de chaleur, de l'eau liquide et de CO2 qui augmentent l'effet de serre et des poussière qui vont diminuer la reflexion de la glace, tout ceci va ramener la Terre dans sa plage de régulation. C'est pourquoi la Terre est toujours sortie de ses glaciations, aussi sévères soient elles, comme celle qui a sevi au précambrien et a entrainé le gel des océans sur une centaine de metres d'épaisseur pendant 10 millions d'année (glaciation qui aurait entrainé l'apparition des eucaryotes). Mais vers la chaleur, il n'existe pas de frein, si la température monte trop haut, elle ne s'arrêtera plus avant d'atteindre les 100°C. C'est ce qui s'est passé sur Venus et cette pourquoi les astronomes étudient attentivement cette planête, ils cherchent a determiner ce que veux dire "trop haut", si c'est 20 ou 25°C  on est tranquille, si c'est 5°C, on l'atteindra avant le XXIIeme sciècle. Mais il faudra encore plusieurs sciècles pour rendre la Terre invivable.

Quand les signes de cet emballement deviendront visibles, il sera trop tard. Mais rassurez vous, il y aura des signes avant coureurs bien avant le point de non retour : dereglements climatiques tels que  violentes tempêtes, pluies dilluviennes, inondations, qui correspondront aux ultimes tentatives de la Terre pour s'opposer à la hausse de température.

 

Amigo Puedes Contar Conmigo...

 
Amigo Puedes Contar Conmigo...
 
Primero pensé en tí, cuando por fin me quedé dormido, soñé contigo, y
al despertar, de nuevo, pensé en tí.
Y así un día después de otro, intentando comprender la historia de tu corazón, intentando
sentir lo que tú has sentido.
 
Imposible de evaluar tanto amor en tus manos, en tu corazón, en tu mente.
Tanto amor ahogado en lágrimas, tantas lágrimas ahogadas en silencio, tanto silencio
ahogado en incomprensión...
 
Todo y todos te indican cual es tu puesto, cual es la dirección que debes tomar. Y tú, tan
sólo tú, sacas valor y determinación para ponerte en el sitio que tú has elegido, para seguir
el camino que marca tu corazón.
 
Te quiero amigo mío, te quiero con toda mi alma, te quiero por todo lo que tu amas, te quiero
por todo lo que has sentido, te quiero por cada una de las lágrimas que se han escapado de
tus ojos, te quiero por todos y cada uno de los silencios, y por todas y cada una de tus palabras.
 
Te quiero, no por lo que hayas sido, por lo que seas ni por lo que serás, sino por la sensibilidad
de tu alma, por el valor de tu espíritu, por el dolor de tu corazón...
 
Te quiero vayas a donde vayas. Seguramente, es mas fácil para mi decirlo ahora que hace
unos días. Quizás una palabra haya borrado mil tabúes.
 
Te quiero, aún más, por el dolor que, a tu corazón, ha de llegar, por las lágrimas que tus ojos aún
deberán derramar, y por toda la incomprensión que tus oídos habrán de escuchar...
 
No te rindas, amigo mío,cuando el dolor y el sufrimiento son los compañeros habituales de casi
todas las personas. Un corazón que sufre, siempre reconoce y comprende con más facilidad a otro
corazón que sufre. Esto me lo has demostrado tú a mí en muchas ocasiones, y quizás ahora te
lo puedo mostrar yo a tí.
 
No te rindas, amigo mío. Cuando llegan las Rosas, para gente como tú, éstas son mucho
más brillantes, mucho más frescas, mucho más hermosas.
 
Y las Rosas llegan... Siempre llegan... (as.galaico1@hotmail.com)
 

Historia de los Celtas, y en la tierra Galaica

Historia de los celtas


Se presume que los celtas existimos desde el año 2000 a.C. (fin de la Edad de Bronce) y alcanzamos el culmen de nuestra cultura en la Edad del Hierro.

En aquella época estabamos divididos en dos grupos, los primeros abarcaban Europa, desde el río Danubio, vivían de la agricultura y de la artesanía y eran el grupo más pacífico de los dos; el otro grupo, los celtas guerreros como los conocemos hoy, que venían de Los Balcanes y disponían de un buen ejército.

Eran estos celtas guerreros los que conocemos por haber saqueado Roma y Delfos, y por haber conquistado grandes partes de Europa.

Transmitimos nuestro idioma, costumbres y nuestra religión a los pueblos de la zona conquistada.

Nuestro territorio se extendía, en su época de mayor expansión, desde el bajo Danubio hasta las Islas Británicas, desde España hasta el mar del norte.

Los celtas guerreros eran conocidos por su caballerosidad, su orgullo en la lucha y su ánimo, pero también por su sentido por la música, la poesía y la filosofía.

Los celtas fuimos llamados Keltoi por los griegos, de los cuales y gracias a su tradición escrita, parten casi todas las historias referentes a nuestro pueblo.

Nuestra memoria, se remonta hasta tiempos muy antiguos, la tradición oral ha resistido el paso de los siglos, a pesar de que casi toda la cultura céltica fue extinguida por los romanos desde César y, más tarde, por los cristianos.

Los Celtas hemos captado siempre la fascinación de historiadores y arqueólogos, y sobre nosotros han corrido ríos de tinta.

 

Desarrollamos las denominadas culturas de Hallstatt y La Tène.

La primera se manifestó en el primer período de la Edad del Hierro.

Tomó el nombre de una localidad de la Alta Austria.

Se originó a partir de la Edad del Bronce, en donde el hierro sustituyo al otro material en la fabricación de elementos como espadas, puntas de lanzas, hachas, agujas, recipientes, cuchillos y puñales.

La Tène es la cultura celta de la segunda Edad del Hierro estructurada en tres o cuatro períodos.

Se desarrolló entre la Hallstatt y la conquista romana (450 a 50 a.C.).

Aquellos que compartimos esta civilización nos destacamos por la elaboración de elementos como grandes espadas, escudos alargados, grandes hebillas, fíbulas, construíamos nuestras fortificaciones en las cumbres y acuñamos nuestra propia moneda.

Una característica que facilitó nuestro dominio pero que, a la vez, permitió la continuidad de nuestra cultura, fue la ausencia de un verdadero estado celta a causa de la primacía de las estructuras tribales y familiares.

Esta división nos hacía militarmente débiles ante invasores bien organizados, como por ejemplo los romanos (a los que sin embargo les llevó años conquistarnos ), paradójicamente sucedía lo contrario con las costumbres y los valores, protegidos de influencias externas por los fuertes vínculos parentales, en donde el clan estaba por encima de toda organización estatal, y unificaba y cobijaba a sus miembros.

 

"Llevamos la fuerza del jabalí y la sabiduría del unicornio"


Los druidas, el estrato de mayor influencia y poder entre los celtas, sabían leer y escribir griego y latín (como los antiguos sacerdotes egipcios), sin embargo optaron dejar por vía oral, en hermosos versos, la crónica de la existencia de nuestro pueblo.

Este fue uno de los principales motivos por el cual no se ha considerado la magnitud, en buena parte de los libros de historia, del importante legado celta que fundamenta notablemente la sociedad occidental, ya que los mismos celtas antiguos no creían (o no formó parte de su tradición) en los documentos escritos.

La lengua celta es una lengua indogermánica.

Por tanto, todas las lenguas indogermánicas, como el alemán o también el español, son parientes de la lengua celta.

La palabra celta significa, originalmente, "héroe".

Hoy todavía encontramos a los celtas en los nombres de lugares en toda Europa, los restos de la lengua y cultura céltica siguen viviendo en Escocia, Irlanda, el País de Gales, Bretaña (Francia) y en Galicia (España).

 

Historia Celta en tierras Galaicas.

 Los celtas poblamos Galicia en el año 600-900 (más de mil años antes de Cristo) a.C. aproximadamente.

Esto significa que la poblamos bastante tarde, en el apogeo de su cultura.

Mil años despues de los albores de la cultura celta en Europa (2000 años a.C).

Los celtas gallegos fuimos conquistados por los romanos en el 60 a.C. (Más o menos en tiempos de Cristo).

La gente vivíamos sobre todo de la agricultura.

Se han encontrado fortificaciones de los celtas, lo que muestra que éramos un pueblo bastante desarrollado.

Estas fortificaciones en Galicia se llaman "castros".


La raza que vivíamos en Galicia nos llamábamos "Brigante".

En Austria, al lago de Constancia, hay hoy una ciudad que se llama Bregenz: parece claro que ambos nombres tienen una base común.


Se puede decir que en Galicia, antes de los celtas (los resultados de las busquedas arqueológicas no han reflejado datos de una vida anterior a la de los celtas) no hay huellas que nos permitan hoy conocer su existencia y fueron expulsados para siempre por los celtas invasores.

Por lo tanto, los celtas somos la base de la Galicia actual.

 

Aún así, no se sabe mucho sobre la vida diaria, la religión o la organización política de los celtas, pero en las costumbres que hoy todavía existen y en las leyendas antiguas tenemos como un eco para poder reconstruir la vida pública y privada.


Por ejemplo, la mujer tiene una posición mejor que en la cultura romana pero, como en todos los pueblos guerreros, es ella la que hace el trabajo en casa, y realiza las tareas propias de la artesanía y la agricultura.

Pero no es considerada inferior al hombre, puede por ejemplo elegir a sus amantes y la virginidad no juega un papel tan importante como en la cultura cristiana.

Cada año, en primavera se celebraba una fiesta donde los jóvenes se encontraban para unirse.

La mujer que era madre, era mirada como una diosa protectora.


La libertad individual era un rasgo predominante, lo que quiere decir que casi no existía la esclavitud.

El jefe de una tribu tenía que mostrarse digno de guiar a su pueblo y no había una dinastía fija.

 

 

Nuestros enemigos nos llamaban a los celtas los "hijos de los vientos".

Se dice que Rudra, el viento de la tempestad, era nuestro padre, porque se arriesgaba en la lucha casi volando en sus caballos salvajes.

Se dice que preferíamos la muerte a la derrota.

 

En Galicia había mucho comercio.

Los fenicios, los cartagineses y los romanos nos llevaban el oro a los celtas.

No se sabe el cambio, porque los celtas podíamos muy bien construir nuestras propias armas y teníamos buen gusto para las bellas artes.


Probablemente, los celtas gallegos llegamos de los Pirineos, huyendo de otro pueblo celta.

Encontramos en Galicia nuestra Galia pequeña, como dice el nombre: el nombre de Galicia es romano, pero los romanos han traducido el nombre que los celtas habíamos dado a nuestro país.


En la música popular de la Galicia de hoy tenemos melodías antiguas.

La prueba la encontramos en la música popular de Bretaña (Francia), donde hay melodías similares o casi iguales a las gallegas, a pesar de que se hayan desarrollado independientemente en Galicia y en la Bretaña hasta hoy.

 

El pueblo.

Los celtas somos entusiastas degustadores de los placeres de la buena mesa.

El vino era la bebida de las clases más altas pero el pueblo tomaba corma, que era cerveza de trigo mezclada con miel, muy utilizada en los banquetes, los cuales eran muy frecuentes en tiempos de paz.

En estos festines los bardos tocaban sus Arpas y cantaban canciones sobre trágicos amores y héroes muertos en combate.

Para comer utilizamos los dedos y ocasionalmente nos acompañamos de un puñal para los trozos de carne difíciles de cortar.

Nuestra comida típica incluía cerdo cocido, buey, vaca y jabalí, todo ello acompañado con miel, queso, mantequilla y, por supuesto, corma (cerveza) y un buen vino.


También somos muy aficionados a un juego de mesa llamado fidchell, parecido al ajedrez, aunque se jugaba con estacas.

Admiramos la artesanía experta y las hazañas intelectuales (sobre todo cuando se exhibía una prodigiosa memoria).

Tenemos el ideal de una sociedad heroica, pero vivimos como prósperos ganaderos y agricultores, ocupados a menudo en el robo de ganado.

 

De los pueblos celtas 

El nombre "Celta" proviene del vocablo griego "Keltoi", cuyo significado es "bárbaro" o extranjero, y se refería a los pueblos extranjeros que los griegos conocían al norte de Macedonia.

La misma definición englobó pues en un principio a multitud de pueblos que debieron tener un origen más o menos común.

De hecho, Herodoto, Eforo y Eratóstenes hicieron ya primeros estudios sobre los Celtas, y aunque se extendían a lo largo de media Europa, encontraron fuertes semblanzas que después los sabios romanos se encargaron de demostrar.


Podemos decir que hace más o menos MM años ocupabamos todo el centro de Europa, y que unos CL años más tarde nos introdujimos en la Galia, Britania e Iberia.
Los celtas en todas sus variantes fuimos un pueblo predominantemente guerrero, y que frecuentemente se nos dota de una faceta cruel, sanguinaria y devastadora.

Lo cierto es que debimos formar una sociedad muy rígida y jerárquica, donde los máximos cargos los ostentaban los señores de la guerra, los druidas y acaso los consejos de ancianos.

En los escasos escritos recogidos en las profundidades de Celidón se hace de vez en cuando referencia al Hospitum, clientela y gentilidades; las dos primeras debieron ser, según expresa Diodoro, instituciones que regulaban la relación entre individuos, mientras que las gentilidades parecen responder más al concepto de tribu o autonomía económica; casi siempre lo que ligaba a una gentilidad era el propio linaje, y esto mismo se usaba para nombrar a las personas.


El punto álgido de nuestra "civilización" lo alcanzamos hace unos MD años, cuando incluso se cree que llegamos a la península romana.

Pero CD años más tarde sucumbimos ante el poder de Roma en gran parte de Europa, aunque resistimos , pero ya como entidades aisladas, en Britania, Germania, Bélgica, etc.
De nuestros cultos religiosos poco se sabe.Lo que sí se conocía era que nuestros sacerdotes se les conocía bajo el nombre de Druidas, y que solían hacer sus ceremonias no en templos, sino bajo la protección de los bosques.

Los escritos hallados nos permiten calificarnos como hombres muy sabios, que sabían leer y escribir, que conocían tanto el celta (en sus variantes) como el Griego, que eran muy respetados entre nuestro pueblo (no como nosotros), y cuya función principal era relacionar el alma de cada uno con lo inmortal.

Iban siempre provistos de una hoz de oro y de muérdago recién cogido. Y es de destacar que en sus prácticas religiosas ofrecían sacrificios; los humanos eran los más valorados.

Conocíamos los celtas muchas deidades y símbolos para venerarlos, pero entre ellos, según Diodoro, destacaba Lugh, Dios de la tierra, artes y oficios, al cual se le dedicaba un festival en Lugnasa (I mes después del solsticio veraniego) conocido como Mercurio entre los romanos y Marte, el Dios Ares romano, señor de la guerra, y al cual se le ofrecían sacrificios humanos.

 

A Coruña, ciudad celta  

El centro más importante para la guerra y el comercio de los celtas gallegos era Brigantia, la ciudad que se llama hoy "A Coruña".

Estaba en el mismo lugar que hoy, en una península. Allí vivíamos la gente más poderosa.

De allí partían muchas naves extranjeras cargadas de estaño y oro.


Un lugar emblemático en A Coruña es la "Torre de Hércules".

La leyenda dice que Gerión fue matado por el héroe Hércules y después enterrado al pie de la torre, que desde entonces se llama Torre de Hércules.

Lugh, un héroe de la mitología celta, llegó a ver hasta Irlanda desde esta torre.

Se presume que la torre servía como templo de una divinidad solar en el tiempo de los celtas.