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Épaves de bateaux, ou vant elles?!

 
Fin de vie des bateaux: pour en finir avec les mauvaises pratiques.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Epave Kut
Epave Kut (Thailande)
 
Tout comme pour les avions, la fin de vie des bateaux échappe à un cadre réglementaire strict. Aujourd’hui, les mauvaises pratiques sont légions malgré les alertes continues des associations de défense des droits de l’homme et de l’environnement.
Depuis l’épopée de l'ex-Clemenceau, la problématique du démantèlement des bateaux arrivant en fin de vie est plus que jamais au cœur des préoccupations. Il n’existe en effet pas de réelle filière professionnelle pour démanteler les bateaux qui ont terminé leur vie active. Or chaque année, ce sont plusieurs centaines de navires qui sont détruits dans le monde, la plupart du temps loin des bonnes pratiques environnementales.
Les grands bâtiments, qu’ils soient militaires, de commerce ou de croisière, sont acheminés en Asie. Les chantiers du Sud asiatique concentrent actuellement près de 90 % de l’activité mondiale de déconstruction des navires civils et militaires. La France et l’Europe n’ont en effet pas de chantier ayant la capacité de démanteler des bateaux de grande taille. Quant aux navires de pêche ou de plaisance, ils sont souvent détruits en France, mais selon des pratiques peu soucieuses de l’environnement. Ils sont parfois coulés en mer, abandonnés ou détruits rapidement, sans souci de leur impact sur l’environnement.

 
 

Epave Mercedes
Epave Mercedes.
 
Les cimetières de bateaux asiatiques dénoncés par les associations.
Pourtant, de nombreuses associations dénoncent chaque année les conditions d’hygiène, de sécurité du travail et de protection de l’environnement propres à ces chantiers de démantèlement. Selon un rapport de Greenpeace et de la fédération internationale des droits de l’homme publié en 2005, si la démolition navale emploie des milliers de travailleurs en Asie et permet le recyclage de nombreux matériaux utilisés dans leur construction, il s’agit néanmoins d’une activité polluante et dangereuse. Presque tous les navires condamnés à être démantelés contiennent des substances nocives tels l’amiante, des dépôts de carburant, de la peinture au plomb, d’autres métaux lourds comme le cadmium et l’arsenic, des biocides toxiques ainsi que des PCB et même des substances radioactives. Greenpeace et la FIDH estiment que le nombre total de décès liés à la démolition navale ces vingt dernières années pourrait s’élever à plusieurs milliers. Selon elles, les producteurs échappent actuellement à leurs responsabilité, et le principe « pollueur - payeur » n’est pas appliqué. Les propriétaires de bateaux de l’hémisphère nord, les propriétaires de chantiers de démolition et les gouvernements ignorent leurs engagements internationaux relatifs aux droits de l’Homme et à l’environnement.

Si des discussions internationales (au sein de l’organisation maritime internationale, de l’organisation mondiale du travail…) sont bien en cours aujourd’hui pour définir un cadre réglementaire international à la situation des navires en fin de vie, tout reste à définir aujourd’hui. L’Union européenne plancherait également sur la mise en place d’une industrie de déconstruction occidentale. En France, une mission interministérielle, associant les ministères de la Défense, de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, du Travail, des Transports, de l’Écologie et du Développement durable, travaille sur ces questions.
Selon Greenpeace et la FIDH, la solution ne réside pas forcément dans la fermeture des cimetières de bateaux ou dans le renvoi de la démolition navale vers les pays industrialisés, ce secteur représentant une source importante de revenus pour les pays concernés et employant de nombreux travailleurs. Il s’agit davantage de réglementer cette activité, afin de protéger les travailleurs et l’environnement, et de manière urgente. Selon les estimations, chaque année, plus de 700 navires de commerce dans le monde partent à la ferraille. Un chiffre auquel vont s’ajouter les 1.200 pétroliers simple coque qui devront être détruits d’ici 2010 car désormais interdits et les bateaux militaires arrivant en fin de carrière.

 

 

épave Titanic
Titanic.
 
Des pistes d’amélioration pour les navires de plaisance et de pêche.
Concernant les bateaux de plaisance hors d’usage, la Fédération des industries nautiques s’est engagée depuis 2003 dans un programme soutenu par le ministère de l’Équipement, du ministère délégué à l’Industrie et du ministère de l’Écologie et du Développement durable en vue d’anticiper une éventuelle réglementation en faveur d’une responsabilité élargie du producteur. La première génération de bateaux de plaisance arrivant en fin de vie (30 ans est la durée moyenne d’un bateau de plaisance), les professionnels se préoccupent de la gestion environnementale des matériaux polluants tels que la résine, le plastique, les batteries ainsi que des matériaux composites. En 2005, 5.000 tonnes de matériaux étaient à traiter et ce volume devrait atteindre 20.000 tonnes en 2015. Si à ce jour, le mécanisme de financement n’a pas été mis en place, les réflexions sur cette filière ont été élargies à l’Union européenne.
Enfin, le ministère de l’Agriculture et de la Pêche, dans le cadre de l’adaptation de la flottille de pêche à la politique européenne, s’est engagé à soutenir financièrement les armateurs mettant fin à leur activité, sous réserve de la destruction de leurs bateaux dans des conditions respectueuses de l’environnement. En 2007, le plan a concerné 180 navires en France métropolitaine. Des subventions de 150.000 à 600.000 € sont accordées par bateau, en fonction de sa longueur, de son âge, de la puissance du moteur… (arrêté du 29 juillet 2008). Depuis peu, des entreprises telles que Veolia Proprété ou Sita (Suez environnement) développent l’activité de démantèlement de bateaux.
Mais selon l’association Robin des bois, aujourd’hui trop souvent encore, des bateaux sont cassés à la pelleteuse en 1 h dans le fracas et dans la poussière sans extraction préalable et tri dans des bennes des plastiques, des équipements électriques, des batteries et accumulateurs, des calorifugeages, sans purge des canalisations, sans vidange totale des hydrocarbures. Les sites de déchiquetage vont devenir des sites pollués puis les bassins portuaires et les sédiments ; la toxicité des boues de dragages sera aggravée. Alerté le 12 septembre dernier par l’association, Michel Barnier a rappelé que le versement des primes ne devait être effectué qu’après démonstration d’une démolition soucieuse de l’environnement et diligenté une enquête auprès de ses services.

 

Réchauffement climatique, encore et encore.

 
Le pouvoir économique et politique.
S'en prennet-ils vraiment au sérieux?!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Terre & Rechauffement Climatique
La Terre, réchauffe et change.
 
Nouvelles estimations inquiétantes des émissions de NF3, un puissant gaz à effet de serre.
Un gaz à effet de serre puissant, le trifluorure d'azote (NF3) serait au moins 4 fois plus présent dans l'atmosphère que les estimations précédentes selon une équipe de chercheurs de l'Institut d'océanographie de La Jolla, en Californie.
A l'aide de nouvelles techniques d'analyse, l'équipe scientifique dirigée par Ray Weiss a réalisé la première mesure atmosphérique de NF3, un gaz dont le pouvoir réchauffant est des milliers de fois plus important que le dioxyde de carbone, à masse équivalente.
La quantité de NF3 présente dans l'atmosphère, indétectable par les techniques précédentes, avait été précédemment évaluée à au moins 1200 tonnes en 2006. Les nouvelles recherches tablent sur 4 200 tonnes pour la même année et 5 400 tonnes pour 2008 avec une quantité qui augmenterait d'environ 11 % par an.

Ray Weiss a déclaré "Mesurer précisément les faibles quantitiés de NF3 dans l'air s'est avéré un problème expérimental très ardu et nous sommes heureux d'avoir réussi à le résoudre." Cette étude sera publiée le 31 octobre dans
Geophysical Research Letters, un journal de l'American Geophysical Union (AGU).
 
 
 
 
 
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Ours, Victimes innocentes des activitées humaines.
 
Les émissions de trifluorure d'azote étaient alors considérées comme si faibles qu'elles n'étaient pas considérées comme un contributeur au réchauffement climatique. C'est pourquoi, le NF3 n'est actuellement pas pris en compte par le Protocole de Kyoto. Pourtant, son pouvoir réchauffant est 17 000 fois plus puissant que le dioxyde de carbone à masse équivalente ; c'est à dire que pour réchauffer d'autant un volume d'air donné, il faudra 17 000 kilo de CO2 ou seulement 1 kg de NF3. De plus, sa durée de vie dans l'atmosphère est estimée à plus de 600 ans, contre 125 ans pour le CO2.
Malgré ces nouvelles informations peu rassurantes, les émissions de trifluorure d'azote ne contribuent pour l'instant qu'à 0,15 % de l'effet de serre d'origine anthropique.
Le trifluorure d'azote est notamment utilisé dans la fabrication des cristaux liquides si courants, mais aussi des écrans plats, des microcircuits électroniques et des cellules photovoltaïques censées lutter justement contre les émissions en gaz à effet de serre.
 
 
 
 
 
Polo Norte
Fonte du pôle Nord. (Année 2000)
 
Beaucoup d'industries ont utilisé le NF3 au cours des dernières années comme alternative aux perfluorocarbones, qui sont aussi de puissants gaz à effet de serre, parce que l'on croyait que moins de 2 % du NF3 utilisé s'échappait dans l'atmosphère... Or, ce n'est pas le cas, puisqu'environ 16 % du gaz produit annuellement serait émis.
Du coup, les concentrations actuelles sont de 0,454 ppt (parties par trillion) contre 0,02 ppt en 1978, avec une plus forte concentration dans l'hémisphère nord que dans l'hémisphère sud, ce qui s'expliquerait par la présence d'industries qui émettent ce gaz.
Ces nouvelles données ont poussé les scientifiques à recommander la prise en compte du trifluorure d'azote dans les gaz couverts par le Protocole de Kyoto : " ce résultat renforce l'importance essentielle de la recherche fondamentale dans la détermination de l'impact global de l'industrie des technologies de l'information sur le changement climatique planétaire, qui a déjà été estimé équivalente à celui de l'industrie de l'aviation ", a ajouté Larry Smarr, directeur du California Institute for Telecommunications à l'UCSD, qui n'est pas impliqué dans l'étude de
Scripps.
 

Pôle nord, une bataille sans merci s'annonce...

 
Polastern, une recherche scientifique ou économique?!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
protonica
Fonte du Pôle Nord.
 
La dernière expédition du navire de recherche allemand, le Polastern, a fournit de nouvelles connaissances sur la géologie des eaux arctiques pour lesquelles aucune carte n'avait été dressée auparavant. Les nouvelles données seront utilisées par une série de projets scientifiques, notamment le projet à financement européen DAMOCLES («Developing Arctic Modelling and Observing Capabilities for Long-term Environmental Studies»).
Une des plus importantes découvertes des chercheurs est qu'il existe des masses glissantes de grande taille le long de la plaque continentale de la Sibérie orientale. Les masses glissantes sont la preuve de transferts importants de sédiments qui apparaissent, par exemple, lorsque des quantités considérables de sédiments se déposent, explique le Dr. Wilfried Jokat, géophysicien à
l'Institut Alfred Wegner, l'organisme de recherche en charge du Polastern. De plus en plus de particules se fixant sur le sol, la pente continentale devient instable et les sédiments glissent vers le bas.
Les scientifiques ont localisé avec précision les masses de glace situées sur le continent en Sibérie orientale et considérées comme étant la source de ces sédiments. Lorsque les glaciers ont fondu durant la période interglaciaire, ils ont libérés leurs sédiments dans l'océan. «Il s'agit d'une découverte incroyable. Les glaciations à grande échelle qui ont eu lieu en Sibérie durant le passé géologique il y a plus de 60000 ans et plus anciennes restent jusque là inconnues,» explique le professeur Roediger Stein, également de l'Institut Alfred Wegener.
Alors que l'expédition est arrivée à terme, le travail scientifique n'en est qu'à ses débuts. La recherche contribuera à
l'Année polaire internationale et au projet Nord Atlantique du Ministère fédéral allemand de l'éducation et de la recherche. Les chercheurs ont rapporté 16 échantillons de sol prélevés durant le voyage de 700 km entre le bassin canadien via la dorsale de Mendeleev, qui s'étend de la mer de Sibérie orientale aux zones centrales de l'océan, et le bassin de Makarov.
 
 
 
 
 
Tierra recalentamiento
La Terre se réchauffe...

L'analyse de ces échantillons pourra pour la première fois permettre de comparer l'histoire glaciaire du nord des États-Unis et du Canada avec celle de la Sibérie. Dans le même temps, elles mettront en lumière les changements d'ordre temporels et spatiaux des courants océaniques ainsi que l'étendue de la glace de mer dans la partie centrale de l'océan Arctique. «Nous attendons de ces recherches qu'elles nous fournissent de nouvelles informations sur les procédures de contrôle des changements climatiques à court et à long terme dans la région arctique,» ajoute le professeur Stein.
Davantage de données rassemblées via des mesures acoustiques de couches profondes du fond océanique allant jusqu'à 4000 mètres aident les chercheurs à mieux comprendre le développement géologique de l'océan Arctique durant ces 90 millions d'années.
«Les données collectées suggèrent que le basin océanique entre les deux systèmes de dorsales, celle de Lomonossov et celle de Mendeleev, sont beaucoup plus anciennes que ce que l'on pensait jusqu'à présent. Par conséquent, les bassins se situant dans les parties anciennes de l'océan Arctique, la dorsale de Lakarov et le bassin canadien, se sont plus ou moins développés en même temps,» affirme le Dr. Jokat. «La séparation s'ensuivant de la dorsale de Lomonossov de la plaque de la Sibérie orientale eut lieu il y a 60 millions d'années, et non sans apporter des changements d'envergure à l'environnement.
«Ces données sont la preuve de l'existence de processus de transferts importants impliquant les sédiments des mers profondes.» De nombreuses représentations de modèles relatives au développement de l'océan Arctique doivent être repensées sur la base de ces nouvelles données,» conclut le Dr. Jokat.
 
 

 
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Égoïsme et cruaté humaine...
 
Les chercheurs à bord du Polastern ont été en mesure d'étudier certaines de ces régions uniquement en raison de la préoccupante fine couche de glace de mer, qui est une preuve supplémentaire de l'avancée du réchauffement planétaire.

Il s'agissait de la 23e expédition du Polastern dans l'océan Arctique. Le brise-glace a effectué un trajet de 20000 km durant les deux mois de voyage, qui a débuté le 12 août pour se terminer le 17 octobre avec à son bord 47 chercheurs originaires de 12 pays européens et non européens.
 

Les Cyclones.

 
Cyclones tropicaux,
Leur augmentation et intensité mise en évidence.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Caterina
Tornade Caterina. (Vue satellite)
 
Trois scientifiques, James Elsner et Thomas Jagger (Florida State University) et James Kossin (University of Wisconsin) viennent de publier dans la revue Nature les résultats d'une minutieuse analyse des cyclones tropicaux depuis 25 ans (basée sur les observations de satellites) mais focalisée sur les plus puissants d'entre eux. Selon les chercheurs, si aucune tendance à la hausse n'a été mise en évidence jusque-là, c'est parce les climatologues s'intéressaient uniquement à la vitesse moyenne des vents de tous les cyclones. L'étude conclue à une augmentation des vents en surface et à une influence significative de l'augmentation des températures de l'atmosphère et des océans.

L'idée n'est pas nouvelle. En 2005, Kerry Emanuel, du MIT (
Massachusetts Institute of Technology), avait suggéré que le réchauffement climatique mondial devrait augmenter la puissance des cyclones tropicaux (appelés ouragans aux Etats-Unis et typhons en Asie). Sur le plan théorique, cette hypothèse est fondée puisque les cyclones se forment par élévation d'une colonne d'air réchauffée au-dessus de l'océan lorsque ses eaux ont une température suffisamment supérieure à celle de l'air ambiant.
 
 
 
 
 
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Cyclone Isabelle.

Mais les observations manquent pour passer de l'hypothèse à l'affirmation. La puissance d'un cyclone n'est pas régie uniquement par les températures de l'air et de l'eau mais aussi par d'autres facteurs (vents, courants...), qui viennent réduire le développement de la colonne d'air chaud. Au rythme moyen d'environ 90 cyclones tropicaux par an sur la planète, il n'est pas facile de dégager une tendance globale des variations individuelles. Comme pour toutes les questions concernant le réchauffement global, le problème est de distinguer les évolutions à différentes échelles, et donc d'éviter de mélanger les aléas de la météo et les évolutions profondes du climat.
 
Les modèles théoriques utilisés pour prédire la puissance d'un cyclone font intervenir une valeur maximale, appelée IMP (intensité maximale potentielle). Elle exprime la puissance qu'atteindrait un cyclone si toutes les autres conditions environnementales étaient sans effet. Selon les modèles en vigueur, la plupart des cyclones n'atteignent pas la moitié de l'IMP. Mais en moyenne les plus puissants des cyclones sont les plus proches de leur IMP. Il ajoute que si ce modèle est correct, on devrait observer une tendance à l'augmentation de puissance des cyclones flirtant avec l'IMP.
C'est effectivement ce qui apparaît dans leur étude. Les cyclones les plus puissants semblent avoir gagné en intensité, surtout en Atlantique nord et dans l'océan Indien. Selon les résultats publiés, la vitesse moyenne des vents aurait crû de 225 km/h en 1981 à 251 km/h en 2006, soit environ 11%, tandis que la température des eaux de surface océanique au niveau de la formation de ces cyclones aurait augmenté de 28,2 à 28,5°C.
En regardant uniquement les plus forts des cyclones tropicaux, pour lesquels le lien entre les tempêtes et le climat est le plus prononcé, nous pouvons observer la tendance à l'augmentation que nous indiquent à la fois la théorie et les modèles.

 

 

Cumulonimbus
Cumulonimbus.


Les trois chercheurs ont analysé des données sur les cyclones tropicaux, qui sont appelés ouragans en Amérique et typhons en Asie, sur une période de 25 ans allant de 1981 à 2006. La seule région qui fait exception à la règle, y compris pour les cyclones les plus forts, est le Pacifique Sud, plus chaud que les autres régions dès le début de la période analysée mais où l'élévation des températures a été moindre.
Les auteurs de l'étude précisent qu'ils n'ont pas pris en compte le rayonnement solaire ou l'impact de phénomènes climatiques comme
El Niño dans leurs calculs et soulignent que les facteurs d'incertitude restent nombreux.
 

Fondation Nicolas Hulot

 

Consommer des produits hors saison nuit à la planète!

 

 

 

 
Lever de Soleil
Pour combient de temps encore cette beauté?!
 
La Fondation Nicolas Hulot lance l’opération ''Des fraises au printemps''. L'objectif: informer le public de l’impact environnemental de ses choix alimentaires et notamment sur la consommation des produits hors saison.
A l'approche de la 19eme semaine du Goût, la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme lance l’opération de sensibilisation et d'information ''Des fraises au printemps'' (et pas en hiver!), organisée dans le cadre du programme ''Défi pour la planète''. Cette opération doit permettre à chacun de bien comprendre les enjeux qui se cachent derrière notre assiette, selon l'association environnementale.
Faire ses courses n'est pas un geste anodin. L'avenir de notre planète se joue jusque dans l'assiette. Nos choix de consommation déterminent en effet le futur de la biodiversité, influent sur le changement climatique et, par voie de conséquence, dessinent dès à présent le visage de la planète de demain, explique la Fondation Nicolas Hulot.
L'organisation rappelle que le prélèvement de la ressource à consommer, sa transformation et même son acheminement dans l'assiette ont des conséquences sur l’érosion de la biodiversité - due notamment à une déforestation massive au profit de surfaces agricoles et le prélèvement intensif des ressources halieutiques - et les émissions de gaz à effet de serre (GES), responsables des changements climatiques actuels.
En effet, selon la Fondation Hulot, le secteur agro-alimentaire, parmi les plus émetteurs après celui de l'industrie et de l'énergie, est responsable du champ à l'assiette d’1/3 des émissions de GES à l’échelle mondiale. Produire des denrées alimentaires ou capturer des poissons nécessite le plus souvent de grandes quantités d’énergie, souligne l'organisation. Les transformations qui suivent, l’emballage, le transport et l’énergie consommée à la maison (réfrigérateur, congélateur, plaque de cuisson…) ne font qu’augmenter le ''poids climatique'' de notre assiette, précise-t-elle.

La clientèle étant souvent très éloignée du lieu de production, de l’énergie supplémentaire sera nécessaire pour l’acheminer à destination. Par exemple, un fruit importé hors saison par avion consomme 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit localement. Ainsi, un kilo de pommes provenant d’Afrique du Sud correspond à 5 litres de gasoil, soit 20 fois plus qu’un kilo de pommes cultivées en France. Un pot de yaourt à la fraise peut également parcourir plus de 9.000 km, si on prend en compte le trajet parcouru par chacune des matières premières (fraises, lait, levure, sucre, pot, couvercle, étiquette…) jusqu’au domicile du consommateur.
L’objectif de cette opération est ainsi d’informer le grand public des conséquences de ses choix alimentaires, et de lui donner les moyens d’inverser la tendance en favorisant une agriculture et une pêche respectueuses de la nature et des hommes.

 



Terre & Rechauffement Climatique
La Terre, dégradée, polluée.
 
La Fondation Nicolas Hulot recommande donc une ''règle d'or'': manger local, de saison, varié et de qualité.
Dès la mi-octobre, sur le site Defipourlaterre.org, le public découvrira un mini-site d'informations dédié à l'opération qui réunira des vidéos, une base d'ouvrages, des conseils… Le mini-site permettra également aux internautes d'accéder à la plateforme de géolocalisation des AMAP (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne), du réseau ''Jardins de Cocagne'' et des marchés bio, pour trouver des fournisseurs de produits de qualité, locaux et de saison, près de chez soi.
Un mini-guide ''Repères pour faire ses courses'' renseignera sur les labels bios, labels rouges, commerce équitable et guidera le consommateur vers une alimentation plus responsable. Une opération qui complétera avec efficacité les quelques initiatives en matière d'étiquetage énergie/ CO2.
Dites-vos bien que (comment elle dit bien Anne Roumanof dans son squetch sur les politiques) "l'on ne nos dit pas tout"... Et bien sur le changement climatique c'est aussi pareil.


(Le monde que j'ai tjr rêvé)

YouTube monica naranjo ain't gonna cry good one

 

Cita

YouTube - monica naranjo ain't gonna cry good one
  

YouTube monica naranjo sobrevivire

 

Cita

YouTube - monica naranjo-sobrevivire- primera actuacion
   

Du Bio, vraiment?!

 
Forte poussée des cosmétiques bio: bien mais…
 
 
 
 
 
 
 

puesta de Sol
Coucher de Soleil.

Les cosmétiques bio ou naturels ont envahi les étals des magasins. Protection de l'environnement ou de la santé… les professionnels du secteur rivalisent d'arguments pour venter les mérites de leurs produits
« verts ». Réalité ou marketing sauvage?
Les industriels du secteur l'ont bien compris. Les cosmétiques bio ont de beaux jours devant eux. Si les produits de beauté « naturels » ne représentaient qu'1 % du marché en 2005, les professionnels tablent sur une progression de l'ordre de 20 à 40 % par an pour les années à venir. Si le secteur a pesé 5,9 milliards d'euros de chiffres d'affaire en 2007, il devrait atteindre 6,7 milliards d'ici 2010. La France se situe en tête de peloton, puisque c'est là qu'ont lieu le plus grand nombre de lancements. 270 nouvelles références sont apparues sur le marché en 2006, plus de 350 en 2007… Les produits promettant bien-être, protection de la santé et de l'environnement fleurissent donc sur les étals des magasins.
De nouvelles marques « bio » apparaissent chaque année concurrencées par les gammes « nature » développées par les grandes enseignes de la distribution. Même les marques conventionnelles s'y mettent, développant de nouveaux produits ou reformulant les grands classiques.
Cet essor apparaît fulgurant quand il y a seulement quelques mois, les produits naturels n'étaient l'apanage que de quelques boutiques spécialisées…

 

 

ozono
Trou Dans l'Ozone causé par les activitées antrhopiques.

Des consommateurs avertis.
La forte poussée des cosmétiques bio n'est pas anodine. De nombreuses campagnes dénoncent depuis quelques années la dangerosité de certaines substances utilisées pour la fabrication de ces produits. Phthalates, triclosans, parabènes et autres substances chimiques ont été pointées du doigt par les associations de protection de l'environnement et des consommateurs.
Le guide Cosmetox de Greenpeace, la campagne Detox de WWF ou les nombreuses enquêtes-tests de 60 millions de consommateurs ont alertés le grand public sur les méfaits pour la santé de certaines substances. Dernière alerte en date : la mobilisation de scientifiques, médecins, chimistes, cancérologues partis en guerre contre des cosmétiques pour bébés distribués via des trousses de naissance offertes dans les maternités. Un véritable « cocktail toxique » dénoncé par les experts. Si l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a immédiatement réagi en rappelant la réglementation encadrant les produits cosmétiques, les associations demandent un durcissement de cette réglementation. Certains conservateurs, colorants ou filtres artificiels sont encore autorisés aujourd'hui alors que de forts soupçons pèsent sur leur nocivité. La réglementation européenne REACH, visant à transférer la responsabilité d'évaluer et de gérer les risques posés par les produits chimiques à l'industrie, devrait permettre d'accroître la connaissance quant à ces substances et leurs propriétés. Entré en vigueur le 1er juin 2007, le règlement devrait à terme permettre de verdir l'industrie chimique.
En attendant, alerté par les nombreuses mises en garde des associations, le consommateur lit de plus en plus attentivement les étiquettes. Conservateurs et autres produits de synthèse sont désormais traqués par les clients les plus avertis. Résultat : la part de marché des cosmétiques naturels et bio grimpe en flèche. Mais le flou réglementaire entourant ce type de produits renseigne peu sur l'innocuité de ces nouveaux cosmétiques « verts ».

 

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Trop de gaz Méthane (activitées anthropiques)

Labels: une garantie a minima.
Comment s'y retrouver en effet dans cette jungle d'affirmations ventant la « vertitude » de ces nouveaux cosmétiques ?! En France, la réglementation du bio ne concerne que la fabrication des produits alimentaires. Dans la cosmétique, l'utilisation de la mention bio ou naturel ne fait pas forcément référence à l'agriculture biologique.
Pour aider le consommateur à y voir plus clair, un certain nombre de labels a vu le jour ces dernières années. Cosmebio, Nature et Progrès, BDIH… se posent comme une garantie pour le consommateur. Les produits labellisés par ces organismes doivent répondre à un cahier des charges strict définissant le pourcentage de produits d'origine naturelle, interdisant certains produits de synthèse…. Si le label Nature et Progrès compte parmi les plus exigeants, le pourcentage de produits d'origine naturelle varie d'un label à l'autre.
Par exemple, l'organisme de contrôle et de certification Ecocert délivre le label Cosmétique écologique et biologique. Pour l'obtenir, un produit doit, entre autres, contenir au moins 95 % de composants bio sur le total des matières premières végétales utilisées et 10 % minimum de bio sur la totalité du produit. On est donc encore très loin du 100 % bio ! Il est difficile en effet de présumer de la qualité écologique des autres ingrédients, ni même des méthodes de transformation utilisées. Le pourcentage réel de produits biologiques dans ces produits certifiés engage d'ailleurs de nombreux débats.
Critiquables et non moins critiqués, ces labels permettent néanmoins aujourd'hui de s'assurer sur l'achat d'un cosmétique le plus naturel possible, sans molécules suspectes (parfum, colorant, conservateur artificiels). Reste que le décryptage ardu de l'étiquette reste la meilleure des garanties. A vos loupes !

(Le monde que j'ai tjr rêvé)

A quand les vraies voitures électriques?!

Europe.

Technolgie sur les piles à combustible et l’hydrogène.

 

 

 

 

Terre & Rechauffement Climatique
Terre & Rechauffement climatique.
 
L’initiative technologique commune sur les piles à combustible et sur l’hydrogène annoncée en juin dernier par la commission européenne a été officiellement lancée. Ces membres investiront près d’1 milliard d’euros sur six ans.
Adopté en juin dernier par le Conseil, le règlement relatif à la création de l'entreprise commune pour les piles à combustible et l'hydrogène a pris forme ces derniers jours avec le lancement officiel de l’Initiative Technologique Commune (ITC). La première assemblée générale des parties prenantes a eu lieu à Bruxelles les 14 et 15 octobre. Au final,6entreprises privées, allant des multinationales aux PME, la Commission européenne et un nombre équivalent d’universités et de centres de recherches constituent les membres de cette ITC qui a pour vocation d'accélérer le développement de piles à combustibles en Europe et permettre leur commercialisation entre 2010 et 2020.

Les piles à combustibles (PAC) génèrent de l'électricité en transformant l'énergie chimique d'un combustible (l'hydrogène dans la majorité des cas) en énergie électrique par le biais d'une réaction électrochimique entre ce combustible et l'oxygène de l'air avec production simultanée d'eau et de chaleur. Elles peuvent trouver des applications dans toute une grande diversité de produits tels que les téléphones mobiles et les ordinateurs portables, les voitures, les bus, les bateaux et les avions ainsi que les installations fixes de production de chaleur et d'électricité dans les secteurs domestique et industriel. Mais leur prix, leur longévité de même que la production, la distribution et le stockage sûr et efficace de l'hydrogène posent encore problème.
L'ITC cherchera par conséquent à lever ces obstacles afin que ces technologies puissent devenir largement disponibles dans le commerce. Il est nécessaire que les secteurs industriels concernés développent la chaîne d’approvisionnement, mais aussi que les chercheurs, les entreprises et les pouvoirs publics puissent coopérer au niveau régional, national et européen, complète Gijs van Breda Vriesman Président du comité directeur de l’entreprise commune.

 


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Nettoyons notre avenir...

Ce partenariat se traduira par un programme de recherche fondamentale et appliquée, de développement technologique ainsi que d’activités de démonstration. Côté financement, les partenaires investiront au total près d’un milliard d’euros sur une période de six ans. La commission européenne doit apporter une enveloppe budgétaire de 470 millions d'euros, au titre du septième programme-cadre. Le premier appel à propositions, doté d’un budget de 28,1 millions d’euros, a été publié le 8 octobre 2008. Il couvre des domaines tels que les infrastructures de transport et de ravitaillement, ainsi que la production, le stockage et la distribution d’hydrogène. Au final, les activités de l’ITC devraient permettre de réduire de 2 à 5 ans le temps nécessaire à la commercialisation des technologies de l’hydrogène et des piles à combustible.
Le Commissariat à l’énergie Atomique (CEA) est un des membres français de l’ITC. Selon Paul Lucchese, directeur du programme « Nouvelles Technologies de l'Énergie » au centre de recherche, on pourra commencer à acheter des voitures à hydrogène pour le grand public entre 2015 et 2020.
Les industriels du secteur ont toutefois fait part à Euractiv de leur frustration en rappelant qu’en 2004, une plateforme technologique sur l'hydrogène et les piles à combustible avait déjà été lancée pour accélérer la recherche et le développement des technologies et avait conclu que 7,4 milliards d’euros seraient nécessaires entre 2007 et 2015 pour développer sérieusement les technologies de l’hydrogène. Marcus Nurdin, le Directeur exécutif de l’association professionnelle Fuel Cell Europe, déplore que l’investissement de 470 millions d’euros de la Commission prévu dans le cadre de son 7e programme d’action, ne soit au final pas énormément plus élevé que ce qu’elle a investi dans son 6e programme (315 millions d’euros). Nous pensions que çà allait être une véritable tentative d’aider l’industrie européenne à rattraper les Etats-Unis, regrette-t-il.

AS (Le monde que j'ai tjr rêvé)

L'homme, un Predateur de vie...


Liste rouge de l’UICN : l’édition 2008
confirme la crise d’extinction des mammifères.

 

 

 

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Ours Polaire, encore combien de temps à vivre?!

La nouvelle liste rouge de l’UICN dévoilée lors du Congrès mondial de la nature de Barcelone alerte sur l’extinction qui touche les mammifères. Quelques résultats témoignent néanmoins que les efforts de conservation commencent à payer.

Á l'occasion du 4eme Congrès mondial de la nature qui se tient à l’heure actuelle et jusqu’au 14 octobre à Barcelone, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) a présenté l’édition 2008 de sa Liste Rouge. Cette nouvelle évaluation mondiale des espèces en danger confirme la crise d’extinction des mammifères : 20% des 5487 mammifères de la planète sont menacés d’extinction et depuis l’année 1500, 76 espèces se sont éteintes. En réalité, la situation pourrait être pire car l’UICN estime qu’elle manque de données pour plus de 800 espèces. En réalité, le nombre de mammifères menacés pourrait atteindre 36 %, indique Jan Schipper, de Conservation International.

Selon la Liste Rouge 2008, 188 mammifères se trouvent dans la catégorie la plus menacée à savoir « en danger critique d’extinction » parmi lesquels le lynx ibérique (Lynx pardinus) dont la population ne comprend que 84 à 143 adultes et continue de décliner en raison de la raréfaction de sa proie principale, le lapin européen (Oryctolagus cuniculus).
Près de 450 espèces de mammifères sont classées « en danger », dont le diable de Tasmanie (Sarcophilus harrisii), passé de la catégorie « préoccupation mineure » à « en danger » après un déclin de plus de 60% de sa population mondiale dans la dernière décennie en raison d’une tumeur cancéreuse faciale transmissible et fatale.

 


Traxedia 06
Tragedie et destruction.

La destruction et la dégradation des habitats sont les causes principales d’extinction et touchent 40% des mammifères. Le phénomène est plus grave en Amérique Centrale et du Sud, en Afrique Orientale et Centrale, à Madagascar et en Asie du Sud et du Sud-est. La destruction des zones humides en Asie du Sud-Est entraîne par exemple la disparition progressive du chat viverrin ou chat pêcheur (Prionailurus viverrinus) qui passe de la classe « vulnérable » à « en danger ». Le phoque de la Caspienne (Pusa caspica) est également passé de « vulnérable » à « en danger ». Sa population a diminué de 90 % depuis un siècle et continue de décroître en raison d’une chasse non durable et de la dégradation des habitats.

Au total, la Liste Rouge de l’UICN comprend maintenant 44.838 espèces, dont 16.928 sont menacées d’extinction (38 %). Parmi ces dernières, 3.246 se trouvent dans la catégorie la plus menacée, « en danger critique d’extinction », 4.770 sont « en danger » et 8.912 « vulnérables » à l’extinction.
En 2008, de nouvelles espèces ont fait leur entrée sur la Liste Rouge de l’UICN : les mygales indiennes, très prisées par les collectionneurs et menacées par le commerce international d’animaux de compagnie, 20 espèces de mérou, 366 espèces d’amphibiens.
 
 
 
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Ours Polaire, Dernièrs jours...

L’UICN remarque toutefois que plusieurs bonnes nouvelles sont à noter. Certains mammifères semblent sur le point de se rétablir grâce à des efforts de conservation. Le putois à pieds noirs (Mustela nigripes) par exemple est passé d’« éteint à l’état sauvage » à « en danger » après une réintroduction réussie par le Fish and Wildlife Service des Etats-Unis dans huit Etats de l’ouest américain et au Mexique entre 1991 et 2008. De même, le cheval sauvage (Equus ferus) est passé d’« éteint à l’état sauvage » à « en danger critique d’extinction » cette année, après des réintroductions réussies en Mongolie depuis le début des années 1990. À l’heure actuelle nous savons quelles espèces sont menacées, quelles sont les menaces et où elles se trouvent ; nous n’avons plus d’excuses pour regarder en spectateurs sans rien faire, explique Jane Smart, Directrice du Programme des espèces de l’UICN

Le Dow Jones de la biodiversité.
Face à la généralisation des espèces concernées par le risque d’extinction, , l’UICN a mis au point l’indice Liste Rouge échantillonné (SRLI) véritable Dow Jones de la biodiversité, en collaboration avec la Société zoologique de Londres. Cet outil tire un échantillon aléatoire d’espèces d’un groupe taxonomique donné pour calculer les tendances des risques d’extinction à l’intérieur de ce groupe, il est ainsi possible de suivre le destin de ces espèces, comme le Dow Jones suit l’évolution des marchés financiers, explique l’UICN.

Cet indice devrait ainsi permettre d’obtenir un aperçu plus complet de la situation car jusqu’à maintenant les évaluations étaient généralement restreintes aux groupes les plus connus, notamment les oiseaux et les mammifères. De ce fait, on ne connaissait le statut de conservation que de 4% de la biodiversité décrite de la planète. À l’avenir, nous allons élargir nos connaissances à une plus grande variété de groupes d’espèces, ce qui permettra de conseiller et d’aider les décideurs d’une façon plus objective et plus représentative, commente Jonathan Baillie, Directeur des programmes de conservation de la Société zoologique de Londres (ZSL).

 


lince ibérico
Lynx Iberique, aussi en danger.

Les premiers résultats du SRLI sont publiés cette année et incluent des espèces de reptiles ainsi que d’autres groupes moins connus, comme les crabes d’eau douce. L’un d’eux récemment évalués, Afrithelphusa monodosa, vit en Afrique de l’Ouest et était totalement inconnu des scientifiques jusqu’à 2005. Il est classé « en danger » en raison des perturbations subies par les habitats et de la déforestation liée à l’agriculture dans les écosystèmes forestiers de la Haute-Guinée.
À l’avenir, le SRLI échantillonnera d’autres groupes moins connus : coléoptères, mollusques, champignons, lichens et un certain nombre d’espèces végétales.
 
 
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(Le monde que j'ai tjr rêvé)

Centrales de as Pontes y Ascó.

 

Greenpeace proyecta imágenes del cambio climático
en la central térmica de As Pontes,
España.

 

 

 

Central termica as Pontes
Central térmica de as Pontes.

Campaña Salvemos el clima: abandonemos el carbón.
Durante la pasada madrugada, activistas de Greenpeace han proyectado imágenes de los futuros efectos del cambio climático en España y mensajes como “Carbón = cambio climático” sobre las torres de refrigeración de la central térmica de carbón de As Pontes (A Coruña).

As Pontes, España — Durante la pasada madrugada, activistas de Greenpeace han proyectado imágenes de los futuros efectos del cambio climático en España y mensajes como “Carbón = cambio climático” sobre las torres de refrigeración de la central térmica de carbón de As Pontes (A Coruña).

España es el cuarto país consumidor de carbón de la Unión Europea. Los
europarlamentarios decidirán el próximo siete de octubre un paquete de medidas para combatir el cambio climático.

La central térmica de As Pontes, escenario de la acción de Greenpeace y propiedad de Endesa, es la mayor fábrica de cambio climático de España y una de las mayores de Europa. Consume cerca de nueve millones de toneladas de carbón, lo que supone más del 20% de todo el carbón consumido en España, y recibió gratuitamente el 80 % de los derechos de emisión en el periodo 2005-2007.

Si se comparan las cifras de consumo de carbón de los países de la Unión Europea (UE-27), excepto Malta y Chipre, se concluye que España es el cuarto país consumidor de carbón. El 64% del CO2 que emite el sector eléctrico en España proviene de las centrales térmicas de carbón que sólo proporcionan el 23% de la electricidad.

La actividad desarrollada durante esta madrugada se enmarca dentro de la campaña de Greenpeace Salvemos el clima: abandonemos el carbón dirigida, entre otros, a los parlamentarios europeos que el próximo siete de octubre tomarán decisiones sobre el paquete de medidas para combatir el cambio climático y conseguir el objetivo de no alcanzar un aumento de dos grados centígrados de la temperatura global.

Entre estas medidas se encuentran el reparto de la reducción de los gases de efecto invernadero para 2020 y las dos nuevas directivas de comercio de derechos de emisión y sobre la captura y almacenamiento de carbono. Dependiendo del contenido de estas regulaciones se avanzará en la lucha contra el cambio climático o se perpetuará la industria del carbón, lo que implicaría el incremento de la temperatura media del planeta por encima de dos grados centígrados, cuyas consecuencias son inasumibles para millones de personas y miles de especies en el planeta.

“El carbón o el clima, esa es la decisión que tienen que tomar los parlamentarios europeos”
-ha declarado Raquel Montón, responsable de la campaña de Cambio Climático y Energía de Greenpeace. “Únicamente estableciendo una reducción obligatoria de las emisiones de CO2 del 30% para 2020 y no regalando ningún derecho de emisión tendremos una oportunidad para salvar el clima”.

 


 
central nuclear de ascó tarragona
Central Nuclear Ascó Tarragona.
 
Greenpeace, junto con otras organizaciones, pone a disposición de toda la ciudadanía la página www.timetolead.eu a través de la cual pueden enviar a los europarlamentarios sus peticiones, propuestas, y conocer de primera mano las decisiones que están tomando en su nombre.

“El que contamina no sólo no paga, sino que cobra por ello",- ha declarado Raquel Montón, responsable de la campaña de Cambio Climático de Greenpeace.- “No es posible luchar contra el cambio climático y seguir quemando carbón, los europarlamentarios lo saben y deben apostar por salvar el clima y no a las empresas eléctricas carboneras”.

Greenpeace ha demostrado que se pueden reducir globalmente las emisiones de CO2 casi un 50% para 2050, además de asegurar el suministro energético y hacerlo de un modo asequible, manteniendo estable el desarrollo económico mundial. Las energías renovables, junto con el “uso inteligente” de la energía, pueden abastecer la mitad de la demanda energética mundial.

En España, se puede ir más allá, se podría abastecer el 100% de la demanda de electricidad sólo con fuentes renovables para 2050, incluso se podría obtener la totalidad de la demanda energética. Los costes de inversión son perfectamente asumibles, y el precio de la electricidad en el futuro sería más barato que si se siguiera usando energías peligrosas e inseguras como los combustibles fósiles y la energía nuclear. Ya se ha comenzado: las energías renovables en España ya emplean a más de 188.000 personas.
Greenpeace.
 
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(Le Guerrier Celtique)