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Mangroves en danger.Mangroves, ça régression continue...
Disparition alarmante des mangroves.
Malgré la tendance au ralentissement, 20 % des superficies ont été détruites depuis 1980. Les dommages environnementaux et économiques provoqués par la disparition alarmante des mangroves dans de nombreux de pays devraient être au centre des préoccupations, selon la FAO qui réclame de meilleurs programmes de protection et de gestion de ces formations végétales.
Le monde a perdu environ 3,6 millions d'hectares de mangroves depuis 1980, soit une perte effrayante de 20 % de la superficie totale des mangroves, selon l'étude récente d'évaluation des mangroves de la FAO intitulée "Les mangroves du monde 1980-2005". La superficie totale des mangroves est passée de 18,8 millions d'hectares en 1980 à 15,2 millions en 2005, selon le rapport. Il y a cependant eu un ralentissement du taux de déforestation des mangroves qui est passé d'environ 187 000 ha détruits par an dans les années 1980 à 102 000 ha par an entre 2000 et 2005, reflétant une plus grande conscience de la valeur des écosystèmes de mangroves. "Les mangroves sont d'importantes formations végétales qui recouvrent des terres humides et marécageuses. La plupart des pays ont maintenant interdit la conversion des mangroves pour l'aquaculture et évaluent l'impact sur l'environnement avant d'utiliser ces zones de mangroves à d'autres fins", selon Wulf Killmann, expert forestier de la FAO qui s'exprimait à quelques jours de la Journée mondiale des zones humides (2 février 2008). "Cela a conduit à une meilleure protection et gestion des mangroves dans certains pays. Mais globalement, la disparition de ces forêts côtières demeure alarmante. Leur taux de disparition est sensiblement plus élevé que celui de n'importe quels autres types de forêts", ajoute M. Killman. "Si le déboisement des mangroves se poursuit, il peut provoquer des pertes considérables de biodiversité et de moyens d'existence, en plus de l'intrusion du sel dans les zones côtières et de l'envasement des récifs coralliens, des ports et des couloirs de navigation. Le tourisme souffrirait également. Les pays doivent s'engager dans une préservation plus efficace et une gestion durable des mangroves et des autres écosystèmes humides à travers le monde." Les pertes continuent. L'Asie a enregistré la plus importante disparition de mangroves depuis 1980, avec plus de 1,9 million d’hectares détruits, principalement en raison des changements d'utilisation de la terre. Au cours des 25 dernières années, l'Amérique du Nord et centrale mais aussi l'Afrique ont également contribué de manière significative à la diminution des superficies de mangroves, avec des pertes respectives d'environ 690 000 et 510 000 ha. Au niveau des pays, l'Indonésie, le Mexique, le Pakistan, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et le Panama ont enregistré les plus grandes pertes de mangroves durant les années 1980. Au total, environ un million d’hectares ont été perdus dans ces cinq pays - une superficie comparable à la Jamaïque. Dans les années 1990, le Pakistan et le Panama ont réussi à réduire leur taux de destruction des mangroves. Inversement, le Viet Nam, la Malaisie et Madagascar ont souffert de déboisements accrus et sont entrés dans les cinq principaux pays avec des pertes importantes de superficies dans les années 1990 et la période 2000-2005. Comme causes principales de la destruction des mangroves, la FAO a cité la pression démographique élevée, la conversion à grande échelle des zones de mangroves pour la pisciculture, l’élevage des crevettes, l'agriculture, les infrastructures et le tourisme, aussi bien que la pollution et les catastrophes naturelles.
Mieux protéger. "Sur une note positive, un certain nombre de pays ont enregistré, avec le temps, une augmentation des superficies de mangroves, y compris le Bangladesh", indique Mette Wilkie, experte en foresterie à la FAO. "Une partie de la plus grande superficie de mangroves dans le monde, la réserve forestière de Sundarbans au Bangladesh, est bien protégée, et aucun changement majeur dans toute l'étendue de cette zone ne s'est produit pendant les dernières décennies, bien que quelques pertes de mangroves aient été rapportées après le récent cyclone de 2007. En Equateur, l'abandon des bassins et des structures pour la production de sel et de crevettes a permis la reconstitution de divers sites de mangroves", précise Mme Wilkie. Les mangroves sont des forêts à feuilles persistantes et tolérantes au sel, qui se situent le long des littoraux, des lagunes, des fleuves ou des deltas dans 124 régions et pays tropicaux et subtropicaux, protégeant les zones côtières contre l'érosion, les cyclones et le vent. Des écosystèmes importants. Ce sont des écosystèmes importants fournissant du bois, de la nourriture, du fourrage, des plantes médicinales et du miel. Elles sont également des habitats pour nombre d'animaux comme les crocodiles, les serpents, les tigres, les cerfs, les loutres, les dauphins et des oiseaux. Un large éventail de poissons, de mollusques et de crustacés dépend également de ces forêts côtières et les mangroves contribuent à la protection des récifs coralliens contre l'envasement résultant de l'érosion des terres. L'Indonésie, l'Australie, le Brésil, le Nigéria et le Mexique comptent ensemble pour environ 50 % de la superficie mondiale des mangroves. Le rapport de la FAO a été préparé en collaboration avec des spécialistes des mangroves du monde entier et a été cofinancé par l'Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT). La FAO et l'OIBT travaillent actuellement avec la Société internationale pour les écosystèmes de mangroves et d'autres organisations partenaires pour réaliser un atlas mondial des mangroves qui sera publié plus tard dans l'année. Vers une fin de l'homme...La pollution chimique diffuse
menace la santé et la reproduction humaine.
L’Inserm a exposé le 02 octobre 2008 les liens avérés ou possibles entre des facteurs environnementaux et une dizaine de cancers en progression, dans un rapport qui fait la synthèse de plus de 1800 articles ou rapports scientifiques sur le sujet. "Les modifications de l’environnement pourraient être partiellement responsables de l’augmentation constatée de l’incidence de certains cancers", a noté l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).
A la demande de l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail), des experts en épidémiologie, toxicologie, clinique, médecine du travail ou quantification des risques ont analysé les données scientifiques disponibles sur neuf cancers dont l’incidence a augmenté depuis une vingtaine d’années : cancer du poumon, de la plèvre, du sein, de l’ovaire, du testicule, de la prostate, de la thyroïde, leucémie et tumeurs cérébrales. Ils ont pu ainsi mettre en relief des "facteurs cancérogènes avérés ou probables", comme l’amiante, les radiations, le radon ou le tabac passif pour le cancer du poumon, ou des "facteurs débattus", pour lesquels les études sont limitées, comme le tabac passif ou les pesticides pour le cancer du sein. Depuis trente ans, le développement de nouveaux produits chimiques pour le bâtiment, le mobilier et l’entretien a été très rapide. Mais ce changement n’a été suivi d’aucun contrôle de l’hygiène des bâtiments. Parmi ces nouveaux produits se trouvent les COV (Composés Organiques Volatils), dont les aldéhydes, le formaldéhyde, le benzène, le toluène, les éthers de glycol actuellement fortement présents dans l’air ambiant des maisons. Les COV sont des substances composées de carbone et d’hydrogène présents dans la plupart des matériaux de construction. Ils constituent une nouvelle source de pollution de l’air ambiant des maisons. Ils peuvent s’évaporer pendant des mois et des années. L’un des plus nocifs est actuellement le Formaldéhyde - un combiné chimique dérivé du Formol. Ses émissions varient en fonction du taux d’humidité et de température de la pièce. Plus l’ambiance de la pièce sera chaude et humide et plus les dégagements de formaldéhyde seront importants. Le formaldéhyde également appelé méthanal ou aldéhyde formique est un gaz incolore fortement irritant et classé cancérogène pour l’homme depuis juin 2004 en France. Selon les résultats d’une enquête de l’INRS, sa consommation française a atteint 126 352 tonnes en 2005. Près de la moitié de ce tonnage est utilisée dans le secteur de la fabrication de résines qui servent par exemple à élaborer des vernis ou des colles. Les secteurs de la fabrication de produits agrochimiques et de la fabrication de produits chimiques à usage industriel consomment plus de 40 % de la quantité annuelle, pour la production de désinfectants, antimycosiques et conservateurs. De très nombreux secteurs industriels sont donc concernés par l’utilisation de solution de formaldéhyde ou de résines : le tannage des cuirs, la fabrication des panneaux de bois, de colles et gélatine, de caoutchouc synthétique, de produits pharmaceutiques, de moules de fonderie, de colorants, de pigments, d’huiles essentielles, de parfums, de savons, de détergents, de peintures, d’engrais, d’aliments pour animaux... En Juin 2004, le Centre International de Recherche sur le Cancer (Circ) a classé le formaldéhyde en catégorie 1 (cancérogène avéré chez l’homme). Une campagne de mesure dans les écoles et crèches de Strasbourg a relevé en 2004/2005 des teneurs significatives de formaldéhyde (23 microgrammes/m3 en moyenne sur 48 heures, plus de 50 microgrammes dans 2 crèches, 10 maternelles et 8 élémentaires). Depuis le 1er janvier 2007, les travaux exposant au formaldéhyde sont soumis, en France, à la réglementation prévue pour les agents cancérogènes de catégorie 1 (cancérogènes avérés) et 2 (cancérogènes probables). Une initiative isolée du gouvernement français, qui fait ainsi figure de pionnier. En effet, même si le formaldéhyde a été reconnu cancérogène avéré en juin 2004 par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), la classification européenne continue à le considérer seulement comme un cancérogène possible, de catégorie 3. De ce fait, il est impossible de l’interdire dans les produits destinés au public et de rendre obligatoire la protection des salariés exposés. Pour mettre fin à cette situation, la France a réclamé son inscription en catégorie 1 ou 2 au niveau communautaire. En France, il n’existe pas de réglementation générale en ce qui concerne les valeurs limites pour le formaldéhyde dans l’air intérieur des maisons. Selon plusieurs études européennes, dont celle de l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur pour la France, les enfants respirent un air généralement plus pollué à l’intérieur des écoles qu’à l’extérieur. Les études de terrain anglaises, danoises, néerlandaises et françaises sont formelles : les écoles sont en général mal aérées, et le confinement favorise les concentrations de polluants. En France, aucune des 11 écoles visitées en 2001 par l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur ne respectait les renouvellements d’air réglementaires de 15 m3 par heure et par personne. Le débit maximal observé dans l’échantillon était de 10 m3. La très grande majorité (80 à 90 %) des écoles ne dispose pas de ventilation mécanique, et lorsqu’elle existe, elle n’est pas entretenue (filtres usés etc.) Quant aux particules fines des moteurs diesel, qui atteignent les alvéoles pulmonaires, leur rôle est avéré pour le cancer du poumon. Selon des études menées à Paris, Grenoble, Rouen et Strasbourg, 10 % des cancers du poumon dans ces villes leur sont attribuables. Autre problème que l’on commence seulement à appréhender : celui des perturbateurs endocriniens, comme les phtalates et le bisphénol A qui ont un effet avéré sur la reproduction et le développement du fœtus ; or le nombre et la qualité des spermatozoïdes ont diminué d’environ 50 % par rapport à 1950. Par ailleurs, l’incidence du cancer des testicules a doublé au cours des trente dernières années. Le nombre de malformations génitales masculines est en hausse. Le Gouvernement prend très au sérieux cette question et les ministères de l’écologie et la santé, l’Institut de recherche en santé publique (Iresp) et l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) ont organisé le colloque "Environnement chimique, reproduction et développement de l’enfant", mardi 25 novembre à Paris. A l’issue de ce colloque, Madame Bachelot a déclaré qu’elle demanderait à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) de lancer une étude sur le risque des cosmétiques pendant la grossesse et chez le jeune enfant, "notamment les cosmétiques distribués dans les maternités". Elle a indiqué qu’elle allait commander à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) "une expertise collective sur la mutagenèse et la reprotoxicité de produits chimiques, notamment les produits classés CMR3". Ces plastifiants s’opposent à l’action des hormones masculines, les androgènes. Les phtalates sont employés comme lubrifiants dans le PVC et se retrouvent dans de nombreux objets de consommation courante : cosmétiques et emballages pour la nourriture. Ce sont des antiandrogènes. Le bisphénol A est un œstrogène de synthèse qui n’a pas été utilisé comme tel car le même chimiste a mis au point un œstrogène plus puissant, le Distilbène... Le bisphénol A est utilisé pour fabriquer des biberons, des bouteilles en plastique et d’autres produits courants. Ana Soto a montré chez la souris des images analogues à une cancérisation après exposition de la glande mammaire à du bisphénol A. Ces perturbateurs endocriniens se retrouvent dans l’organisme, y compris dans le lait de la mère qui nourrit son enfant au sein. L’action hormonale de ces substances est évitable. La question est donc posée d’éviter les expositions. Il ne faut attendre la preuve de la causalité pour prendre des mesures de protection. Les usines de traitement des eaux ne captent malheureusement pas les produits de dégradation de médicaments ayant des effets oestrogéniques ou antiandrogènes, à commencer par les pilules anticonceptionnelles. Il faut développer des moyens technologiques pour le faire. Le Canada est le premier pays au monde à avoir interdit les biberons pour bébés en plastique rigide fabriqués à partir de bisphénol A (BPA), en raison des « incertitudes » soulevées par de récentes études scientifiques. En France, une étude scientifique rigoureuse réalisée par une unité de recherche du CEA vient confirmer ces soupçons : le MEHP, un phtalate répandu, nuit à la fertilité masculine en agissant dès le stade fœtal. La Commission de la sécurité des consommateurs (CSC) vient pour sa part de demander que les pouvoirs publics français contribuent à l’adoption d’un texte européen interdisant la présence de substances chimiques toxiques et de métaux dans les vêtements pour enfants. A la lumière de ces récentes et convergentes avancées scientifiques, notre pays doit prendre à bras le corps ce grave problème, totalement négligé depuis des décennies, que constitue la pollution chimique intérieure et diffuse. Il y là un enjeu majeur de santé publique et un défi industriel, scientifique et médical que la France doit relever.
auteur: René Trégouet. Les Marées Noires.Nous détruirons la vie sur Terre,et nous avec...
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| Catastrophe | Date | Lieu | Conséquences principales |
| Le pétrolier Torrey Canyon s'échoue | 18 mars 1967 | Entre les îles Sorlingues et la côte britannique | 120 000 t de pétrole brut sont déversées |
| Le pétrolier Amoco Cadiz s'échoue | 16 Mars 1978 | Sur les côtes du Finistère en Bretagne | 220 000 t de pétrole brut souillent plus de 300 km de littoral |
| La plateforme de forage Ixtoc 1 explose | 3 juin 1979 | Baie de Campêche, golfe du Mexique | Après 295 jours d'efforts, entre 470 000 t et 1 500 000 t s'échappe, le tiers brûle, provoquant une vaste pollution atmosphérique. Le reste s'est répandu à travers le golfe du Mexique sous forme de nappes dérivantes |
| Collision entre l’Atlantic Empress et l’Aegean Captain | 19 juillet 1979 | Mer des Caraïbes, au large de l’île de Tobago | 280 000 tonnes de pétrole déversées en mer |
| Collision entre le Burmah Agate et le Minosa | 1 novembre 1979 | Sud de Galveston, Golfe du Mexique | 22 000 tonnes de brut déversées en mer et 65000 tonnes brulées à bord |
| Le pétrolier Tanio sombre | 7 mars 1980 | Nord de l'île de Batz, Finistère | Au moins 6 000 t coulent de fuel n°2 coulent avec la partie avant |
| Le cargo "Cason" s'échoue | 5 décembre 1987 | Côtes espagnoles près du Cap Finisterre | Une partie de la cargaison (1 100 tonnes de produits chimiques, toxiques et corrosifs) se déverse en mer et brûle |
| Le pétrolier Exxon Valdez s’échoue | 24 mars 1989 | Baie du prince William, Alaska | 42 000 t de brut souillent plus de 2 000 km de côtes |
| Le Mega Borg prend feu | 8 juin 1990 | Côtes texanes, Galveston | 42 000 t de pétrole sont déversées en mer |
| La barge pétrolière Vistabella coule | 7 mars 1991 | Sud-est de l’île de Nevis | 2 000 tonnes de fuel lourd souillent l'archipel |
| Guerre du Golfe | 26 janvier 1991 | Koweit | Entre 700 000 et 900 000 tonnes d’hydrocarbures se déversent en mer à cause des sabotages de l'armée irakienne, c’est la plus grande marée noire de l’histoire humaine |
| Le pétrolier Haven explose | 11 avril 1991 | Côte Ligure, côte d’Azur française | 144 000 t de brut sont en jeu |
| Le pétrolier Braer s'échoue | 5 janvier 1993 | Pointe sud des îles Shetland | 84 500 t se déversent en mer |
| Le pétrolier Sea Empress s'échoue | 5 février 1996 | Port de Milford Haven, Pays de Galles | 73 000 t de brut léger souillent une centaine de kilomètres de côte |
| Le pétrolier Erika coule | 12 décembre 1999 | Large des cotes du Finistère | 30 000 t de fuel lourd du type 2 se déversent en mer et souillent le littoral |
| Le Prestige sombre | 19 novembre 2002 | Large des côtes de Galice, Espagne | Jusqu'à 70 000 tonnes de fioul souillent les côtes espagnoles et le littoral atlantique français |
| Guerre au Liban | 14 juillet 2006 | Nnord de Byblos, Liban | Les bombardements israéliens ont provoqué le déversement de 10 000 à 15 000 tonnes de fuel dans la Méditerranée. Il s’agit du désastre écologique le plus grave jamais connu par le Liban. |
Destrucción
de las selvas tropicales.

Destrucción de la Amazonia... (sólo uno de tantos ejemplos)
Un nuevo estudio muestra que el ritmo de destrucción en sólo cinco años ha supuesto la pérdida de más de la mitad de la superficie de España en selva húmeda.
Nadie duda sobre el enorme valor de los bosques tropicales en el mundo. La biodiversidad es casi inimaginable: en sólo diez hectáreas de bosque tropical en Malasia -equivalentes a 0,1 kilómetros cuadrados- se hallaron 708 especies distintas de árboles, un número mayor que todas las especies arbóreas de Estados Unidos y Canadá.
Sin embargo, los bosques tropicales están desapareciendo a un ritmo preocupante en todo el mundo. El equipo de Mathew Hansen publica en el último número de la revista Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) las últimas estimaciones realizadas por satélite.
Entre 2000 y 2005 se han talado un área de bosque tropical equivalente a unos 27,2 millones de hectáreas, lo que representa una reducción del 2,6 por ciento de la superficie de bosque tropical húmedo, escribe Hansen en el estudio.
España tiene una superficie total aproximada de 50,5 millones de hectáreas. Las matemáticas nos dicen que en apenas cinco años, la superficie que han destruido las sierras y la tala en los bosques tropicales equivale a más del 53 por ciento de todo el territorio nacional.
De acuerdo con este informe, en sólo cinco años ha desaparecido un 2,4 por ciento de toda la superficie de selva tropical, lo que sugiere que, a pesar de todos los esfuerzos de las organizaciones conservacionistas y las buenas palabras de los políticos, el ritmo de destrucción es similar al observado durante la década de los noventa. Algo para preocuparse.
"Creemos que una pérdida de 27,5 millones de hectáreas en cinco años es por definición un cambio insostenible", asegura Hansen a el Ecodiario.es.
El equipo de Hansen utilizó los datos obtenidos con una cámara especial llamada MODIS del satélite TERRA de la NASA. "La usamos para identificar posibles zonas en las que se pierde bosque tropical, y la clasificamos en estratos, desde una tala pequeña, media y alta", escribe este experto.
La cámara MODIS tiene la ventaja de que "ve" a través de las nubes, con la desventaja de que obtiene imágenes a una resolución que oscila entre objetos de 250 metros a un kilómetro de tamaño, insuficiente para detectar las talas de bosques a pequeña escala. Por ello, los científicos combinaron los datos de MODIS con los del satélite Landsat de alta resolución.
Su "ojo" es capaz de obtener imágenes de objetos de sólo 28 metros de tamaño, con el inconveniente de que, a diferencia de MODIS, no puede "atravesar" la capa de nubes de un día nublado.
La combinación de satélites resultó perfecta. La mayoría de los lugares donde las pérdidas son mayores? lo que los expertos llaman puntos calientes? ocurrían en África, Asia, y Latinoamérica.
En Brasil, por ejemplo, las talas indiscriminadas supusieron una pérdida de cobertura de selva que era cuatro veces mayor que la observada en el siguiente país del ranking, Indonesia.
"Brasil aporta el 47,8 por ciento de la pérdida total de selva", dice Hansen, mientras que Indonesia supone el 12,8 por ciento del total. "Lo que vemos es una tala muy intensiva a escala agrícola e industrial", asegura este experto.
En África la pérdida observada de bosque húmedo es de un 5,4 por ciento.
Bosques tropicales en peligro...
Sin entrar en detalles de los diferentes tipos de bosques tropicales que existen, se puede decir que alrededor de 1000 millones de hectáreas están cubiertas por bosques tropicales y la mitad de esta superficie, aproximadamente, son selvas húmedas, concentradas en Latinoamérica, Africa y el Sudeste asiático.
Destrucción.
Hasta mediados del siglo XX la destrucción de bosques en el mundo se producía casi exclusivamente en las zonas templadas. Pero en las últimas décadas los bosques tropicales han sufrido una tala masiva y una fuerte degradación. Alrededor de 20 millones de hectáreas de estos bosques son talados o dañados cada año. Si la destrucción continuara a este ritmo, en unos 40 años desaparecerían todos los bosques tropicales.
La destrucción de las selvas se está produciendo por varios motivos. En Latinoamérica se cortan bosques para hacer pequeñas granjas y ranchos de ganado. En Asia la preparación de nuevos terrenos para la agricultura es la principal causa de desaparición de la selva, y en Africa la obtención de combustible y la preparación de pequeñas granjas son los principales motivos. También en muchas ocasiones desempeña un papel muy importante el comercio de maderas entre los países en vías de desarrollo y los desarrollados.
El Informe SOFO 97 de la FAO dice "Los bosques higrofíticos tropicales y los bosques tropicales húmedos, que tienen importancia económica y social local y significación mundial para la conservación de la diversidad biológica y la regularización del clima, están también experimentando un cambio rápido.
De la información reciente disponible sobre la naturaleza y las causas de las variaciones de la cubierta forestal en las zonas tropicales se desprende que la expansión de la agricultura de subsistencia en África y Asia y los grandes programas de desarrollo económico, en especial, los de reasentamiento, agricultura e infraestructura, son factores clave que contribuyen considerablemente a la modificación de la cubierta forestal. Aunque las operaciones de aprovechamiento maderero no son por lo general causa directa de deforestación, en algunas zonas pueden ser un factor que la favorezca por la construcción de carreteras que hacen accesibles a los colonizadores agrícolas zonas antes remotas. Entre las causas de degradación forestal están la excesiva recolección de leña, el sobre pastoreo, los incendios y el sobreaprovechamiento y las malas prácticas de aprovechamiento de madera.
Se prevé que en las décadas venideras las presiones para aumentar la producción de alimentos llevarán a una transformación constante de tierras forestales para destinarlas a la agricultura en muchos países en desarrollo, especialmente en el África al sur del Sahara y en América Latina, donde otras opciones para subvenir a las necesidades alimentarias son limitadas".
Impactos negativos de la tala del bosque.
La eliminación de árboles en los terrenos tropicales tiene una especial repercusión sobre el suelo que es muy pobre en nutrientes en estas zonas. El ecosistema tropical depende de un rápido reciclado de los nutrientes que están, en su gran mayoría, en las plantas y animales que viven sobre el terreno y no en el suelo, como sucede en los bosques templados. Por esto sólo se pueden obtener unas pocas cosechas cuando se tala la selva y en muchas ocasiones el suelo desnudado sufre un proceso de laterización que hace muy difícil la reposición del antiguo bosque.
En interés de estos bosques es grande no sólo para las personas que viven cerca, sino para toda la humanidad. Contienen (ver Biodiversidad) una proporción muy alta (entre el 50% y el 90%) de todas las especies del mundo. Muchos de estos seres vivos no se conocen todavía o no se han estudiado con detalle. De ellos se pueden obtener gran cantidad de sustancias útiles y corremos el riesgo de que se pierdan antes de poder aprovecharlos. Son asimismo fuentes de alimentos y cumplen importantes funciones ecológicas en el funcionamiento de la ecosfera como hemos comentado.
Con una inteligente política forestal de uso y aprovechamiento de estos bosques no sería difícil conseguir no sólo conservar estos bosques, sino además obtener de ellos recursos para sostener a la población local. Hay muchos proyectos en marcha para llegar a una explotación sostenible de este ecosistema, pero (Con la voluntad actual de politicos, empresarios, economias y la mayoria de los ciudadanos) todavía queda mucho camino por recorrer hasta detener su destrucción.

(Arbre mort) Et ce jour ce sera ça...
Greenpeace invite le gouvernement à agir rapidement pour appliquer les décisions prises et protéger ce qui reste des forêts congolaises
Le gouvernement a publié hier les résultats finaux de la révision de la légalité des titres forestiers, lancée à l’initiative de la Banque mondiale en 2005. Il apparaît ainsi que 65 permis, couvrant presque 10 millions d’hectares, pourront être convertis en concessions à long terme, et ce en contradiction avec l’avis du groupe technique de travail du gouvernement, qui avait recommandé une réduction à 4,4 millions d’hectares en juillet 2008. L’annonce d’aujourd’hui fait suite à une série de recours de la part de certaines compagnies forestières dont les contrats risquaient l’annulation: 19 des 87 recours ont abouti.
« Il est encourageant que le gouvernement n’ait pas entièrement cédé à la pression de l’industrie forestière. L’annulation effective des titres forestiers qui n’ont pas été approuvés doit maintenant être mise en œuvre. Nous espérons que le gouvernement s’engage résolument à protéger nos forêts et à mettre en œuvre un plan de zonage participatif du territoire national, qui intègre véritablement les préoccupations du peuple congolais », commente René Ngongo, conseiller politique pour Greenpeace Afrique.
La fin du processus de révision de la légalité des titres ouvre la voie à la recherche d’alternatives à l’exploitation forestière industrielle. Toutefois, le gouvernement devra rester ferme et ne pas céder aux manœuvres dilatoires de l’industrie forestière, qui prend prétexte de la crise financière internationale actuelle pour tenter d’échapper au paiement des taxes en RDC et anéantir ainsi tous les efforts consentis pour l’assainissement du secteur forestier.
Greenpeace souligne cependant l’importance des défis qui restent à relever, particulièrement en ce qui concerne la faible gouvernance et le manque de contrôle du secteur forestier en RDC. « Comment le gouvernement compte-t-il faire appliquer ces annulations? Comment va-t-il contrôler les titres qui viennent d’être légalisés? » poursuit René Ngongo.
Le processus de révision de la légalité des titres a fait l’objet de nombreuses critiques et l’Observateur Indépendant, mandaté par le gouvernement à la demande de la Banque Mondiale, a établi que des critères légaux aussi fondamentaux que celui du respect des limites des titres n’ont pas été vérifiés. Le moratoire décrété en 2002 sur les nouveaux titres forestiers a été massivement violé et le nouveau Code forestier mis en place la même année n’est toujours pas appliqué. Des compagnies forestières internationales comme le groupe suisse Danzer ou le groupe Nordsüdtimber, domicilié au Liechtenstein, ont obtenu la validation in fine de centaines de milliers d’hectares de forêts au prétexte d’une réorganisation et d’une relocalisation d’anciens titres forestiers.
Greenpeace demande au gouvernement congolais le maintien du moratoire sur l’attribution de nouveaux titres forestiers tant qu’un plan de zonage participatif du territoire national et une gouvernance forestière satisfaisante n’auront pas été mis en place.
Les communautés forestières sont en colère parce que des arbres magnifiques sont extraits de leurs forêts et parce que l’industrie ne laisse que destruction derrière elle. Les Africains paieront le plus lourd tribut aux changements climatiques. Le gouvernement doit sauvegarder les forêts du Congo, non seulement pour leur rôle dans la stabilisation du climat, mais avant tout dans l’intérêt des Congolais qui en dépendent, et qui souffrent de leur pillage continu.

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Vaches et centrale (Londres)
À l’heure où les vagues de froid et les pics de consommation électrique battent des records, Greenpeace dénonce la faillite du système énergétique français fondé sur du tout nucléaire.
« Il est scandaleux d’entendre EDF appeler les citoyens à réduire leur consommation alors qu’EDF et l’État français ont mis en place un système où surproduction d’électricité et dispositifs d’économies d’énergie insuffisants obligent les citoyens à gaspiller l’électricité, condamne Frédéric Marillier, de Greenpeace France. Il est aberrant de venir culpabiliser les consommateurs, otages d’un système énergétique inefficace, cher et polluant, à un moment où ils ont légitimement besoin d’énergie ! »
La faillite du système énergétique français.
Avec les températures qui chutent augmente le recours au chauffage électrique, qui équipe près d’un tiers des ménages français (record européen). Pour faire face à ces pics de consommation d’électricité (le record historique a explosé hier avec 92 500 mégawatts, contre 88 960 MW en décembre 2007), les 58 réacteurs du parc nucléaire français sont totalement inadaptés. Les centrales nucléaires produisent « en base » : elles fournissent une puissance constante, quelle que soit la demande en électricité, et ne sont pas du tout adaptées aux variations. EDF est alors obligé de recourir à deux solutions, toutes deux fortement émettrices de gaz à effet de serre… D’abord, allumer ses vieilles centrales au fioul. Résultat : depuis 1990, la part des énergies fossiles dans la production d’électricité française a crû de près de 25 %. Et ensuite, importer de plus en plus d’électricité produite chez nos voisins européens, en grande majorité à partir du charbon. Depuis cinq ans, l’Allemagne est ainsi exportatrice nette d’électricité vers la France (rapport RTE 2007).
« Le système nucléaire, et les surcapacités électriques qu’il a engendrées, a conduit à une perversion : on a développé le chauffage électrique parce qu’EDF avait des kilowattheures à vendre, explique Frédéric Marillier. Cette situation conduit à une augmentation du recours aux combustibles fossiles en période de pics. »
Le scandale du chauffage électrique.
Une étude sur l’efficacité électrique, commandée par Greenpeace à l’institut ICE (à paraître en janvier), révèle qu’en France les pics de consommation liés au recours aux convecteurs électriques s’avèrent très fortement émetteurs de CO2. « Selon les premiers résultats de cette étude, en France, le contenu en CO2 du chauffage électrique approche les 600 g de CO2 pour tout kWh supplémentaire, contre 230 g par kWh pour le gaz, par exemple », précise Frédéric Marillier. En France, le chauffage représente 10 % de la consommation globale d’électricité et 80 % des constructions neuves sont aujourd’hui équipées en chauffage électrique !
La solution : stopper l’expansion du nucléaire!
Au lieu d’appeler les citoyens à ne pas utiliser leur sèche-linge ou leur lave-vaisselle, l’État français ferait mieux de renoncer d’urgence au programme EPR, et notamment à l’annonce de la construction d’un 2e réacteur (publication de la Programmation pluriannuelle des investissements – PPI – attendue pour janvier).
« Investir dans le nucléaire accentuerait ces phénomènes de pics et de recours aux énergies fossiles, avec comme résultat à terme une augmentation des émissions de CO2 dans l’électricité française, affirme Frédéric Marillier. La France doit renoncer à son projet de 2e EPR et investir les 4 milliards nécessaires à sa construction dans des dispositifs d’économies d’énergie (isolation de l’habitat) et dans le développement des renouvelables, seules solutions permettant de faire face à la fois aux enjeux de consommation, d’indépendance énergétique, de lutte contre les changements climatiques et de défense du pouvoir d’achat des consommateurs. »
Greenpeace, Space d'AS (le Monde que j'ai tjr rêvé)
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| © ANDRA Centre de stockage de déchets de faible et moyenne activité à vie courte (CSFMA) de l'Aube |
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